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civilisation ecossaise

Bonnes vacances !

Publié le par Eric Bertrand

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Have a good time !

Bonnes vacances à tous ! Qui a choisi l'Ecosse ?

Rendez-vous aux alentours du 20 août !

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Article dans le "Caithness courrier"

Publié le par Eric Bertrand

Revenons pour l’article d’aujourd’hui à des nouvelles du Ceilidh. Rena, dont il a été souvent question dans ce blog vient de m’envoyer l’article qu’elle a découpé dans le journal local de Wick : c’est un article signé Leslie Rowe et daté du 28.06.06
 
“TWENTY-Odd years ago Eric Bertrand came from Brittany to Caithness as a French assistant at Wick and Thurso high schools. While living in the North he borrowed a bike to get around and became entranced with the history of the county and particularly its castles. He subsequent­ly left Caithness for Aberdeen University, where he became a foreign language assist­ant and, for recreation, studied Gaelic. Because of his love of Caithness he bas maintained a strong connection ever since, spending his honeymoon here and returning a number of times over the years, bringing back his parents and his two young children to visit his favourite haunts.
 
Now Éric bas written a nouvelle/drame, set in Caithness, entitled Le Ceilidh, with ­castles as the background to his story. He is ­not the first writer to use a Caithness castle as the locale for a book (Mary De Laszlo, in particular, based her novel Breaking the Rules on Keiss Castle) but in Le Ceilidh they play a significant part.
The story features Ronald MacDonald as a theatrical director and writer, and Heath­er Mackenzie, from Caithness, as an aspir­ing actress and member of his company. The plot involves a tour of Shakespeare's Macbeth which finishes in Glasgow. Sub­sequently Ronald, persuaded by Heather to visit her native county, does so and is captivated by its history and its castles and decides to write his own free version of Macbeth using Caithness Dames and loca­tions.
His fanciful tale includes a wicked Earl of Caithness, a mysterious "Green Lady", a young woman who throws herself from Ack­ergill Tower (an echo of Helen of Braemore here) and even a little hochmagandy in the shadow of Castle Sinclair Girnigoe.
Entitled Le Ceilidh because the freely adapted dramatic version of Macbeth will be performed unheralded in pubs, etc., in towns and villages around the North, the play ends with a Gaelic lament (for which a French translation is provided).
1 have no idea at what French audience Le Ceilidh is aimed but Éric must have some notion of what he's about since this is his fourth published book.
Rena Oliver, former modern languages teacher at Wick and Thurso high schools, has kept in touch with Erie since his initial stay in Caithness and has kindly provided the background to the book, but the inter­pretation of the narrative is my own, with some help from my wife.
Rena is a McLeod by birth and 1 believe Erie bas adopted that clan and wears a kilt of the appropriate tartan on special occa­sions.”
 
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Farewell to Caithness
 

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Mariage écossais

Publié le par Eric Bertrand

              C’est une chance de participer à un tel mariage.
              Dans la petite ville de Binic, située en bord de mer, nous sommes arrivés vendredi, un peu avant 15 heures près de la mairie. Sous le ciel un peu gris, la température est fraîche et propice aux kilts.
              Ils sont partout les tartans, les chaussettes à houppettes, les brogs qui martèlent le pavé, satellites baroques d’une joueuse de cornemuse dont les airs connus (« Scotland the brave », « Flower of Scotland », « Over the sea to Skye », « Mary’s wedding ») font résonner le trottoir. Kilts Hunter Mackintosh, Gala Mackintosh, Murray… auxquels je viens ajouter Mac Leod !
              C’est pour moi un honneur de rejoindre cette assemblée où je retrouve aussi Ewan (après dix ans) et Christine Mackintosh avec qui je suis toujours en lien via le mail et le blog ! « You know me under my hair » me dit-elle en riant ! Je n’avais jamais rencontré son mari, John, ni son autre fils... Beaucoup de poignées de mains, d’accolades et d’explications furtives sur le cas Mac Leod…
              La mariée arrive à bord d’une traction. Le temps s’est ouvert sur ce quai empli de cornemuse. Des airs de déjà vu… Je me souviens d’une fête de village à Oban un jour de mai. Beaucoup de kilts, de danses, d’émotion et une odeur de mer et de cornemuse sous les mouettes. Une cabine téléphonique… et j’avais appelé Jennifer avec la complicité d’un joueur de cornemuse qui avait joué l’air de « Sous les ponts de Paris »… Tous les danseurs avaient fait spontanément une collecte de pièce de dix pences pour prolonger l’appel…
              « Time is out of joint ». C’est la grâce d’un temps en suspension ; le moteur de la traction tourne au ralenti et la mariée développe sa robe blanche. Les mâts des bateaux tintent dans le port, les badauds se sont arrêtés.
              Après la cérémonie, promenade en bateau en direction de Saint Quay Portrieux, vin d’honneur dans la salle de l’Estran qui me rappelle des souvenirs incongrus : ceux du printemps théâtral où l’on était venu jouer d’abord Jack on the route again, puis l’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut ! (Clin d’œil aux anciens qui sont passés sur cette scène et aussi dans cette salle où nous prenions nos repas en compagnie des autres troupes de lycéens…) C’est un nouveau Ceilidh qui va se jouer, dans le cadre majestueux du château du Val quelques heures plus tard…
              Danse écossaise… Ewan rappelle les notions élémentaires de différentes « valzers »qu’accompagne la cornemuse d’Annie, puis, relayé par de vigoureux danseurs et danseuses, il nous invite à nous lancer dans le jubilatoire « dashing white sergent ». Cette danse présente notamment le mérite de faire danser et se rencontrer à toute allure des groupes de six personnes.
              Une musique celtique hétéroclite (Pogues, Goldman…) nous accompagne tout au long de la soirée riche en émotions, en conversations, en danses diverses… toujours avec une compagnie enjouée et élégante. Lorsque Annie joue le dernier morceau : « ce n’est qu’un au revoir » les mariés quittent l’assistance qui les salue avec effusion. La fête est finie. Nous quittons le château des cornemuses avec la nostalgie de Grands Meaulnes.

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A wedding like a ceilidh !

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Carnet de voyage aux Highlands : bilan

Publié le par Eric Bertrand

Voilà, le carnet de voyage écossais s’achève, en même temps que les articles de ce blog consacré à l’écriture puis à la mise en scène d’une pièce qui avait comme objectif principal, vous l’avez saisi tout au long de cette aventure, de rendre hommage à ce beau pays et d’en faire sentir en même temps la beauté romantique. Merci de votre fidélité. Si j’ai pu, comme je l’ai compris à vous lire ou à vous entendre, donner à certains d’entre vous l’envie de visiter un jour les terres du Caithness (et j’en connais qui l’ont déjà fait…), j’ai réalisé une partie de mes ambitions.
              De mon point de vue, j’ai notamment pu extraire un peu de… cette lave de volcan écossais qui couve en moi depuis tant d’années ! Est-ce un signe, je conclus aujourd’hui ce premier pan de blog alors que je viens de rentrer du mariage de mon ami Ewan Mackintosh ? Un petit article y sera consacré. J’ai reçu également hier, de la part de Rena, un article de journal paru dans le « Caithness Courrier » la semaine dernière à propos du Ceilidh : je le mets en ligne prochainement.
              Bien évidemment, je tiendrai le lecteur au courant des différents éléments relatifs à l’Écosse dans les mois à venir car, à la différence d’un spectacle, un livre demeure et continue de circuler entre les mains. Mais, je l’annonce dès aujourd’hui, comme je l’avais indiqué précédemment, mon propos principal va s’orienter du côté de la Sicile puisque tel est le thème que j’ai choisi pour la prochaine pièce.
              Avant mon départ imminent pour des vacances méritées, je promets au lecteur de donner quelques précisions afin qu’il puisse anticiper sur cette pièce qui est à peu près achevée depuis la semaine dernière.

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"Cherrio, Ian !"

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Au coeur des Highlands : l'esprit économique

Publié le par Eric Bertrand

              Intéressante conversation ce dernier soir chez Kattie et Mark rencontrés à Melness le samedi précédent. Mark travaille dans la communication sociale. Sa mission consiste à trouver les moyens économiques qui permettraient de sortir certains secteurs des Highlands de leur isolement. Comme il l'explique, la population d'endroits comme Melness vieillit et se recroqueville. Il faut donc parvenir à offrir aux plus jeunes les moyens de rester sur place et de préserver l'esprit des Highlands.
              Ce n'est pas facile, mais cela excite son esprit. Il y a dans les Highlands, des ressources exceptionnelles d'énergie qu'il faut parvenir à valoriser : le vent en est une. D'où cette floraison d'éoliennes un peu partout dans la lande. Mais il faut que cette énergie serve aux autochtones et non aux londoniens qui se serviraient de cette économie pour disloquer la structure sociale de la société écossaise encore fondée sur le système archaïque des clans. Le temps des « Highlands clearances » que j'évoquais dans un article précédent n'est pas si loin.
              La soirée se termine sur l'évocation d'une figure que j'avais oubliée : celle du Brahan Seer dans les prédictions ont marqué l'histoire écossaise. Il avait prédit le motif de « l'or noir », la menace venue de l’Orient, et il avertit les habitants d’Inverness : si les promoteurs ont l'audace d’y construire un septième pont, la ville sera submergée. Les superstitions ont la vie dure au pays des sorcières de Macbeth !
 

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New knight in Gernigoe Sinclair !

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