Une petite réflexion avant de reprendre le journal… L’autobiographie, autofiction etc… Tous ces mots sont en vogue dans la littérature actuelle et l’un des auteurs en vue à notre
époque est Annie Ernaux qui a écrit des témoiganges souvent sobres et précis sur son vécu. Je recommande moins ses confidences d’ordre sexuel que ses souvenirs liés à la
personnalité de son père (voir « la Place »).
Annie Ernaux a dit dans un entretien à propos de son travail d’écrivain qu’elle n’écrivait pas sur « Ma jalousie, mon désir, mon désespoir… » mais sur « de la jalousie, du
désir, du désespoir ». Cette démarche me semble pertinente et me renvoie à ce que j’ai tenté de faire dans l’ouvrage sur Julien Clerc : parler de l’enfance, du passage à
l’adolescence, des années 70, des chansons qu’on entend et qui nous modèlent…
« Sonnez crécelles, jouez violons »…
Après coup de fil à mon éditeur, j’ai donc d’abord cherché à contacter Julien Clerc. Par le biais d’un site de fans de Julien Clerc, j’ai obtenu grâce à l’un de ses membres les
coordonnées de « Voyez mon agent » à Paris qui m’a directement mis en relation avec le secrétaire du chanteur.
Celui-ci m’a demandé de lui envoyer par mail un résumé du projet. Par ailleurs, il me conseille de demander une autorisation aux éditeurs qui publient les premiers textes de
Julien Clerc (Sidonie et Crécelles) pour les questions de droits. (Même si les citations n’excèdent jamais quatre ou cinq vers).
En ce qui concerne les photos, c’est avant tout avec les photographes qu’il faut traiter. Je suis en relation par mail avec une personne qui a pris de nombreux clichés de
Julien Clerc, cela me semble plus facile de procéder de cette façon.
L’ouvrage reste avant tout lié à un exercice de mémoire (comment des textes de chansons influencent un destin…) et non à une entreprise « people » !
Démarches diverses avant édition
Avant de reprendre le journal d’écriture de l’ouvrage à paraître, je reviens sur les démarches que j’ai accomplies ces jours-ci autour de la personnalité de Julien Clerc.
A la différence des livres précédents qui me laissaient les coudées franches puisque je nageais en plein dans un univers personnel, celui-ci m’amène à m’associer
à des gens différents et à leur demander leur avis ou leur collaboration …
Tout a commencé par la suggestion de mon éditeur qui, intéressé par le projet, suggérait d’essayer de contacter Julien Clerc pour lui en parler et lui proposer la
lecture du texte en avant-première. Par ailleurs, il proposait aussi de mettre des photos à l’intérieur de l’ouvrage. (Certains des ouvrages d’Aléas sont remarquables du
point de vue de l’illustration…)
Cela m’a conduit à un certain nombre de démarches sur lesquelles je reviens demain.
Démarches éditoriales
Je reviens sur le blog dès demain pour ventiler quelques infos sur les démarches qui accompagnent la finalisation de l'ouvrage et notamment les différents contacts pris pour proposer le projet.
Impact des chansons de Julien Clerc
23.06 : à l’occasion d’une interview pour « le Télégramme », je révèle le projet au public. Difficile d’expliquer le sens de ce travail, d’autant que les
journalistes me donnent l’étiquette d’écrivain de théâtre ou de voyage. Disons pour faire bref que mon but est d’explorer l’univers des chansons de Julien Clerc et
d’analyser leur retentissement dans mon imaginaire d’enfant
L’impact de certaines chansons dans mon imaginaire… C’est surtout cela que le lecteur va trouver dans mon livre. Je citerai prochainement les titres qui sont mis à
l’honneur tout au long des 35 chapitres.
A noter : pause dans ce blog jusqu’en fin de semaine prochaine : bonne rentrée !