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ecriture et reecriture

Looking for « Le Ceilidh’s » company…

Publié le par Eric Bertrand

Revenons, dans cette période consacrée à « Pour y voir Clerc », à l’une des autres créations qui ont  motivé avant ce blog. Nouvel épisode dans l’évolution du « Ceilidh » aux States,je présente un mail reçu récemment et qui témoigne des efforts que dispense Marina autour de la mise en scène « à l’américaine » de cette pièce…
 
Did I tell you?  I am uniting efforts with this young man to create a literary magazine for students in Stamford.  We don't have an organized magazine yet, that would encourage young people to share their literary creations.  Of course, it's not going to be "everyone is a genius" type thing.  There are going to be standards.  But I really want to make it happen, because this way I can meet more young people who are of Irish and Scottish descent, and who'd want to be part of "Le Ceilidh".

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« La brillantine des dieux »

Publié le par Eric Bertrand

         Dans la série des textes qui prolongent celui que j'ai écrit, extrait du même album de 73 : la chanson « Poissons morts »… Julien évoque la pollution. J’étais déjà sensible à ce problème en 73 et les paroles de Roda-Gil m’intriguaient, je l’indique souvent dans le livre.
 
« Poissons morts. Allez donc dire à mon amour que la graisse de mitrailleuse n’est pas la brillantine des dieux… »
 
          Dans mon esprit d’alors (le livre est en grande partie écrit du point de vue de l’enfant ou de l’ado) le mot « brillantine » évoquait surtout la bouteille bleue pâle dont s’arrosait copieusement mon grand-père tous les matins pour faire briller ses cheveux.
          Un samedi matin, il avait amené le petit frisé chez le coiffeur et ce dernier, un vieux pro armé de coupe-choux et de houpettes à la ceinture m’avait proposé de la brillantine !
          Quel ado aujourd’hui connaît encore la brillantine ? Et la métaphore de Roda-Gil devient encore plus complexe !

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« Bec de lièvre »

Publié le par Eric Bertrand

        Au retour du salon, sous une pluie battante et des bourrasques de vent, je réécoutais l’album sorti en 73, celui qui porte le titre « ça fait pleurer le bon dieu ». J’avais volontairement évacué à l’époque où j’écrivais le livre, les disques sortis après 73, mais deux chansons de cet album m’ont paru à ce point apporter « une suite » à deux thématiques majeures que je ne résiste pas à les évoquer aujourd’hui et demain.
        On se souvient peut-être que, pour anticiper et « expliquer » l’effet « Ivanovitch » dans mon enfance, je remonte à mes lectures et notamment à celle de « L’Homme qui rit » que j’avais lu très tôt dans une version illustrée. « L’Homme qui rit », à dix ans, c’est surtout la neige et la figure du monstre. On trouve la figure du monstre de foire dans cette chanson étrange qu’est « Bec de lièvre ».
 
Son visage de confection
Est sans mesure et sans finition,
Il est loin d’être distingué
Comme un chien qu’on oublié de noyer…

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« Des jours entiers à t’aimer »

Publié le par Eric Bertrand

              Je signalais dans un récent article la part que tiennent les femmes dans l’ouvrage et la permanence du thème dans les chansons de Julien Clerc. Cette évidence m’a saisi à la relecture de « Pour y voir Clerc ». Dès le début, à travers l’évocation des belles Italiennes par le fameux grand-père, figure phare des « Nouvelles pour l’été », les jolies stagiaires dans le magazin de disques qui renvoient au narrateur son image d’adolescent boutonneux, la belle repasseuse qui réveille à treize ans le trouble du désir, la ravissante Odile, jeune femme libérée, la petite Eurasienne, première figure ineffable du collège retrouvée deux ans plus tard sur une plage de l’Ile de Ré, premier amour platonique, la mère et la grand-mère, figures idéalisées, la princesse de la légende bretonne de la ville d’Ys, avec sa beauté de statue et le parfum de scandale…

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« Femmes, je vous aime » (1/2)

Publié le par Eric Bertrand

               On se souvient peut-être de ce titre un peu kitch de la chanson de Julien (dans les années 80) et je suis surpris, à la relecture, de la place que tient l’éveil à l’amour dans « Pour y voir Clerc ». Julien Clerc passe en effet souvent pour un chanteur de charme qui met en mélodie des hommages aux femmes.
                Ma découverte de Julien se produit pendant l’adolescence et il est intéressant de prendre le récit à partir du fil amoureux. Il y a cela dans le livre… comment, par le biais des chansons de Julien Clerc, j’en suis venu à aimer les femmes moi qui les rejetais « en bloc » à treize ans. Le texte dit le complexe, le rejet, le désir, la fascination-répulsion, l’idéalisation enfin… 

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