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civilisation sicilienne

Répétition du 9.01 (4/6)

Publié le par Eric Bertrand

            Acte 2, scène 6 (1) Nouveau numéro des « Befana »… Elles sont censées revenir en bateau du ponton et elles dérangent la « scène sentimentale » qui précède…

«  (…) Ornella : la lumière du matin fait scintiller les flots. Personne sur le ponton. Nous sommes seuls au monde, les yeux dans les yeux (…) »

              Leurs voix perturbent le silence amoureux. C’est la chanson des partisans qu’elles ont entonnée à tue-tête. Elles approchent de la rive à nouveau sous la lumière d’une poursuite et en vertu d’une sorte de rituel désormais bien huilé pour le spectateur.

              Quand elles montent sur le ponton, elles ont des « choses » à dire à l’Americana… On y revient demain !
Soli al mondo...

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Répétition du 9.01 (3/6)

Publié le par Eric Bertrand

Acte 2, scène 3 (2) Je reviens sur la deuxième partie de la scène… J’évoquais le côté cancanier des deux sœurs qu’il est toujours plaisant de jouer au théâtre. C’est en tout cas un registre qui convient bien à Françoise et Jennifer (très extraverties l’une et l’autre).
              Après s’être livrées à un numéro sur « les tourtereaux qui roucoulent » et qui laissent derrière eux des « plumes », « brindilles » et « œufs », elles changent de ton et vont « à l’assaut » pour obtenir des jeunes qu’ils libèrent l’espace !
              La scène devient conflit de territoire, avec ce que cela implique comme jeu de scène. Confrontation, dissuasion mutuelle, résistance, recul et Francesca y jette ses dernières énergies… La Befana retrouve les ressources de « l’emphase » ce qui lui permet de grossir la volonté de « la petite bonne femme » et autorise le discours social dans lequel elle se lance en brandissant le poing…
Sei tu l'Americana ?
 

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Tournage

Publié le par Eric Bertrand

Parenthèse dans l’évocation de la répétition de mardi, parce que j’ai eu au téléphone hier un garçon dont j’appréciais à la fois le talent et le sérieux et qui travaille à présent dans le secteur de l’audio-visuel. Il s’agit de Raphaël qui a joué d’abord dans « Jack, on the route again », puis dans « l’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut ». Il incarnait le père de Jack, puis Dean Moriarty, puis Serge
              C’est dire l’importance des rôles. Beaucoup de force et de concentration dans sa façon de jouer, et le souvenir de moments intenses, sur les routes américaines en compagnie de Jack (avec, en fond, la musique de Mike Oldfied, « Ommadawn »), ou dans le « Kangourou club », debout sur une table, entouré de la bande à Bonny and Clyde
              Raphaël propose d’être là pour la représentation, avec un matériel qu’on va louer. Il s’en occupe et me tient au courant (il est installé à Paris). A la différence du « professionnel » de l’an dernier qui n’avait même pas pris le temps de voir une répétition en entier, Raphaël demande le scénario (que je lui envoie dès lundi) et il sera là pour prendre des repères bien avant…
              Je vous en informe donc, notamment vous, les comédiens et musiciens du Ponton, qui avez toujours plaisir à retrouver l’émotion de la scène sur vidéo… Il y aura un tournage de qualité pour la dernière de l’atelier théâtre… Car vous avez compris que c’était (sauf cas de force majeur !) LA DERNIERE ! Que cette perspective vous donne envie de vous surpasser encore davantage…
              C’est en tout cas un immense plaisir de retrouver ainsi d’anciens comédiens et de les voir intervenir sous une autre forme à nos côtés !
 
Il padre............
 

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Répétition du 9.01 (2/6)

Publié le par Eric Bertrand

 
Acte 2, scène 3 (1). Au moment de l’accostage, il y a forcément du burlesque… Carolina, plus « leste », se hisse la première sur le ponton en réclamant vainement de l’aide des deux jeunes un peu sidérés par le spectacle. C’est Francesca qui pousse Carolina et, en poussant, elle tombe dans les bras de Lauredana.
              Enfin, les voilà toutes les trois « en haut ». Les commérages peuvent commencer : il y a de cela dans la gestuelle et les paroles des deux femmes qui se laissent aller à leurs bavardages si bien que, témoin silencieux, Lauredana (qui a, on s’en souvient, le goût du commérage !) ne peut pas en placer une… C’est justement sur ce motif qu’il faut travailler : l’éternelle question d’un personnage muet au théâtre… Quelle contenance lui donner ? Quand on comprend « qui » on joue, on peut facilement exister aux côtés de ceux qui parlent… Pour ne rien dire !
 
Che cosa si svolge sul pontile ?
 

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Hugo dans le lit de Procuste

Publié le par Eric Bertrand

                   Je finis les propos sur Hugo aujourd’hui avant de revenir dès demain sur une série d’articles consacrés à la répétition de mardi soir et la reprise intense des activités liées au théâtre. J’ai du pain sur « les » planches. Mettons de côté la « levure hugolienne », j’y reviendrai quand tout sera fini. Une dernière indication importante cependant pour ceux que « la genèse » intéresse…
              La caractéristique d’un ouvrage collectif c’est qu’il répond à une norme unificatrice. L’éditeur vient d’envoyer à chacun des auteurs des consignes d’écriture (nombre de pages - et de signes – définis !). De la même façon, il propose quatre rubriques principales qui comportent chacune un certain nombre de pages.
             La difficulté, étant donné l’avance que j’avais prise dans ce domaine, c’est celle de tout recadrer ! En d’autre termes, de filtrer mes écrits… C’est sans doute un avantage, d’autant que l’éditeur insiste sur la nécessité de tenir compte du lectorat visé : un public de non spécialistes.
 
 
Un occhio sul pontile ?

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