“La déesse de l’amour” : Rita Hayworth et Gilda
Un colpo di
fulmine.
Un colpo di
fulmine.Avant la générale de ce soir, retour sur la période de présentation pédagogique du « Ponton » dans les classes. En même temps que les exposés oraux dont se sont chargés les comédiens de la troupe, il y a eu divers sujets d'écrit qui ont permis de revenir sur le texte. La présentation orale s’est faite sur des temps de permanence des classes de Terminales.... Difficile apprentissage des « intermittences du spectacle » pour les comédiens. Que cela n’entame pas leur panache…
De mon côté, je présente au fil de ces trois jours les devoirs que j’ai proposés en seconde et en première et quelques pistes de corrigés. Volet un peu plus scolaire, mais c’est aussi une partie de la réalité de la préparation !
Dissertation : le plan attendu est celui qui s’appuie sur la représentation traditionnelle de l’apologue fondée sur sa vocation a livrer un message. L’utilisation des exemples proposés pourra analyser la relation profonde qu’entretiennent un prologue et sa morale. Mais la discussion doit porter sur la valeur particulière du récit qui fait apparaître le plaisir du conteur.
Bambini sulla spiaggia de
Torremuzza
On parle aussi beaucoup du spectacle à venir. Certains ont déjà acheté le livre et vont le relire avant le spectacle, d’autres préfèrent attendre de voir avant de lire, d’autres encore ont lu la version narrative mais souhaitent découvrir complètement la version dramatique. D’autres encore me reconnaissent parce qu’ils m’ont simplement vu dans le journal. Je rappelle le rendez-vous, est-ce besoin de le faire sur ce blog, le 22 mai et le 2 juin prochains.
Tempo per parlare coi lettori...
E (il brodo) la polenta primordiale (padre nostro) della mamma nostra che cola in questi nomi… »
Les accents sur les a, larmes de Pierrot, les cils des divas, les bulles de savon,
Le cercle du monde est beau, (l’oxygène des étoiles) la Befana sous les étoiles et la poésie des retours des émigrants (et des îles) comme Gigi, cherchant l’invisible : (l’appartenance) le grand départ. Beau est le feu et le sommeil et la nuit pétulante, gorge des fantômes
(Et le bouillon) Et la polenta primordiale (notre père) de la mamma qui coule en ces noms. »
Sono belle le
cose...
Les grandes jupes noires des befana, avec leur châle et leur chemisier pigeonnant, beaucoup d’élégance chez les deux conteuses, et en même temps, la touche burlesque qu’elles apportent quand elles surgissent en mer, équipées de combinaison de plongeuses…L’ombrelle et les gants noirs de Gilda, les bermudas des Siciliens sous le soleil, les mini-jupes des Siciliennes, la casquette de Tiziana que Salvatore défait pour « faire tomber les armures », le tablier du cafetier que j’enfile pour servir le café aux deux garçons, le canotier pour le poème final que je viens de retoucher et sur lequel je reviendrai demain.
Cappuccino per favore !