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ecriture et reecriture

Horizon Nantes-La Rochelle : l’état du dernier travail d’écriture

Publié le par Eric Bertrand

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                J’avais annoncé il y a quelque temps que j’étais dans une phase de précipitation et que je sentais que l’ouvrage allait enfin pouvoir se ficeler... C’est toujours vrai, mais je modère mes propos ! Pas de précipitation ! Pas d’échéance définitive liée à des contraintes de dates ! Ce serait céder à la tentation d’une logique plus « commerciale ».

                Le fait est que j’ai manqué de temps (logique, dans une période de fin d’année scolaire où il y a toujours fort à faire). Ce délai est aussi lié à la volonté d’approfondir mon sujet en profitant de sources que je veux exploiter : les ressources de la médiathèque de la ville et celles du tourisme... Non que je veuille réaliser un ouvrage savant, mais plutôt pour me donne le temps d’aller davantage à la rencontre de mon personnage et de la ville qu’il découvre. Toujours La Rochelle...

                 Il y a notamment, à partir du mois de juin, une attraction qui s’appelle « Ronde de nuit » et qui consiste à visiter La Rochelle secret... Moment important qui devrait mettre la touche finale à cet assemblage d’impressions, d’intuitions et de connaissances qui vont nourrir le livre. Et puis un retour à Nantes, second volet de cet ouvrage sera bien venu dans ce temps de vacances à venir.

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« Paroles de Lecteurs » (19/21) : « Nouvelles pour l’été » : cycle de l’existence et regards croisés

Publié le par Eric Bertrand

             Les rayons du soleil, la torpeur de l’été et le désir qui monte dans l’épiderme et qui tourmente l’esprit dans la chaleur des mois estivaux propices au libre arbitre. Tel est le thème organique de cet ouvrage... J’ai voulu poser l’été, peser l’été, en faire sentir toutes les nuances, de juin à septembre...

             Tentations diverses, crises dans le couple, agacement, impatience, coups de folie, tous les cas de figure sont passés au crible à travers des personnages qui ont tous les âges, 7 à 77 ans, de la petite fille à la grand-mère, complices dans la première nouvelle « manger une glace » à mon grand-père italien, amateur de chianti et de mandoline, fan de Gino Bartali et Fausto Copi. C’est à lui que je rends hommage dans la dernière nouvelle qui est également le seul récit autobiographique. Il s’intitule « Aimer la vie » et il conclut cette réflexion en images sur le grand cycle de l’existence.

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La géante et le Mexicain (réécriture)

Publié le par Eric Bertrand

Le géant (41) [1600x1200]

             Instantané du travail d’écriture ! La gestation d’un lire passe par un énorme travail de réécriture... L’exemple est sensible pour un article plus court comme celui daté du 30.05 sur ce blog que je viens de remanier. On mesurera la différence.

 

               Ça se passait dans les rues de Nantes ce week-end... La rencontre improbable entre une petite géante à l’œil de biche et un colossal Mexicain à la face burinée, sombrero sur le nez, dos vouté. Ils avaient rendez-vous ...

                Un grand chien mécanique à la queue frétillante, un grand chien bondissant, tout en ressorts, donne la mesure du bonheur. Conduits par la troupe Royal de Luxe qui leur imprime des mouvements gracieux, la petite Mexicaine et son chien se sont enfin levés et inclinent leur regard en direction du Quai de la Fosse.

                Pinocchio nargue le vieux Gepetto et la belle Galatée s’amuse de l’étonnement de Pygmalion... Dans la Cité des Ducs, le duo des marionnettes avance maintenant. Une impression de bonheur immense, de bonheur aérien, léger comme un battement de cils, passe en surplomb de la foule ébahie.

                La petite géante est pressée, elle contient mal son émotion et ses ficelles. Elle a fini sa sieste Place de la Petite Hollande, a frotté ses yeux, enfilé ses vêtements comme une grande, s’est empressée de prendre une bonne douche. Son chien sur les talons, la voilà qui danse et la voilà qui progresse le long de la Loire, face aux anciens chantiers de l’Atlantique. L’instant est unique, du côté de Trentemoult sur une longue barge, le grand « Campesino » arrive par le fleuve. Les yeux de la signorina sont émerveillés, elle joue des coudes, tourne la tête à droite, tourne la tête à gauche, les cils battent. Le battement des cils est un fleuve d’émotion.

                 Ca y est ! L’immense Mexicain est arrivé à bon port, plié en deux dans un container. Il se déplie. L’ombre masque le soleil. Les yeux clignent. Le sombrero bascule. Il se penche vers la petite fille, soudain si vulnérable. Musique ! C’est un film de Sergio Leone qui se joue sur l’écran du ciel. Les mains du Campesino sont aussi burinées que le visage.

                 Tout à l’heure, la petite géante pourra s’endormir paisiblement Place Saint-Pierre. Le souffle est tranquille, on dirait que la mer est montée jusque là et qu’elle joue à la foule silencieuse cet air cadencé et doux de la marée haute en été.

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Clins d’œil à Gainsbourg et à Bobby Lapointe

Publié le par Eric Bertrand

                 Bien que je ne veuille toujours pas révéler le texte de la chanson sur laquelle nous avons travaillé, je souhaite signaler cependant que j’y ai fait un discret hommage à Gainsbourg et à Bobby Lapointe car Christian m’avait signalé au cours d’une conversation qu’il appréciait tout particulièrement ce chanteur virtuose des sons.

                 Et comme les sons occupent une place de choix dans « l’Organisme », il était tout naturel qu’on retrouve les deux maitres... « Ta Kattie t’a quitté »... Rappelons que dans le roman de l’Organisme, tout commence à cause d’une fille. Dans la chanson aussi !

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Chanteurs : mission accomplie !

Publié le par Eric Bertrand

                C’est terminé pour les chanteurs, ils ont accompli leur mission samedi en studio. Il leur fallait essayer de reprendre une dernière fois l’enchaînement des huit couplets et des refrains qui constituent la chanson de l’Organisme... De l’avis du spécialiste, une véritable prouesse d’autant que les mots ne sont pas faciles à prononcer et que la rythmique ne favorise pas les temps de respiration.

                Seul reste en scène le musicien... Christian va donc mettre en forme le « paquet » des 52 pistes enregistrées dans son ordinateur de façon à en sortir la chanson, ou disons une première maquette, l’ultime phase consistant dans l’intégration de la guitare. Par ailleurs, le clip fourni pour la première mouture sera également amélioré.Si tout va bien, cela devrait « sortir » pour les 22 et 23 avril prochains qui « font l’événement ».

 

Répétition du 19 [1600x1200]

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