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ecriture et reecriture

Répertoire de Julien Clerc

Publié le par Eric Bertrand

Voici la liste des chansons qui font l’objet d’un chapitre dans cet ouvrage qui en comporte 46. Avis aux connaisseurs !
« Ivanovitch, l’éléphant est déjà vieux, le Canon de la nation, Adélita, Zucayan, Sertao, la Californie, Cris, tambours et masques de guerre, Rolo le baroudeur, les Fleurs des gares Niagara, elle a au fond des yeux, le patineur, des jours entiers à t’aimer, la fille de la véranda, si tu reviens, ce n’est rien, la petite sorcière malade, Yann et les dauphins, la Veuve de Joe Stan Murray, les Menhirs, la citadelle ».
 
D’autres titres croisent tous ceux là, mais de façon beaucoup moins déterminantes. Par ailleurs, on croise aussi d’autres figures de la variété des années 70.

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Pour y voir Clerc

Publié le par Eric Bertrand

31.07 : « Pour y voir Clerc : d’Ivanovitch à Zucayan » : proposition de titre et, partant, d’organisation dans le fil de la narration… Le titre propose en même temps qu’un jeu de mots un peu facile un premier élément d’orientation à travers le genre de l’autobiographie qui suppose un effort de lucidité et de recherche (y voir clair), un second élément qui renvoie au chanteur et à cet univers que je circonscris à deux textes : « Ivanovitch », d’une part, « Zucayan » d’autre part. 
 
Toute entreprise autobiographique, pour qu’elle ait un sens, doit passer par une recherche sur soi et une recherche de sens. Cette démarche si particulière suppose ce que les universitaires appellent un travail de « l’analepse » et de « la prolepse, dont l’intérêt réside surtout dans la confrontation du passé et du présent.
Le titre s’est imposé facilement dans la mesure où l’écriture sur soi oblige à choisir une entrée dans ce manuscrit du passé et à en arranger les pages en fonction des principaux « chapitres » et ici, des principales « chansons »… Quelles sont-elles ? J’y reviens demain…
 

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« Zucayan et la route »

Publié le par Eric Bertrand

28.07 : travail sur « Zucayan » : ce que cette chanson apporte de particulier par rapport au reste du répertoire américain.
 
Si on me demande quelle est la chanson de Julien que je préfère, je crois que c’est « Zucayan » (1970). Il y a des raisons que j’analyse dans l’ouvrage et parmi ces raisons, j’évoque l’expérience américaine telle que je l’ai vécue sur les routes américaines en auto-stop entre Montréal et Miami et entre Miami et San Francisco.
Expérience revécue littérairement dans mon premier livre « La Route, la Poussière et le Sable » et anticipée dans « Zucayan ».

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Dans les années 70

Publié le par Eric Bertrand

27.07 : après une pause dans l’écriture, je reprends le travail avec cette même approche qui consiste à mêler une époque et des chansons. J’élargis la palette des personnages qui gravitent autour de la découverte des chansons de Julien.
 
Quand je parle de « palette des personnages », j’évoque plus particulièrement des silhouettes liées à cette période de l’adolescence. Il y a là forcément reconstruction du vécu pour mettre en avant la vérité des sentiments à travers des « instantanés »…
Mal dans sa peau, idéaliste, bourré de contradictions, haïssant et idolâtrant les filles… Tel est l’adolescent que je mets en scène à travers le « je » et les figures qui l’entourent, figures que mes proches identifient bien évidemment mais avec sourire ou étonnement !
 

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« Ivanovitch » à l’hôpital

Publié le par Eric Bertrand

2.07 : l’idée de décaler un peu la date de mon accident pour montrer comment les chansons de Julien Clerc tendaient une promesse de vie que je voulais éprouver. Finir sur cette valeur salvatrice d’une expérience  à venir.
 
J’ai eu à dix ans un grave accident de la route qui a changé beaucoup de choses en moi. C’est à cette période que j’ai découvert Julien Clerc avec « Ivanovitch ».
Pendant mes mois d’hôpital, je me suis raccroché à des choses comme celles-là qui me permettaient d’ouvrir un coin du voile. J’ai eu trois jours de coma et j’ai fait l’expérience de la mort clinique. C’est la première fois que, dans unde mes livres, je tente d’analyser cet état.
 

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