Depuis « Le Ceilidh », nous travaillons ainsi. Mon éditeur m’envoie une version PDF mise en page à partir de laquelle je peux relire l’ensemble du
travail.
Comme cela arrive après un certain délai, cela permet de relire l’ouvrage avec ladistance
nécessaire et l’œil critique. Cela donne aussi une vision assez nette de ce à quoi le livre va ressembler.
99 pages et les photos proposées mises en page : il y en a cinq gracieusement
envoyées via le net. Peut-être en ajouterons nous d’autres. Il me faut penser à un quatrième de couverture. C’est pour demain.
Avant de revenir sur la version PDF, je signale au lecteur un blog qui me fait l’honneur de me consacrer un article. (Voir le 21.09) Il s’agit d’un blog spécialement
consacré aux Eric… L’auteure a depuis longtemps l’envie de rédiger un "almanach des Eric", et c'est en bonne voie via le net.
2.08 :le travail se déploie, rentre dans le détail des souvenirs de l’accident, donne toute sa signification au rapport entre les formes de l’imaginaire et la chanson
« ivanovitch ». Travail méticuleux sur les jeux et les livres qui ont préparé l’irruption de textes comme « la petite sorcière malade » et « Yann et les dauphins ».
Travail aussi sur la réception de Julien Clerc par le reste de la famille.
En même temps qu’une réflexion sur les raisons qui m’ont fait aimer Julien Clerc à cette époque, je propose un tableau de l’époque et un regard sur la façon dont
les autres l’ont perçu, avec leurs sensibilité, leur façon d’être, leurs idoles du moment.
On est dans les années 70, qu’on appelait je crois le temps des idoles…
1.08 :l’évidence de relier l’accident à « Ivanovitch ». C’est ma mère qui m’a rappelé dans quelles conditions j’ai découvert Julien Clerc et la chanson
« Ivanovitch ». Le travail consiste donc pour moi à relier cet univers (neige, gare) à ces motifs découverts préalablement dans la lecture que j’effectuais à peu près à la même époque.
J’ignore s’il y a une vérité chronologique dans ce que j’évoque dans les semaines qui ont précédé l’accident, mais peu importe, il y a une vérité littéraire intéressante à
reconstruire…
On touche là au plaisir de la reconstruction du vécu que j’évoquais préalablement. J’ai trouvé intéressant de mettre sur le même plan des contes, des textes de grande littérature
et des chansons, soulignant qu’à un certain âge, tous ces éléments se complètent pour nourrir un imaginaire et « préparer le terrain » des « goûts et des
couleurs ».
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/