Même si j’habite désormais au bord de l’océan (ce qui assure notamment tempêtes et grands
espaces…) j’éprouve toujours les Highlands d’Ecosse comme un terrritoire de grand chambardement et de bouleversement intérieur… Et à chaque fois que je
cède à ce tropisme (et je crois bien que j’y céderai right to the end, « last syllabe of recorded time » !), je me sens happé par une force irrésistible qui réclame ses doses
homéopathiques.
Quelles doses ? Je
les ai à domicile. Mes cassettes et CD de Run Rig, Silly Wizard et Corries, mon cours de gaélique à reprendre, ma radio gaélique,
(http://www.bbc.co.uk/scotland/alba/) mes photos et mes films. Sans oublier la reprise des échanges avec les amis écossais avec qui
échafauder nos plans de rencontres. Je reviendrai sur tout cela prochainement…
le Tennessee Club (5) : personnages "on the road"...
Un petit départ vers Lyon va interrompre momentanément ce blog jusqu’à la semaine prochaine si tout va bien. L’occasion pour moi de trouver
un peu de temps aussi pour reprendre le travail d’écriture sur mon projet futur dont je continue à ne dire pratiquement rien par obstination confortable. Du reste, autour du domaine qui
intéresse ce blog, il y a toujours fort à dire !
Je signale aussi que le retour à l’Ecosse réelle que j’évoquais en début de semaine, m’a conduit à reprendre le film du Ceilidh que vous avez peut-être vu défiler au fil des articles et de le mettre sur « Daily Motion » avec un meilleur découpage car
j’ai acquis davantage de maîtrise désormais. Je reprendrai dans la foulée le Tennessee club et le désiré Ponton.
Lors du dernier voyage, le lecteur se souvient peut-être de la location d’un
cottage que j’avais présenté dans les articles des mois de mars et avril 2006. Cette fois-ci, nous réalisons une idée qui nous courait dans la tête depuis un bon moment : l’échange
de maisons…
Rena et David
sont d’authentiques francophiles. J’ai souvent évoqué Rena lors de l’année de travail sur l’Ecosse et David à propos du monstre du Loch
Ness. Ils viennent d’acquérir une maison à Wick et nous en laissent les clés entre le 15 juillet et le 1er août. En échange, ils
viennent séjourner dans notre maison à proximité de La Rochelle. Je crois que tous les quatre, nous devrions trouver notre bonheur dans cette formule.
A suivre,
d’autres infos relatives à ce renouveau écossais, toujours riche en potentialités.
Dans mon livre, j’ai mis en scène une Ecosse âpre, celle de Macbeth et de
la sauvagerie. C’est une autre Ecosse qui se révèle au voyageur en été, et c’est vers celle-là que nous retournons. Celle du « bonnie Galloway » que chante Robert
Burns.
Pour rejoindre ces hautes terres, nouvelle formule : celle des « Low cost ». Il y a sur le site easy
jet, des propositions de vols entre Lyon et Londres Standed, puis London et Edinburgh, qu’on peut moduler en fonction des tarifs. Et c’est vraiment intéressant. Attention toutefois à ne pas
tarder. J’avais fait une première simulation la semaine dernière et en 8 jours, la note a augmenté de 130 euros. Moralité, plus tôt vous réservez, moins cher cela coûte, et les
sommes sont vraiment dérisoires !
Je reviens demain sur la question de l’hébergement…
Non pas la pièce mais son contexte… Les fidèles de ce blog connaissent en long et en large ce texte qui m’est cher et qui m’a été
inspiré en partie par mon amour de l’Ecosse. Il y a deux ans, lors des préparatifs de la version scénique du Ceilidh, nous étions
retournés dans le Caithness. De nombreux articles y ont été consacrés.
Eh bien, c’est reparti pour un tour, et je viens de reprogrammer une nouvelle montée vers cette partie des
Highlands, à dater du 15 juillet prochain.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/