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theatre au lycee

Loft Story version TF1 (2/7)

Publié le par Eric Bertrand

            Je reprends mon analyse de la télé réalité avec pour objectif de mettre en regard l’article évoqué et des extraits de « Loft History 2084 ». Pour apprécier l’impact de ce type d’émission, l’article du « Télérama » commence par une analyse selon laquelle la télé-réalité a véritablement envahi le petit écran. En témoignent les reportages diffusés autour des cérémonies d’investiture du président à l’Elysée…
 « (…) Dans cette émission, l’important n’est pas tant ce qu’on montre que le seul fait de montrer. Tout et tout le temps (comme dans Loft Story, l’émission de M6 qui exhibait en continu le quotidien de 12 colocataires) quitte à engager un marathon de petits faits et de longs vides où se mêlent la solennité et le trivial, le public et le privé … »
 
Loft History 2084 : (Acte 2, Scène 1)
 
« (…) Bobby : Moi, c’est tout le contraire ! J’adore l’idée qu’on me voit, tout le temps, tout le jour, sous toutes les coutures ! (Elle fait valoir ses formes rebondies) Déjà au lycée j’avais gagné au concours « Ecran total ». Le prof nous avait appris à cacher nos sentiments devant une caméra … « Visage lisse ! Visage lisse ! » qu’il disait toujours… Finalement, j’avais montré mes fesses et j’avais remporté le concours ! Ouais ! je veux que le téléspectateur soit intoxiqué de mon image ! Et que je fasse la Une des journaux quand je sortirai de là… le retour du Loft en 2084, c’est génial… »
 
«  (…) La Goulue : Mais vous ne savez encore pas que le loft, ça a toujours été une émission dans laquelle il ne se passait rien. C’était justement ce qui faisait son charme, le rien !
 
Rosalinde (faussement choquée). Rien !… et mon talent… c’est du néant ?
 
Bobbie : et mes seins, et mon dos, et mes reins, et mon génie, c’est du néant ?
          Rosalinde : (la parodiant, agacée).  « Et mes seins, et mon dos, et mes reins, et mon génie, c’est du néant ? »… et mon cul, c’est du néant ? (…) »
Loft History 2084 : (Acte 2, Scène 2)
 
« (…) Lex : Or vous avez été sélectionnées pour vos formes arrondies que nos caméras vont parcourir sous toutes les coutures. (Elle prend un petit air sadique, fouette le sol comme pour les entamer à l’avance). Zooms et éclairages tous azimuts sont vos complices ! … les feux de la rampe sur votre croupe, c’est la lumière du loft. Les coups de projecteurs sur vos jambes et sur vos seins, c’est la lumière du loft. Les étincelles dans les yeux des comédiens, c’est la lumière du loft (…) »

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 La lumière du loft...

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« Ses petites fesses bien fermes… » 27Les répliques qui font mouche ! (5/5)

Publié le par Eric Bertrand

Je finis aujourd’hui la série sur « le Ponton » par l’évocation des dernières répliques… Demain, je reprendrai la série sur la télé réalité. Un petit mot sur l’interview d’hier au sujet des « Nouvelles pour l’été » : Patricia Martin « Je vous réveille ». Ceux qui n’ont pas pu écouter l’émission, il vous suffit de m’envoyer un mail et je vous l’expédie en fichier son.
 
«  (…) Imaginez l’histoire !... Mettez un jeune Américain à la place de Gilda, un bel Américain, style surfer, sur le ponton, tous les matins !… Eh ben, je l’aurais suivi sans hésiter, moi aussi !... Par amour, je l’aurais suivi !
Francesca : je préfère te savoir avec Salvatore, ma petite Ornella ! Tu es bien mieux avec Salvatore, crois-moi !... Je le connais, c’est un gentil garçon… Ton surfer, laisse-le où il est ! On ne part pas avec le premier venu !
Carolina : on ne part pas ! Surtout si on croit aimer !... C’est le pire des pièges, Gigi !
Francesca : (Ironique) Gigi l’Amoroso, « croqueur d’amour, oeil de velours, comme une caresse !... » Tu connais la chanson ! (…) »
 
«  (…) Carolina : Francesca a raison ! Elles sont encore petites, je les connais bien : cinq ans, six ans, sept ans et huit ans… Elles viennent régulièrement écouter nos histoires, elles sont toujours au premier rang…
Ornella : mais un jour, elles ne viendront plus ! Fini le temps de la Beffana sotto le stelle !
Francesca : absolument !... Là, tu as tout à fait raison, Ornella... Les unes après les autres, elles iront traîner dans la rue, comme des chattes… A miauler après les matous… Et alors, qui va les surveiller ? (…) »
 
« (…) Carolina : (dans un registre un peu coquin pour se libérer d’un poids d’angoisse) : rappelle-toi ses jolies lèvres, ses cheveux blonds et ses grands yeux, ses petites fesses bien fermes, les bracelets luisants à ses poignets, l’élégance et l’énergie qu’il avait quand il faisait des claquettes… Quel beau danseur !... Nous étions toutes les deux vraiment folles de lui ! (…) »
 
« (…) Carolina : exactement !... Elle se lève, très solennelle. « L’essentiel, c’est de savoir trouver sa place et de s’y tenirtout au long de cette grande traversée qu’est la vie ! ». Comme c’est bien dit ! » Elle arpente le ponton. « L’essentiel, c’est de savoir trouver sa place et de s’y tenirtout au long de cette grande traversée qu’est la vie ! »… Elle a un petit rire ironique. En même temps, c’est banal, ça fait cliché… « La vie », « la traversée »… Mais ça me plaît bien !... Dit sur un ponton, ça me plaît bien ! (…) »

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 Ricordo del chipendale nella memoria della vecchia !

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« C’est moi ton groupe électrogène ! » : les répliques qui font mouche ! (4/5)

Publié le par Eric Bertrand

« (…) Salvatore : (mimant son compagnon) : « tu as la peau douce Gilda ! Du sel sur les lèvres et des vagues sur le corps ! Je suis loin du ponton ! Tes yeux sont des phares !… » Et l’autre ! « La mer, la brise, le sirocco… Oh, c’est trop drôle ! »… »
 
« (…) Gigi : si tu savais l’impression forte que tu m’as faite la première fois ! Tu as fait sauter les ampoules !
Gilda : c’estfou comme le courant passe entre nous, c’est moi ton groupe électrogène (…)
 
« (…) Salvatore : à l’heure de la sieste, tout le monde est couché et cherche la fraîcheur au fond des chambres.
Ornella : cet après-midi, chiche, je fais le mur et je descends te rejoindre sur la plage. Mes parents n’en sauront rien.
Gilda : viens savourer avec moi les grosses pastèques roses et juteuses qu’on fait exploser sur le sol pour les ouvrir ! (…) »
 
« (…) Salvatore : tu aimes bien faire la conversation avec les marchands de fruits ?
Ornella : je prends mon temps quand je fais le marché !
Gilda : jouissons l’un de l’autre le plus longtemps possible !
Gigi : autant que tu le désires !
Ornella : je traîne au café. Je remets du sucre dans ma tasse. Je suce le bout de la cuillère.
Tous : ciao, Carolina, ciao Francesca !
Francesca et Carolina : (intriguées par « l’Americana ») : ciao, ciao, ciao !
Francesca tourne autour d’elle, la scrute.
Carolina : on vous a aperçus tout à l’heure…
Francesca : elle aussi « inspecte » Gilda sous toutes les coutures, avec un soupçon d’indécence. Elle, c’est « l’Americana » ? On l’a aperçue aussi, mais on ne la connaît pas !
Gigi s’empresse de faire les présentations (…) »

Eletricità ! HPIM1336.JPG

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« Tout faire pour le séduire ! » Les répliques qui font mouche ! (3/5)

Publié le par Eric Bertrand

Rappel : interview demain entre 6h15 et 6h30 sur France Inter avec Patricia Martin qui m’interroge au sujet de l’été et des « Nouvelles pour l’été ». Heureusement, les lecteurs de ce blog (et quelques autres !) me savent matinal et ce n’est certes pas la tête sur l’oreiller que je répondrai aux questions à propos de ce recueil écrit pendant la fameuse canicule et qui interroge l’été… La suite de vive voix !
              Reprenons plutôt le fil de nos répliques !
 
« (…) Tu vois ce que je veux dire ?… En attendant, je ne sais même pas comment il s’appelle, mais, crois-moi, je vais tout faire pour le séduire !
Tiziana : « tout faire pour le séduire ! »… Ça commence à devenir intéressant !... Et il ressemble à quoi, ce garçon que tu vas séduire ? (…) »
 
“(...) Tiziana : tu la connais ?
Salvatore : non, je la connais pas ! Je l’ai jamais vue ! (…) »
 
« (…) Pourquoi est-ce que tu t’accroches comme ça au bord du ponton ? Il n’y a pas de tempête et tu ne risques pas de tomber dans l’eau ! (Il fait semblant de la bousculer) Sauf si je te pousse !
Tiziana : (elle regarde ses mains. Sourire gêné) C’est pourtant vrai !... Je ne m’en rendais pas compte !... Tu vois tout toi ! (…) »
 
« (…) Francesca : Francesca : et Gigi qu’on a surpris occupé à faire les yeux doux à l’Américaine !
Lauredana : (visiblement contrariée !) : c’est honteux !
Carolina : les yeux doux à l’aguicheuse !
Francesca : allez savoir ce qu’ils sont en train de tramer en ce moment !
Carolina : c’est honteux ! Ils se connaissent à peine !
Francesca : c’est qu’elle sait y faire, l’animal !
Lauredana : (Comme butée) : c’est honteux ! (…) »

Il tempo per sedure HPIM1280.JPG

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« Le camping, c’est la jungle ! » Les répliques qui font mouche ! (2/5)

Publié le par Eric Bertrand

               La signature s’est bien passée (article dans "le Télégramme" ce matin). Prochain rendez-vous « médiatique » : « France inter, mardi matin, 6h15. J’y reviendrai dans l’article de demain.
              Je vous laisse aussi découvrir les premières images de ce « secret story » et reviens à la rubrique : « les répliques qui font mouche ». Je me contenterai de les citer, au lecteur de les resituer dans leur contexte !
 
« (…) Salvatore : ciao, Gigi !
Gigi : ciao, Salvatore !
Salvatore : et alors ?
Gigi : et alors ?
Salvatore : et alors ? Qu’est-ce que t’attends ?
Gigi : rien ! Je n’attends rien ; tu vois bien que je me repose. Je prends le café ! C’est l’heure de la sieste ! Tu veux prendre un café, Salvatore ?
Salvatore : non, je ne veux pas de café ! Tu fais comme les vieux toi, tu attends que le soleil se couche pour bouger le pantalon ! (…) »
 
« (…) Tes pieds s’accrochent. D’un coup de biceps, tu te hisses sur le ponton, et hop, en scène !... Soudain, le monde a changé !... Tu te retrouves là, debout en pleine mer, tu regardes l’horizon ! « James Bond ! Titanic ! Superman ! Batman ! Spiderman ! »… Tu imagines ce que tu veux ! Tu fais ton cinéma !... Et si, par hasard, il y a une fille sur le ponton, tu en fais ta partenaire, c’est encore mieux !... Tu la fais entrer dans ton jeu. Tu lui donnes la réplique !
Gigi : (plus rationnel) : tu as déjà essayé ?
Salvatore : le monologue, oui ! La scène à deux ou à plusieurs, pas encore ! (…) »
 
« (…) Salvatore : drôles de tigresses ! C’est à croire qu’on leur a coupé les griffes et mis la muselière, tant elles sont sages !... D’autres spécimens sont arrivés !... Des panthères suédoises, anglaises, allemandes… Le camping, c’est la jungle…. »
 
“(...) Gilda Ferrari… Sacré fauve, hein ?
Gigi : (abasourdi) : quelle vision ! Ferrari… Quel bolide ! (Reprenant progressivement ses esprits)

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Dov'è il campeggio ? 

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