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Le miroir aux alouettes

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 5.08 : la scène du ponton qui débute le matin suivant avec l’apparition de Tiziana est aussi l’occasion de traquer la psychologie de cette jeune fille qui n’ose pas se déclarer mais qui en même temps subit l’attraction du ponton et qui se sent fascinée par la figure de Gilda. Avant de la mettre en présence de cette dernière, je soigne particulièrement ce moment matinal où elle est la première au ponton. Il y a comme une invitation dans l’air, l’eau, sur les planches tièdes… Une sorte d’organisme humide qui fait miroir aux alouettes et qui la rend amoureuse ».

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Sul pontile o sul teatro...

Rubrique Goncourt : voici, comme annoncé, le résultat de cette chanson Goncourt, telle qu’elle est sortie de l’inconscient et de l’imaginaire des élèves de la classe :
Résultat : chanson de la 1ère L pour le Goncourt des lycéens 2006
 
« L’élève unique »
 
Déjà à dix, onze ans, j’étais le plus bête, le plus marrant, le plus machiavélique !
J’étaisfille unique, Fils unique !
Dans mes socks, dans mon short, je stockais mon doudou, ma tétine, mon tout petit casse-tête!
Amante en socquettes blanches, Amant en culottes courtes !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
J’ai quitté culottes courtes et socquettes blanches, je vois un oiseau, une feuille, un mandarin,
Je vois Un pont d’oiseaux !
Autour de moi, j’entends des aspirateurs, des klaxons et des histoires d’amour qui finissent mal,
C’est le Quartier général du bruit !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Je veux des baisers, des câlins, des regards pétillants et mystérieux,
Je veux le Bois des amoureux !
Je veux toujours plus, des richesses, des trésors, des retrouvailles !
Je veux le Supplément au roman national !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Tu me dis que je suis coupable de ne pas être sérieuse, de ne dire que des conneries, d’être trop nostalgique !
Ce n’estNi toi, ni moi !
Tu es ma couette bien chaude, tu es le vent chaud, tu es une caresse
Tu es mon ange gardien, tu es ma Bienveillante !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Le matin, quand le jour se lève, quand le rêve s’interrompt, quand je t’aurai trouvé
C’est le Contour du jour qui vient !
Je parle, mes mots s’envolent comme un A320, une chauve-souris, une plume,
C’est mon Journal d’hirondelle !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Je m’évade : je vais là où en Grèce on a vu un temple fantastique, là où je vivrai avec toi, là où je rêve.
Je vais Disparaître !
Là où il y a une plage pour dormir, mon but dans la vie, le bonheur absolu
A l’ouest, toujours à l’Ouest !
Je vais retrouver. Anthony Hopkins, Slipknot, Matmatah,
Et retrouver Marilyn, Marilyn, dernières séances !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Réaction de collègue :
je viens de 
me faire adresser des reproches par le jeune homme chargé des TICE au 
lycée parce que le Rectorat les aurait agonis d’avoir voulu installer 
un forum, acte contraire à sa politique (celle du Rectorat). 
L’administration est en émoi, mais ne m’en a rien dit (je les ai 
entendus causer de moi dans le téléphone en appelant le 
secrétariat…)le forum n’est toujours pas installé (j’en ai demandé 
l’autorisation à  la rentrée, et je devais le modérer, en outre) et je 
suis une criminelle en puissance, je le sens bien !
 

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Schéma narratif

Publié le par Eric Bertrand

J’indiquais hier que, pour la version narrative, il fallait accentuer l’effort sur la construction, d’où la nécessité de poser un schéma sur le papier… Voilà ce que consignait le journal du 3.08 dernier :
 
Schéma
-         1 : p26 : présentation du village.
-         2 : p27 : scène de rue pour rendre compte de l’ambiance au village en ce début d’été.
-         3 : p29 : le nouveau spectacle de « la Beffana sotto le stelle » : Carolina et Francesca racontent la fable d’Angelika.
-         Jour 1 -
-         4 : p33 : Sept heures du matin : le rituel de Gilda sur le ponton de Torremuzza.
-         5 : p34 : sentiment amoureux pour Gilda, elle se remémore la scène de la veille au village.
-         J (-1) -
-         6 : p35 : Quatorze heures : Gigi et Salvatore se retrouvent au bar. Salvatore évoque le ponton. Apparition de Gilda et coup de foudre réciproque. Rendez-vous le surlendemain.
-         Jour 2 -
-         7 : p38 : Sept heures du matin : Tiziana, Lauredana et Ornella découvrent la présence de Gilda sur le ponton. La polémique est interrompue par le retour de la jeune fille.
-         8 : p41 : Neuf heures du matin : Carolina arrive sur la plage et s’installe au ponton.

9 :p42 : Francesca rejoint Carolina sur le ponton. Cela n’était pas prévu et l’isolement et la méditation de l’artiste sont passablement perturbés avant la réconciliation.

 

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Il tempo vola via, come la luce o l'ucello...

Rubrique Goncourt :
Dans cette rude entreprise, il faut s’efforcer de garder un côté ludique à l’opération et à la découverte du Goncourt. J’ai proposé à la classe de rédiger une chanson et, qui sait, s’ils parviennent à maîtriser leur appréhension, de la mettre en musique pour la chanter. Voilà donc la méthode appliquée puis le résultat demain :
 
Exercice d’écriture : écriture d’une chanson
 
-          Le but est d’écrire une chanson un peu « décalée » (terme à la mode !) sur l’expérience du Goncourt en faisant fonctionner le hasard selon le principe bien connu de l’exercice du « cadavre exquis ».
-          Les élèves découpent onze bouts de papier puis les remplissent en suivant les instructions (données en italiques dans les instructions d’écriture ci-dessous).
-          On ramasse à chaque fois et on constitue onze tas distincts.
-          Pour la mise en commun, les élèves disposent de la grille ci-dessous qu’ils vont compléter au moment du dépouillement.
-          On met en commun en choisissant (parmi les onze tas) à chaque fois deux ou trois propositions selon le cas.
-          À la fin, cela fait une chanson, reste à la mettre en musique !
 
Instructions d’écriture
 
-          Un superlatif : Fils unique 
-          Des objets qu’on a dans ses poches quand on est enfant ! L’Amant en culottes courtes
 
-          Un objet qui vole : Un pont d’oiseaux
-          Quelque chose qui fait du bruit. Quartier général du bruit
 
-          Un geste, un mot, un objet qui indique l’amour : le Bois des amoureux
-          Un objets de désir sous forme de groupe nominal : Supplément au roman national
 
-          Un reproche formulé sous la forme d’un groupe infinitif : Ni toi, ni moi.
-          Une image, groupe métaphore, qui évoque la douceur : les Bienveillantes
 
-          Groupe verbal, circonstanciel de temps……….. : Contours du jour qui vient
-          Une comparaison pour désigner les mots qui s’envolent …………. Journal d’hirondelle
 
-          Lieu de rêve : complément de lieu qui commence par là où……………Disparaître
-          Quelque chose qui fait rêver (groupe nominal) Ouest
-          Nom d’une star………………………Marilyn : Marilyn, dernières séances
 
Grille de chanson pour le Goncourt des lycéens 2006
« L’élève unique »
 
Déjà à dix, onze ans, j’étais…………………………………………………………
J’étaisfille unique, Fils unique !..............................................................................
Dans mes socks, dans mon short, je stockais……………………………………… !
Amante en socquettes blanches, Amant en culottes courtes !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
J’ai quitté culottes courtes et socquettes blanches, je vois………………………..........
Je vois Un pont d’oiseaux !
Autour de moi, j’entends………………………………………………………………………
C’est le Quartier général du bruit !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Je veux des…………………………………………….....................................................................
Je veux le Bois des amoureux !
Je veux toujours plus, des………………………………………………………………………
Je veux le Supplément au roman national !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Tu me dis que je suis coupable de……………………………………………………………..
Ce n’estNi toi, ni moi !
Tu es ………………………………………………………………………………………
Tu es mon ange gardien, tu es ma Bienveillante !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Le matin, quand………………………………………………………………………………….
C’est le Contour du jour qui vient !
Je parle, mes mots s’envolent comme…………. …………………………………………
C’est mon Journal d’hirondelle !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Je m’évade : je vais là où …………………. …………………………………………………
Je vais Disparaître !
Là où il y a……………………..
A l’ouest, toujours à l’Ouest !
Je vais retrouver…………………………………………………………………………………
Et retrouver Marilyn, Marilyn, dernières séances !
 
Je croque et je craque au Goncourt, je suis l’élève unique, l’élève unique !
 
Réaction de collègue :
 
Le blog des élèves du lycée Jean Lurçat à Perpignan se trouve sur le site du lycée www.lyc-lurcat-perpignan.ac-montpellier.fr/. Les élèves ont une certaine autonomie pour le construire et l'organiser. Je fais le point avec eux et on ajoute des rubriques à la fin de la semaine. Je me bats pour l'instant avec leurs fautes d'orthographe! Les premiers compte-rendus critiques devraient être introduits.On marche à tâtons mais l'aventure a du piquant!
 

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Montaigne au ponton : une branloire pérenne ».

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 3.08 : je finis la scène des filles en réadaptant notamment les dialogues proposés à la scène : j’éprouve, à la relecture, la différence d’énonciation qu’il y a entre le discours pour le spectateur et le discours pour le lecteur de roman... Dans une fiction narrative, le cercle est clos… Comme je l’ai déjà noté, chemin faisant, je continue d’arranger l’une et l’autre des deux versions et parfois, cela crée un effet de vase communicant.
              Je rédige toute la scène entre Francesca et Carolina au ponton : j’accentue le caractère de la fable. Il s’agit, pour ces deux vieilles dames, de trouver leur place dans cet espace. Un clin d’œil à Montaigne en passant : la vie passe et le monde est « une branloire pérenne ». Qu’est-ce en effet que ce ponton sur lequel elles esquissent (un peu pitoyablement) un numéro de claquettes, sinon « une branloire pérenne » ?
              Autre épreuve qui se vérifie dans l’écriture narrative, c’est celle de la déconstruction du schéma narratif. J’en suis à peu près arrivé à une dizaine de chapitres et je me rends compte que, par rapport à l’écriture dramatique qui précipite l’action, il me faut poser les choses afin de continuer l’intrigue de façon plus cohérente.
 
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Il tempo nel paesaggio..........
 
Rubrique Goncourt :
 
La campagne autour du Goncourt s’organise. Nous avons envoyé notre première contribution au Journal du Goncourt sous la forme d’une chanson que je présenterai prochainement dans ce blog. De plus, nous préparons notre premier « café littéraire » ouvert à l’ensemble des élèves et des personnels jeudi prochain. La presse locale est invitée. A cette occasion, notre spécialiste de com a mis l’accent sur son nouveau bulletin disponible dorénavant sur le net à l’adresse suivante : http://www.stationbienvenue.fr. Enfin, les documentalistes ont travaillé d’arrache-pied pour que le blog de la première L soit ouvert dés vendredi : en voici l’adresse : http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com
 
Réaction de collègue :
Je vous livre quelques consignes d’écriture que j’ai données, ou que je vais donner pour incarner un peu les avis sur les livres :
-          -          un inventaire, adressé à l’auteur, de questions : je me demande…. ( une phrase, on va à la ligne, on poursuit, sans s’arrêter, on ne relit qu’à la fin. Donner un temps court au début si les élèves n’ont pas l’habitude d’écrire)
-          -          dans le même esprit, une liste de « j’aime…/j’aime pas, à la manière de Barthes dans le RB par RB, toujours à propos du livre lu.
-          -          des portraits chinois sur le livre lu : si ce livre était un dessert ça serait….parce que…. ; une musique, un paysage, un pays etc…
-          -          écrire une brève de lecture : en une phrase conseiller ce livre ; déconseiller de livre…
-          -          faire faire une enveloppe dans l’idée du mail-art, adressée à l’auteur. Que mettrait-on dessus et pourquoi ?
-          -          écrire une lettre, à un ami/un parent/un grand-parent pour décrire le livre lu. Quels aspects mettre en avant ou non suivant l’âge du lecteur.
-          -          Faire écrire un pastiche après avoir repérer les stylèmes d’un auteur ( sur le Boulin c’est particulièrement drôle…) ça permet de parler du style. Une ou deux phrases bien choisies suffisent pour faire ce travail de repérage.
-          -          Faire le questionnaire de Proust, en le réorientant sur la question : qu’est-ce qu’un bon roman ?
 
 

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Silhouette mauresque : la serveuse de Balestrate

Publié le par Eric Bertrand

« Journal du 2.08 : reprise attendue du travail. Il est difficile psychologiquement d’abandonner un travail de création dont on touche le centre névralgique ! Une sorte de rage de dents !
              C’est avec plaisir et avidité que je retrouve mes personnages et leur village. En l’occurrence, je m’occupe aujourd’hui de la scène des filles. Les trois Italiennes qui épient Gilda sur son ponton… L’intérêt du travail consiste à mettre le trait sur la différenciation entre chacune d’elles.
              Tiziana et Lauredana incarnent l’esprit de village alors qu’Ornella manifeste une différence et un tempérament rebelle que je définis notamment par référence à une scène de transgression en présence de sa famille. Au physique, elle a une beauté mauresque, ce type de beauté qu’on rencontre chez certaines Siciliennes et je pense notamment au visage de cette fille qui servait au bar près de l’église, à Balestrate…
 
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Musica siciliana davanti alle case...
 
Rubrique Goncourt : suite du « café littéraire »
-         « Un Pont d’oiseaux » un début intéressant mais le lecteur n’en est arrivé qu’à la page 61…
-         «Journal d’hirondelles » : un personnage touchant, mais une fin bâclée…
-         « Fils unique » : développement un peu lourd. Un certain sens du détail. Intérêt historique. Une histoire à rebondissements.
-         « Disparaître » : tendance à la répétition et à la confusion.
On voit qu’on en est encore au stade de la découverte mais que déjà des humeurs se font sentir. Tous les romans pas été abordés. Il en manque encore un au CDI : «Supplément au roman national »
 
Réaction de collègue :
« Si je suis content de voir la plupart des élèves "jouer le jeu" et s'investir dans la lecture, j'avoue avoir du mal à établir une dynamique dans les débats. Mes élèves de première ES manquent d'assurance à l'oral et ont des difficultés à émettre des jugements sur les oeuvres. Je ne les blâme pas : mon sens critique sur la littérature contemporaine s'est développé bien après le lycée ! 
Mais j'ai de plus en plus le sentiment que les choses ne peuvent pas aller très loin : les commentaires sur Nothomb, par exemple, peinent à dépasser l'antithèse "c'est bien, parce que c'est agréable à lire" / "c'est pas bien, parce que c'est inconsistant" (et j'ai du mal à trouver des pistes de lecture plus excitantes...).Du côté de Bataille ou de Boulin, l'antipathie règne (je la partage, d'ailleurs...). Après un début tonitruant, Littell a été mis de côté. Quant à Laurens ou Lapouge (que je n'ai pas encore lus), je crois comprendre d'après ce que je lis et ce que j'entends qu'ils ne déchaîneront pas les passions : dès lors, difficile de reprocher à ceux qui ont entrepris de les lire de les abandonner. 
Certes, les livres circulent, vont et viennent, les élèves lisent, s'efforcent de bien faire, mais face à des romans pas assez enthousiasmants dans l'ensemble pour des lycéens (beaucoup sont très critiques par rapport au manque d'histoire, aux bizarreries du style et à l'omniprésence de la sexualité), je me demande si l'intérêt va se maintenir. Et même si je sais que les discussions prendront un tour plus stimulant quand certains livres auront été lus par beaucoup d'élèves, je ne peux m'empêcher de m'interroger. En attendant, les silences et les réserves des élèves m'obligent à prendre la parole et finalement à exprimer mes vues sur les bouquins, ce qui, je pense, a tendance à les intimider. Le cercle vicieux, en somme !
Cela dit, je ne suis ni découragé, ni dépité : je prépare de nouveaux exercices pour "relancer la machine" et reste attentif à vos messages ! »

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Engagement au théâtre : première réunion

Publié le par Eric Bertrand

Début officiel de l’activité théâtre. Cette fois-ci, l’information est définitivement passée et le recrutement a lieu : priorité à ceux qui sont venus…
              Nous avons présenté rapidement l’atelier, distribué la feuille d’engagement, répondu aux questions, fait connaissance avec les nouvelles qui postulent pour les quatre rôles féminins. Rendez-vous est pris pour la semaine prochaine, mardi soir exactement : à l’ordre du jour, il sera question de la lecture de la pièce.
              Nous essayons une lecture de la scène entre les deux garçons et puis de la scène entre les trois filles siciliennes : le ton est vif, le texte passe bien, la voix est claire. La distribution définitive ne s’impose pas encore mais, d’ores et déjà, quelques profils s’affirment pour les rôles. Reste à confirmer ces premières impressions mardi.
               Je joins le document officiel distribué à chacun des acteurs afin qu’il s’engage pour la participation à l’activité et qu’il prenne connaissance de son fonctionnement.
 
Présentation générale de l’Atelier d’Expression Artistique.
 
Mot d’information à faire signer aux parents
 
NB : S’inscrire à l’Atelier d’Expression Artistique n’est pas une démarche banale… Cela suppose un engagement qui tiendra notamment compte des indications suivantes.
A l’issue de la présentation et après audition, votre enfant va signer avec nous et avec ses camarades un contrat qu’il s’engage à respecter ! En voici les principaux éléments. 
 
-         La pièce : « Le Ponton » (fable sicilienne, à paraître prochainement chez Aléas) Ce texte inédit qui constitue la base du travail réalise, (comme le veut désormais la tradition de l’Atelier), l’association entre plusieurs secteurs d’expression artistique : les claquettes, la littérature de langue anglaise, le théâtre, la danse, la chanson, la musique (nous sommes associés depuis trois ans aux musiciens du Moulin à Sons et la partie musicale est jouée en « live ». Les répétitions auront lieu au Moulin à Sons. Ainsi, les musiciens font-ils partie de la troupe... Dans ce contexte collectif, chaque comédien est désigné pour un rôle qu’il accepte d’assumer jusqu’au bout…
 
-         En ce qui concerne le théâtre, les séances de répétition ont lieu le mardi soir entre 19h et 21h. Deux ou trois séances intensives seront programmées ultérieurement. Les séances de l’atelier claquettes sont à prévoir avec le professeur concerné.
 
-         L’élève s’engage à une présence régulière aux répétitions (théâtre et/ou claquettes). En cas d’absence, il doit prévenir le responsable. Le mail est un moyen pratique de communication et d’échanges (erik.bertrand@wanadoo.fr) : il existe également un « blog » consacré à la création de la pièce. Par ce biais, les élèves doivent se tenir informés et ne pas hésiter à s’y exprimer à l’adresse suivante : http://genese.over-blog.com
 
-         La date du spectacle de l’Atelier au Palais des Congrès est fixée au 22 mai 2007 : deux représentations sont prévues ce jour là : l’une en début d’après-midi et réservée aux scolaires, l’autre, en soirée, et ouverte à tout public. La deuxième représentation aura lieu au Moulin à Sons le 1er juin 2007
 
-         Trois répétitions sont prévues au Palais des Congrès : les dates restent à fixer.
 
-         Des indications précises concernant la « mémoire » de l’Atelier (textes, photos, vidéos) peuvent être consultées sur le site officiel de l’Atelier :
-         http://www.atelier-expression-artistique.com
 
Merci de soutenir votre enfant dans cette démarche qui constitue pour lui une expérience enrichissante, formatrice et souvent inoubliable…
 
 
Les responsables de l’Atelier.
 
Jennifer Bertrand           Françoise Barnes            Liliane Roger                      Eric Bertrand
 
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Camminare, camminare.....

 
Rubrique Goncourt : café littéraire.
Comme annoncé précédemment, je donne aujourd’hui les avis qui se sont détachés lors leurs de la réunion de jeudi : les élèves avaient rédigé des billets d’humeur et ont eu l’occasion de s’exprimer « à chaud » :
-         « Ni toi ni moi » : une histoire qui tourne en rond. Un style décevant.
-         « Ouest » : complexe du fait de la structure du dialogue, de la langue et du contexte.
-         « Contour du jour qui vient » : la peinture d’une Afrique chaotique, force d’âme du personnage, tableau de l’inhumanité et qualité de l’écriture.
-         « Les Bienveillants » : flou... Mais le lecteur avoue n’avoir lu que 40 pages.
Je donne demain les avis suivants.
 
 
Réaction de collègue :
Je l'ai lu dimanche: pas du tout convaincue, ni par la structure ni par le
contenu! On comprend vaguement les relations entre Kobald lecteur et
Grasset, l'espèce de folie des prix littéraires, une histoire d'amour se
glisse. Nous traiterons de ce roman en une sorte de café littéraire, avec un
résumé, lectures de qq extraits par les élèves, critiques argumentées par les
mêmes élèves et questions éventuelles des autres assistants. Mais avec un
tel bouquin, les avis risquent d'être d'une seule couleur, donc pas
engageants pour ceux qui ne l'auront pas encore lu...
Comment organisez-vous vos "cafés littéraires"?
J'ai du retard ds la tenus du Journal de classe: aïe!
 

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