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Quelques images sur You tube

Publié le par Eric Bertrand

           La troupe du « Ponton »
Quoi qu’il en soit, après opérations diverses sur des logiciels adaptés, je suis parvenu à en réduire quelques uns de façon à les rendre accessibles sur you tube. Vous pouvez en trouver l’accès par le biais de mon site, rubrique « Multimédias. Les vidéos ».
          Au passage, le site s’est aussi enrichi du récent article que j’évoquais dans le « phare de Ré », voir rubrique « Multimédia. Presse écrite ».

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attend toujours la réalisation du film de la pièce. J’ai cependant, en fouillant dans le rayon DVD, retrouvé quelques documents relatifs au travail sur la pièce. D’autres sont à venir. Liliane, notre amie et complice de l’ex atelier, nous fait parvenir d’autres documents autrement plus intéressants !

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London et Kerouac : Into the wild (8/8)

Publié le par Eric Bertrand

           Cette aventure du film est donc palpitante du point de vue l’écho qu’elle a produit sur moi, par rapport à mon vécu et à par rapport à mes livres : j’ai déjà évoqué « la Route » et « le Ceilidh », il faut aussi souligner l’évidence de la dette aux deux Jack (London et Kérouac) que j’ai manifestée dans mon écriture de « Jack, on the route again ! ».
           On se souvient que dans cette aventure théâtrale, j’avais suggéré à mes élèves écrivains d’écrire à partir de Kérouac… A la vérité, j’ai fourni une grosse partie du travail à commencer par la lecture appliquée des grandes œuvres de Kérouac. « Sur la route » et « Les Clochards célestes ». Voilà pourquoi on trouve dans la pièce des extraits (adaptés !) des « Clochards » dont la fameuse tirade d’un beau personnage baptisé Iris :
« Pourquoi compter avec la société et vivre parmi les moutons de Panurge ? La société est pourrie par l’économie industrielle. Se barder de diplômes, travailler, produire, consommer, travailler, produire, consommer… Et tout ça pour servir d’un jour à l’autre de chair à canons au Vietnam ! Mais barrons-nous vite ! Disparaissons dans la nature rien que pour sauver notre peau ! Après on en fera ce qu’on veut… La véritable solution serait la révolution des sacs à dos ! Ruck sack revolution ! Des milliers de millions de jeunes Américains bouclant leurs ruck-sack et prenant la route, escaladant les montagnes, pratiquant la bonté, donnant l’image de la liberté par leurs actes imprévus... »
            En souvenir de cette joyeuse troupe, je renvoie le lecteur à l’extrait de film proposé sur Daily Motion :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/eric%2Bbertrand/video/x2cbg5_jack-on-the-route-again_creation
            Dans « Into the Wild », on n’est pas à l’époque beatnick, mais l’analogie reste forte… Et la bande son du film s’y prête assez bien :
http://fr.youtube.com/watch?v=kJB02JWp5Oo&feature=related

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“When you are penniless » : Into the wild (7/8)

Publié le par Eric Bertrand

          J’évoquais hier la fascination pour le « wild ». Il y a également les rencontres qui renvoient à des réalités vécues sur la route. Celle de tous ces adultes qui expliquent qu’il faut rester fidèle à ses parents, qu’il faut profiter de la jeunesse mais aussi songer tôt ou tard à s’installer : « settle down my son… » Combien en ai-je côtoyés au cours des lifts que j’évoque ?
           Et puis, il y a cette rencontre avec les hippies qui sont aussi présents dans mon livre à travers la silhouette mélancolique de Nathan avec qui nous passons une journée jusqu’à l’arrivée en Californie. Comment ne pas mentionner la figure de Samantha, la jeune fille de Philadelphie tombée amoureuse et que j’ai laissée derrière moi un peu dans des conditions similaires à celles d’Alexander ?
           Et puis la débrouille et le plaisir qu’évoque Alexander, "never so happy than the time when you are penniless »… Les petits boulots pour empocher quelques dollars, les moyens du bord pour se laver (un jet d’eau fera l’affaire… belle scène dans le film)...

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L’Ecosse des Highlands : Into the wild (6/8)

Publié le par Eric Bertrand

          La seconde motivation
           L’Alaska, pour Alexander Supertramp, c’est l’évasion, la quête de l’imaginaire. L’Ecosse, c’était à mes yeux le « grand-nord », loin des grandes villes, Edinbugh ou Glasgow et même Inverness, l’Ecosse des Highlands et d’Ossian, l’Ecosse gaélique…
          Je ne vais pas refaire le blog que j’ai tenu au moment où j’ai écrit « le Ceilidh », mais il y a tout cela si le lecteur se reporte aux pages écrites il y a deux ans…et aux photos qui illustrent ce blog. Tout se tient, même les dernières pages de « Pour y voir Clerc »…

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, plus profonde et directement liée à la précédente, c’était pour moi aussi l’appel du « wild »… qu’on trouve en souche dans « la Route » mais aussi dans la suite immédiate à ce voyage. Je savais qu’à mon retour des Etas-Unis, je partirais pour le Caithness. Que je n’aurais qu’une dizaine de jours pour me retourner… et par conséquent, pendant que j’effectuais le voyage américain, j’avais déjà en perspective, le voyage écossais… L’Ecosse jouait pour moi le rôle de l’Alaska du film.

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Partir vers l’Ecosse et les Highlands : Into the wild (5/8)

Publié le par Eric Bertrand

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               Evidemment, je me suis projeté à travers ce personnage qui écrivait avec précaution son histoire au fur et à mesure qu’il avançait dans son aventure. Les points communs ? On les retrouve dans « La Route, la Poussière et le sable »… La même motivation, les mêmes paysages, la route, la fascination pour « le wild », les personnages.
Par quoi commencer ? Que le lecteur visionne à nouveau le beau clip de Fred qui figure au début de ce blog…
               D’abord la motivation… Pour quelle raison quitter la France et partir si loin de ce à quoi j’étais habitué, préparé ? Citadin lyonnais, installé dans une ville prospère, les études marchent bien, je m’entends bien avec mes parents, j’aime mon frère et ma sœur, j’ai des amis, je sors… Et pourtant, cela s’imposait à moi, je venais de passer ma maitrise, la logique aurait voulu que je passe l’examen final pour devenir professeur…
               Je ne voulais pas entrer dans le rang, être nommé sur un poste et l’occuper jusqu’à la retraite. J’avais un ami proche qui déjà thésaurisait, travaillait l’été et cherchait à entrer dans la banque qui allait ultérieurement lui offrir un emploi juteux. Je ne m’y reconnaissais pas, je voulais tenter autre chose, loin de tout. Juste tenter…

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