Maintenant que l’éditeur a envoyé l’ouvrage chez l’imprimeur, tout n’est qu’une
affaire de jours... Je guette évidemment avec impatience les signes de la publication. Les gens d’Aléas sont des êtres pondérés qui ont cette qualité de ne rien affirmer dans l’air. Les choses se
font avec force et tranquillité pour reprendre un slogan naguère en vogue, et je respecte leur démarche sans les harceler !
Parmi les signes qui ne trompent pas, je note depuis hier matin un
changement dans la page d’accueil du site d’aléas : http://www.aleas.fr/
« Pour y voir Clerc » ne figure plus dans la rubrique : « en préparation
chez Aléas » mais dans « nouvelles publications chez Aléas »…
Je guette également dans la boite aux lettres l’annonce officielle de la publication de
« Petite histoire du personnage de roman » chez Ellipses...
Nouvelle parenthèse qui concerne le site… Pour optimiser l’attractivité de ce
site récemment rénové (recrudescence de visiteurs en ce moment du fait de l’actualité Julien Clerc), Jenny vient de rajouter des éléments plus vivants que je vous invite à (re) découvrir
directement en ligne : on se souvient peut-être de l’interview de Patricia Martin à propos des « Nouvelles pour l’été ».
Mais on y trouve également désormais les extraits des pièces de
théâtre (sur « Daily Motion »). De bons moments de partage en direct, c’était cela aussi la magie de l’écriture théâtrale. Bientôt, d’autres extraits viendront enrichir ces
derniers.
Dans le prolongement de mes états d’âme d’hier, j’ai lu dans le blog de mon ami
Francis (voir le lien dans la rubrique « mes liens ») d’autres considérations sur l’étrange sentiment qu’un auteur éprouve quand son livre sort.
Je vous invite à consulter ses récents articles qui accompagnent la nouvelle de la
publication chez Scripta de son ouvrage : « les Chevaux de la mémoire », une œuvre pleine de sensibilité et de rudesse, que j’ai eu le plaisir de découvrir en
avant-première en avril dernier.
Nouvelle interruption dans ce chapitre pour annoncer à ceux qui ont souscrit et
aux autres que « Pour y voir Clerc » est prévu pour le début décembre. C’est que m’a annoncé l’éditeur qui attendait la confirmation de l’imprimeur.
Nouveau maillon dans cette chaîne du livre qui fera déboucher cette œuvre si mijotée
sur la table froide d’un libraire... Tel est l’intérêt d’un blog comme celui-là qui consite à associer le lecteur à toutes les étapes qui ont accompagné l’aventure de
l’écriture…
J’ai toujours, mêlé à l’excitation de la sortie du livre, un sentiment
d’inquiétude, un peu comme lorsque je me trouve au seuil d’une pièce qu’on va jouer après l’avoir si longtemps travaillée. Le vertige de l’éphémère…
Quand on connaît la durée de vie d’un livre sitôt qu’il sort dans les bacs en
librairie. Un papillon posé sur un étalage de fleurs artificielles... Il y a une chanson de Julien Clerc qui dit : « La petite sorcière est morte, on a cloué sur sa
porte, quatre grands papillons bleus et muets… » A moins que les lecteurs ne viennent ranimer les fleurs et faire s’envoler les papillons.
Pensez à réserver votre exemplaire avant la sortie !
Un dernier mot avant de reprendre mes propos sur la littérature au collège. Certains d’entre vous m’ont fait
part de leur étonnement de ne trouver « aucune trace » de « Pour y voir Clerc ».
Désormais, pour le commander, vous pouvezpasser par le site, rubrique « Romans,
nouvelles, autobiographies » et éditer le bon de commande qui accompagne le livre. Il vous suffit de l’adresser à l’éditeur qui vous le réexpédiera dès sa sortie, sans frais
d’envoi.
Il en va de même pour les autres ouvrages que vous pouvez obtenir directement en ligne, via le site
de la FNAC : il suffit de cliquer sur le lien.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/