Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

theatre au lycee

Gilda, Hélène de Troie !

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 22.07 : je continue à travailler le personnage de Gilda. Je la décris sur le ponton, « son ponton »… Ce que je veux suggérer c’est une sorte de « Naissance de Vénus ».
              Pour mieux la cerner, je la mets en scène en ville, lorsqu’elle fait son apparition. L’occasion d’élargir la scène et d’ironiser sur le regard des vieux siciliens qui la découvrent un peu comme les vieillards de Troie découvrent la silhouette d’Hélène.
              Que fait-elle à Santo Stefano ? Elle est montée jusqu’à Porta Messina pour manger une glace... C’est là qu’elle va rencontrer Salvatore et Gigi… Dans l’intervalle, je vais consacrer un chapitre à Francesca et Carolina. Je vais laisser Gilda en suspens et envisager à quel moment j’intercale leur intervention. »
 
img014.jpg
 
Una principessa ...

 
 
Rubrique Goncourt : après le Fils unique que j’ai dû lire en deux jours, je m’empare de deux autres romans. Dans la fin de lecture, j’ai encore repéré un passage qui serait susceptible d’être utilisable : celui qui évoque le combat des femmes pour une éventuelle « parité ». Ce qui est intéressant, c’est de faire sentir aux élèves l’immense chemin parcouru par les femmes depuis cette époque post-révolutionnaire. Le passage que je sélectionne montre très bien l’hostilité des hommes mais en même temps la soumission de certaines épouses. Peut-être un rapprochement avec la Colonie de Marivaux... L’auteur a eu la bonne idée de surnommer cet espace féminin « le coin des Poissonnières »…
              Prochain roman ? Cette fois, ils sont tous là. Je ne sais pas sur lequel porter ma préférence. Le fameux pavé des Bienveillantes est arrivé. Mes collègues s’amusent en me voyant passer, un livre sous le bras. La couverture change tous les jours ! Avec la résignation du bagnard, je le prends dans ma valise, de manière à en évaluer la matière. 894 pages en écriture fine…c’est un sacré investissement, au détriment des autres ! J’ai envie de m’évader des travaux forcés ! De me retirer de Cayenne où je brise du caillou (des copies et des réunions !) et de m’exiler dans le Pacifique pour le lire. Je me retiens. L’habit du bagnard a des barreaux. Les Bienveillantes seront un terminus.
 
Info : France culture, 22h30, interview de l'auteur de "Marilyn"
 

Voir les commentaires

Les contraintes de rentrée

Publié le par Eric Bertrand

              En ces temps de rentrée, des choses importantes se mettent en place pour le futur spectacle et c’est aussi l’objectif de ce blog : renseigner le lecteur sur les diverses étapes de la création d’une pièce… Je mets donc en veilleuse le journal que je reprendrai demain.
              D’abord, le texte. L’éditeur a reçu le manuscrit et promet une version PDF que j’aurai à corriger des dernières coquilles dès réception.
              Ensuite, les dates du spectacle. L’an dernier, l’Ecole de musique a retenu d’emblée le 2 juin pour l’occupation du Moulin à Sons. Restait le Palais des Congrès. Après consultation, deux possibilités : 22 ou 29 mai. Réponse la semaine prochaine.
              La rentrée s’annonce bousculée puisque j’embarque les premières L dans l’aventure du Goncourt des lycéens… Aventure de lecture et de rencontres qui mériterait en soi un blog tant elle est riche et diverse en événements concentrés en dix semaines… J’y reviendrai peut-être au détour de certains articles… En tout cas, cette réalité explique l’avance que j’ai voulu prendre avec le théâtre avant la rentrée.
              Dans cette perspective, je reprends un congé atlantique dès ce soir … A lundi !
 
100-3936.JPG
 
Prendiamo il tempo d'un café prima il lavoro !

Voir les commentaires

Prologue burlesque

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 17.06 : puisque Francesca et Carolina ont un rôle à jouer dans la vie de ces adolescentes, il faut les mettre en scène dans un prologue où elles racontent un apologue qui renvoie au thème de la pièce : celui de l’éveil. Ce sera un apologue imaginaire et frileux qui anticipera sur l’autre apologue qu’évoque la pièce. Confrontation avec la vraie vie. Les enfants ne comprennent pas forcément l’histoire qu’on leur raconte mais sont confrontés à une fiction qui les interpelle.
              L’idée aussi, pour renforcer le caractère traditionnel (et en même temps comique sur la scène !), de faire entrer la conteuse Francesca sur une petite charrette tirée par Carolina. C’est aussi l’occasion de remettre en scène ma valise : elle a toujours beaucoup de succès auprès des élèves qui me voient arriver en cours avec elle. Cette valise est foncièrement un objet scénique : Carolina qui est aussi l’assistante de Francesca va en sortir une cafetière, des tasses à café, un coussin, des pinceaux et des craies, un tableau noir, la marionnette Angélika, figure fameuse du folklore sicilien sur laquelle je reviendrai. »
 
              Facteur d’unité, le prologue est en effet décliné dans tout le texte, tant au niveau de sa signification qu’au niveau de des images qu’il produit (notamment celles associées à la marionnette).
HPIM1362.JPG
Andiamo sulla spiaggia ! Dov'é il pontile ?

Voir les commentaires

Contrôle burlesque

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 17.06 : puisque Francesca et Carolina ont un rôle à jouer dans la vie de ces adolescentes, il faut les mettre en scène dans un prologue où elles racontent un apologue qui renvoie au thème de la pièce : celui de l’éveil. Ce sera un apologue imaginaire et frileux qui anticipera sur l’autre apologue qu’évoque la pièce. Confrontation avec la vraie vie. Les enfants ne comprennent pas forcément l’histoire qu’on leur raconte mais sont confrontés à une fiction qui les interpelle.
              L’idée aussi, pour renforcer le caractère traditionnel (et en même temps comique sur la scène !), de faire entrer la conteuse Francesca sur une petite charrette tirée par Carolina. C’est aussi l’occasion de remettre en scène ma valise : elle a toujours beaucoup de succès auprès des élèves qui me voient arriver en cours avec elle. Cette valise est foncièrement un objet scénique : Carolina qui est aussi l’assistante de Francesca va en sortir une cafetière, des tasses à café, un coussin, des pinceaux et des craies, un tableau noir, la marionnette Angélika, figure fameuse du folklore sicilien sur laquelle je reviendrai. »
 
              Facteur d’unité, le prologue est en effet décliné dans tout le texte, tant au niveau de sa signification qu’au niveau de des images qu’il produit (notamment celles associées à la marionnette).
 
HPIM1652.JPG
 
E il pontile, dove è ?

Voir les commentaires

Loft History 2084

Publié le par Eric Bertrand

              Nouvelle petite parenthèse dans le voyage écossais : j’avais annoncé il y a quelques temps la parution d’une interview dans ce journal de lecture spécialement consacrée à un public adolescent. Je donne aujourd’hui l’adresse car le numéro vient de sortir.
              Le livre sur lequel il avait été demandé de m’exprimer n’est pas le Ceilidh mais leLoft history 2084. Cette pièce m’avait été « inspirée » pour un groupe de comédiens particulièrement dynamiques et talentueux auquel j’avais envie d’attribuer des rôles plutôt excentriques et rebelles.
              Dans le contexte sulfureux et polémique du fameux « Loft Story », j’avais écrit ce texte avec la volonté d’ironiser sur un phénomène aussi particulier que celui du télé réalité. Petit clin d'oeil en passant à Yohann, Barbara, Céline, Fabien, Coralie, Myriam, Ophélie, Sandrine, Gwen, Marion et les autres...
 
              Mais place au regard de notre jeune lectrice : voyez la page de « Interview complets », Eric Bertrand sur :

diva-goulu-fleur.jpg

Clin d'oeil.................

Voir les commentaires