Suite à la démarche d’anciens collègues du lycée de Loudéac, j’ai eu le plaisir de répondre lundi à une série de questions posées par un journaliste du Courrier Indépendant avec lequel j’ai souvent collaboré à l’époque où j’habitais à Loudéac.
L’entretien a duré un bon quart d’heure et a permis de survoler différentes questions abordées dans le livre. Néanmoins, dans le cadre d’une interview téléphonique, il n’est pas facile de rendre
compte du contenu d’un ouvrage... C’est pourquoi j’ai pu transmettre au journaliste, en complément aux notes qu’il a vaillamment prises, les éléments
d’analyse que j’ai proposés à l’éditeur. Il y trouvera les développements qu’il a demandés notamment en matière d’enseignement et de vie au collège...
L’article
devrait paraitre dans l’un des prochains numéros de l’hebdomadaire.
Que ceux qui ont déjà souscrit et qui attendent
raisonnablement leur ouvrage s’arment de patience ! « L’Organisme » annoncé pour la mi-février ne paraîtra pas à cette date...
Est-ce une conséquence des rigueurs de la froidure qui fige les moindres cellules et ralentit les processus de la métamorphose ? Les arbres sont dénudés et les feuilles dessinent leurs
vagues membrures sous l’écran gelé des canaux.
Le fait
est que, d’après l’éditeur, il ne paraîtra qu’à la fin du mois et encore... Patience donc, et disons-nous que le printemps est, surtout pour ce roman
intermoléculaire, la période idéale pour la germination !
J’ai à plusieurs reprises dans
ce blog signalé tel ou tel article du blog de FrancisLepioufle qui offre au lecteur à la fois de
stimulantes lectures et des analyses éducatives, sociales, environnementales toujours très justes.
Par ailleurs, l’auteur suit pas à pas lui aussi les étapes de la naissance de ses livres. « Imago », le dernier-né succède aux « Chevaux de la mémoire ».
C’est dans ce blog qu’il a la gentillesse de me consacrer un article sur la prochaine publication de
« l’Organisme ». Voici une nouvelle occasion de souligner une fois encore la parfaite synergie qui s’est créée entre nous. Naguère voisins,
nous le sommes toujours aujourd’hui malgré les kilomètres qui séparent maintenant nos deux maisons.
L’inspiration est sidérante, on le sait. Et elle saisit le
personnage principal de ce roman qui, pendant la nuit, remplace la « toile » par les murs de sa maison ! Cela se passe dans un coin retiré du Centre Bretagne où un pareil agissement détonne si on considère le goût de l’ordre et des conventions des « gens d’ici » !
Ainsi, le roman s’ouvre allègrement
et le lecteur, aussi intrigué que les voisins ou l’instituteur qui s’arrête devant la maison de Marie-Ange, voudrait en savoir plus... Et l’auteur nous entraîne au cœur des mentalités, dans les
menus fretins de l’existence au quotidien d’un petit coin des Côtes-d’Armor.
Francis Lepioufle reproduit avec précision ces scènes de la vie rurale qu’il a observées. Ses personnages profitent de cette authenthicité du regard. Autour du personnage central, Marie-Ange, s’agitent
des silhouettes truculentes, pas toujours très sympathiques, incarnant l’esprit mesquin ou méfiant des autochtones…
Après ces quelques
articles qui concernaient l’approche de publication et suivant les recommandations de Francis qui, dans le récent commentaire recommandait de
« ne pas trop en dire »... Je laisse les éditeurs le temps de faire leur choix et je renvoie cette fameuse série d’articles sur « le métier d’enseigner à de jeunes ados » à plus tard, après parution des livres et après diffusion.
Ainsi vous autres lecteurs aurez le plaisir de
la découverte et de l’interprétation personnelle. En attendant, retour à la lecture à partir de demain.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/