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Noter le dernier album de Julien Clerc (2/2)

Publié le par Eric Bertrand


Old harbour near the croft house...

-FRERE ELLE... : M:8 T:7 R: on est, dans ce texte particulièrement, comme souvent dans les chansons de julien, du côté de l’étrange. Tout ne peut s’expliquer, et le texte s’impose à la conscience par fragments. La voix est retenue et convient à l’intimité de ce moment musical.

-SOUVENEZ-VOUS : M:9 T:9 R: j’ai en mémoire la chanson que Souchon a consacrée à Sagan. Ce thème me plaît bien et l’ambiance qui se dégage correspond bien à ce à quoi j’associe le « Bonjour tristesse ». En plus, un climat d’insouciance que j’apprécie, cette volonté qui prend parfois de tout laisser tomber et de glisser en Ford Mustang ou en Jaguar Type E sur le vernis de la vie facile.

-FORCEMENT: M.5 T: 1 R: texte particulièrement pauvre sur un thème qui aurait pu susciter d’autres mots. Et puis la voix en intro m’insupporte !

-LA RUE BLANCHE : M:7 T:6 R: chanson agréable à écouter.

 -DERANGER LES PIERRES :M:10 T:10 R: grand moment de l’album, la chanson accède à un degré élevé, poésie, profondeur, et le double vecteur de la voix et de la musique pour assurer l’élévation !

-DORMEZ : M:9 T: 8 R: texte intéressant qui associe les mots de l’émotion aux mots de la berceuse. La nature palpite autour de ce cœur inquiet, qui reçoit et écrit et qui, en même temps, se souvient des mots simples et apaisants des berceuses.

-TOBOGGAN : M:8 T:7. Chanson plaisante, sans plus.

-LE JUGE ET LA BLONDE : M:9 T: 8 R. Bon effet d’entrainement, le mécanisme de la chanson et du texte prennent. Bon effet conclusif pour ce disque.


Scène en contrepoint sur la plage : comment parler d'amour ?

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Noter le dernier album de Julien Clerc (1/2)

Publié le par Eric Bertrand

Croft House in the wild !

          Petite parenthèse dans le jeu des citations…

          Proposer une note pour évaluer les textes  (T) et les musiques (M) des chansons du dernier album de Julien Clerc, « Où s’en vont les avions ? » … On peut remettre en cause ce principe qui a été suggéré dans le forum consacré à Julien Clerc auquel je participe depuis la publication de Pour y voir Clerc. Je me suis cependant livré à l’exercice, en accompagnant la note d’un commentaire. Je propose de publier « les résultats » en deux étapes.

LA JUPE EN LAINE : M:2 T:0. R : Depuis le début je ne la supporte pas, texte vide !

-RESTONS AMANTS : M:10 - T:9. R : Pour moi, le début de l’album. Une réussite, notamment parce que j’y retrouve cette marque de lyrisme et d’exaltation si particulière à Julien.

- OÙ S'EN VONT..: M: 5 - T:5 - R: texte et musique un peu fades.

-SOUS SA GRANDE OMBRELLE: M:10 T:8 R: la musique est agréable, la voix bien en valeur et le texte plaisant.

-APPRENDRE A LIRE: M:9 T:9 R: beau texte tout en nuances et traits subjectifs. La musique accompagne très bien, dans ses volutes, cette méditation amoureuse.

-UNE PETITE FEE: M:10 T: 9: texte subtil, qui introduit du merveilleux dans le quotidien. Un côté shakespearien, si on va du côté de la forêt du « Songe d’une nuit d’été ». Et la musique facilite cet étourdissement de la fantaisie.

 


Les commères viennent rompre l'intimité !

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Attention au loup !

Publié le par Eric Bertrand

Rocky coast in Sutherland

              Le gros problème de nos classes, c’est qu’il y a toujours au sein d’un groupe d’une trentaine d’unités quelques élèves qui ne sont pas à leur place et qui choisissent, pour s’affirmer d’une façon ou d’une autre, de déranger, de provoquer, de démonter… Bref de jouer les trouble-fête. Alors, ils se complaisent dans ce rôle... 

              Ils ont en général les faveurs de certains gamins plus rangés qui trouvent amusantes les pitreries du bouffon et qui ne tardent pas à vouloir les imiter. Ceci pour commenter le proverbe :


Quand le loup est dans la bergerie, les louveteaux tendent la patte

 

 


Salvatore met Tiziana à l'épreuve de la langueur sur le ponton !

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Chat et confitures

Publié le par Eric Bertrand

Old wreck in the kyle of Tongue

            Les expressions du type « vouloir le beurre et l’argent du beurre » sont courantes. Elles taisent un aspect bien réel dans ce qu’elles incriminent implicitement : la paresse intellectuelle et physique. Toute entreprise suppose un engagement permanent, un réel investissement personnel que trop souvent, les individus dédaignent. Pour cela, je préfère le proverbe suivant : 

Le chat veut manger du poisson sans se mouiller la patte.

 

             Formule qu’on retrouve sous une autre forme dans une pièce de Musset « Lorenzaccio » où un libertin qui guette sa prochaine proie déclare à propos d’une femme qu’il juge un peu trop prude à son goût :

« Une chatte qui veut goûter des confitures mais qui a peur de se salir la patte »…

 


Coup de foudre sur la place du village...

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Le tropisme de la fenêtre

Publié le par Eric Bertrand

Old friend in the Highlands

           Il y a un proverbe que je détourne souvent en classe : « Femme fenestrière n’est pas bonne ménagère (écolière !)

           Combien de fois faut-il interrompre un cours pour ramener les yeux errants de telle ou telle sur le tableau… J’ai demandé à changer de salle cette année, préférant à la vue sur la cour de récréation, la vue sur les arbres de la rue.

           Ceci dit, le proverbe est fort juste et combien d’Emma Bovary se sont laissé aller aux fenêtres ? Et quand les élèves sont vraiment trop loin, j’avoue que moi-même me laisserais bien entraîner dans le frisson des feuilles à la crête des arbres !


Sur la place du village en Sicile, la chaleur monte...

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