Une dose de vieil
écossais pour terminer le spectacle du Ceilidh et un feu d’artifices des meilleurs clichés pris en Ecosse au fil des années qui ont précédé le
spectacle. Ceci fournira une excellente transition au reportage sur les Highlands à venir dès demain. Petite parenthèse : séance de signatures aux
Portes en Ré ce matin de 10h00 à 13h00, dans le prolongement de celle amorcée en juillet dernier.
On sait que la pièce est une tragédie et bien naturellement, dans “ces histoires de fantômes”, les endroits présentés sont
liés à un drame et à une mort violente (les fantômes sont “légion” quand il y a mort violente…)
Heather, par désespoir, se jette au bas de la tour d’Ackergill et devient “la green lady”… D’après la légende que j’ai utilisée. L’air de Clannad
convient bien à cette évocation… et permet au public de se laisser entraîner sur les sons aériens de la harpe.
Avant de reprendre la main sur le blog et de me lancer dans le bilan de ces passionnantes vacances écossaises, je propose, en guise de préambule de boucler définitivement le volet
musical ouvert depuis quelque temps et qui s’achevait justement sur l’Ecosse. Il me reste trois vidéos à présenter en guise de transition…
Sur un air de Clannad, et toujours en collaboration avec les musiciens de l’Ecole de
musique, voici le moment important de la pièce où le temps de la fiction rattrape le temps de la réalité : les comédiens de la troupe vont jouer la
pièce écrite par Ronald Mac Donald : il s’agit donc de planter le décor.
Les
sorcières de Macbeth dans le Ceilidh, ne cessent de faire des numéros…
Au moment où la mort rôde (où l’assassin se prépare) elles avancent et se mettent à executer leur ballet pour
ensorceler le petit demon naissant.
Elles remplissent bien le rôle des esprits meurtriers qu’évoquait “Lady
Macbeth” pour se donner de la force. Elles sont les agents du diable, mais dans le Ceilidh, elles ont ce visage ambigü de la danseuse.
Au cours de de cette aventure qui décrit la
découverte de la route par le jeune Jack Kérouac, le spectateur est amené sur la route à faire de curieuses rencontres.
Nous sommes au coeur du desert, Jack a “le
blues”… Il s’arrête dans un coin, il médite. Alors, le défilé commence !
Place à l’imagination du metteur en scène,
du chorégraphe et du musicien…
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
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