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Naissance de Vénus : Répétition du 7.11 (3/5)

Publié le par Eric Bertrand

11.11 : Répétition du 7.11 (3/5)
 
              Scène inédite : celle de l’apparation de Gilda sur le ponton… Pour proposer cette répétition de la scène, il fallait attendre que Coralie ait eu le temps de découvrir son personnage… Arrogance, lascivité, narcissisme, volonté de jouissance… Il y a tout cela dans Gilda, et elle l’a bien compris.
              Je lui rappelle également que c’est la première fois qu’elle apparaît au public, et que, logiquement, elle trône sur son ponton. C’est donc une scène lente, qu’il faut savourer. Elle joue la provocation, comme si elle devinait que quelqu’un la regarde (le public, certes, mais aussi les trois filles qui la scrutent du rivage avec des jumelles !…) Le public en tout cas  la découvre et ne l’aime pas. Il y a quelque chose de choquant dans son attitude. Coralie, par son jeu, doit tout faire pour déranger.
 
« (…) La vie est si facile ici… Elle se contemple dans l’eau comme en un miroir. Je baigne mon visage dans le miroir de l’eau… Mes traits sont lisses. Fins. Les odeurs fortes de la mer me remuent le ventre. Le soleil me trouve belle et, comme un nénuphar doré (pas jaune ! Pas blanc !), comme un nénuphar doré, je m’épanouis à la surface du jour. (Elle se contemple. Se caresse les bras, les jambes, se frotte les yeux, les ouvre tout grands) La musique du grand jour monte de la place du marché et je referme les yeux pour l’écouter."
 
Musique – Gianmaria Testa : « Gli amanti di Roma »
"Sono bella sotto il sole..." Gilda.
Rubrique Goncourt :
              Moment intense que celui de ces délibérations. Tables dressées. Climat d’attente. Scénarisation du suspense. Caméras de France 3, de TV Rennes, délégués venus du Grand Ouest, circulant ébouriffés dans les couloirs, tiercé sur les lèvres, avant le huis clos de trois heures… Nous autres collègues enfin réunis, enfin identifiés, faisons traîner un bon café et de bonnes conversations…
              Le verdict va tomber. Une porte dérobée branle. Mais il n’y a pas de poignée. « La poignée, s’il vous plaît ! » réclame une voix fébrile.
              Piétinement dans l’escalier en colimaçon. Les délégués vont se relaxer deux minutes à l’extérieur, respirer l’air frais, le grand ciel bleu, répéter le discours à tenir. Des noms circulent, en même temps que les voitures. Une manif passe. Claxon strident. Banderolle. A moins que ce ne soit l’impatience qui se cherche des métaphores. Ils remontent l’escalier. La porte ne peut plus se dérober.
              Les délégués retiennent le souffle, silence absolu dans la salle… Verdict dans le désordre : Nothomb, Miano, Boulin…
              Chloë, la déléguée de la classe, rentre éblouie de cette journée à Rennes.
              Demain, les tiercés en régions...
 
Réaction de collègue : quelques résultats à partir d’aujourd’hui…
A Nantes, ont été retenus :
Miano
Audeguy
...et les Poivre
( J'ignore l'ordre )
Mystérieusement, Nothomb, présente dans la majorité des sélections, a disparu du choix final...

N.B. : visite du Nantes des écrivains très agréable, avec en plus un petit miracle puisqu'en sortant du passage de la Pommeraye , lieu de tournage de "Lola", nous nous sommes retrouvé-e-s nez à nez avec ...Anouk Aimée en personne. Quel talent, ce prix Goncourt des lycéens !
 

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Spiderman... Répétition du 7.11 (2/5)

Publié le par Eric Bertrand

              La scène du bar commence à être rodée même si les vacances ont pour effet de gommer les trouvailles de la fois précédente. Il faut y revenir un peu pour les fixer davantage. Les comédiens travaillent encore trop avec le texte et cela les gêne dans certains jeux. Notamment au moment où Salvatore saute sur la table du bar comme sur le ponton pour se positionner comme les héros de cinéma qu’il a vus sur la toile au cours de l’été précédent. Il faut qu’il mette en place une chorégraphie qui lui permette de travailler davantage sur les postures. Texte en main, il perd de son efficacité.
 
« Salvatore : (visiblement agacé, il mime ce qu’il dit) : tu es dans l’eau tiède, tu nages… La mer glisse autour de toi. Tu la sens couler tout au long de ton corps. Elle se noue à tes jambes, elle caresse… Le ponton se rapproche. Tu t’agrippes aux planches sur le bord. Tu cherches les barreaux de l’échelle. (Progressivement, il s’exalte) Tes pieds s’accrochent. D’un coup de biceps, tu te hisses sur le ponton, et hop, en scène !... Soudain, le monde a changé !... Tu te retrouves là, debout en pleine mer, tu regardes l’horizon ! « James Bond ! Titanic ! Superman ! Batman ! Spiderman ! »… Tu imagines ce que tu veux ! Tu fais ton cinéma !... Et si, par hasard, il y a une fille sur le ponton, tu en fais ta partenaire, c’est encore mieux !... Tu la fais entrer dans ton jeu. Tu lui donnes la réplique ! »
 
 
 

HPIM1435.JPG
Il sorriso della "Befana sotto le stelle"...


 
 
Rubrique Goncourt
NB : j’accompagne ce matin la déléguée chargée de representer le choix de la classe aux délibérations à Rennes (ddans le désordre, Littell, Nothomb, Poivre d'Arvor). Rendez-vous à 9h15 pour l’ensemble des délégués et de leurs profs au centre-ville… A suivre !
 
Lecture des Bienveillantes (1/7)
 
              Début de la lecture du « pavé »… Lorsque je referme l’ouvrage pour aller le déposer quelque part ailleurs (au cours d’une journée, je ne lis jamais deux fois de suite dans le même endroit), j’ai l’impression de tenir un ballon de rugby, avec l’intention, du fin fond du terrain, de vouloir défoncer les lignes ennemies qui se dessinent dans un lointain inaccessible… J’aborde aujourd’hui, 23 octobre, cette partie appelée « Toccata » dans laquelle le narrateur explique que ce qui lui est arrivé dans le passé, relativement à son rôle dans la mise en œuvre de « la solution finale » aurait pu arriver à n’importe qui… Explication à la page 26. Le narrateur s’est maintenant reconverti de façon tout à fait inattendue, dans la dentelle…
              Avant la seconde guerre, le narrateur prend contact avec l’horreur en Ukraine où il est témoin d’exécutions sommaires et où il prend en même temps conscience de la nécessité d’une organisation pour « gérer » le nombre des cadavres. Il est envoyé en mission en France pour sonder le rôle des cercles pacifiques et conforter les alliances. Il s’agit pour lui de « rendre service à la nation », de se sentir utile et son ami Thomas, un rien cynique, l’aide à trouver sa place au sein de ce « Reich » en pleine ascension à la veille de l’invasion de la Pologne. Il échappe à des représailles suite à une rafle dans un secteur homosexuel qui révèle son penchant à l’inversion.
 
Réaction de collègue :
J'ai une question très sérieuse à poser, à présent que le chef 
d'oeuvre a été immortalisé, et ce sans craindre de passer pour 
Bécassine : Quelqu'un peut-il m'expliquer la pertinence du titre Les 
bienveillantes? Je veux dire : qu'apporte au tissage de ce roman la 
référence aux Atrides ? Cet Oreste-là est un Oreste meurtrier quasi 
par inadvertance, et en quoi le fait qu'il soit un Oreste est-il lié 
au contexte historique massif qui entoure cette histoire individuelle 
? Où est la Dikê là-dedans ? Et pourquoi les bienveillantes, comme 
telles, surgissent-elles ainsi à la fin ? Serait-ce que l'écriture le 
rend à la communauté des hommes, des "frères humains " du début ? Très 
sincèrement, il y a nombre de choses qui m'échappent, et si parmi vous 
certains les partagent ou les ont élucidées, je leur serais très 
reconnaissante d'éclairer ma lanterne, ou d'y apporter leur bougie.
Autre question : Quid des jumeaux ?
 
 

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Ustensiles : Répétition du 7.11 (1/5)

Publié le par Eric Bertrand

Retour aux planches après l’interruption des vacances. En l’absence de Françoise et Jenny, on concentre l’effort sur les scènes entre adolescents. Quelques détails techniques pour commencer, je reviendrai à partir de demain sur le travail de mise en scène du texte. Comment matérialiser le ponton sur la scène ? Nous prendrons des praticables qui constituent une surface place et en même temps un volume situé à environ un mètre du sol. Cette hauteur facilitera les jeux de scène, support au-dessus de l’eau, siège pour « trôner » et se faire admirer, plate-forme dont il faut faire l’abordage…
              J’amène également une trottinette qui remplacera le vélo. Elle est plus maniable, plus élégante aussi, avec les teintes rouges qui conviennent assez bien à la vanité de Salvatore…
              Scènes abordées à partir de demain : les garçons, Gilda au ponton, les espionnes, Gilda et Tiziana, Gilda et Salvatore, les deux couples...
 
PAS D'IMAGE, PB OVER BLOG... SCUSATE !


 
Rubrique Goncourt : Le feu des caméras.
 
              Le feu des caméras. Des élèves qui voudraient « disparaître »… Le café littéraire a manqué de caféine ! Et pourtant ils avaient des choses à dire… Mais la présence d’un micro, de l’œil baladeur d’une caméra a de quoi perturber les principaux acteurs. La société de production qui était venue filmer les élèves dans l’objectif de réaliser un reportage sur l’opération Goncourt en France espérait de réelles empoignades
              Elles ont eu lieu hors antenne ! Lorqu’en fin d’après-midi, la classe s’est livrée aux tournois. Jeu de tac au tac, climat d’émulation… Rien à voir avec l’atonie de l’après repas de midi. Cela dit, nous avons parlé, nous avons distribué la parole, empoigné chacun des romans et entretenu le doute sur le classement final et de bons moments seront sans doute retenus par le réalisateur pour le film diffusé sur FR3 au printemps prochain, film d’une durée de 50 minutes et tourné dans des endroits aussi variés que Rennes, Marseille, Paris ou Pontivy…
 
Réaction de collègue :
A mon tour de vous donner de nos nouvelles..
Voici le tiercé de notre classe : …….(hélas....Dur dur....ouf....)
Frayeur de la journée : la déléguée ne pouvait plus venir...Et aucun prétendant pour la remplacer....Imaginez mon trouble, mon émoi, ma déception, mon découragement...Ma honte....
Une élève a décidé tout de même de relever le défi...
Ouf ...
Bilan pour moi
Petite prof de lettres histoire en lycée professionnel...Un vrai découragement, l'impression de ne rien avoir transmis.....De mon goût de lire...De mes désirs de transformer nos jeunes en lecteurs critiques....
La nuit, je le souhaite, sera douce....
Un prof découragée  mais qui ne renonce pas....A quoi ?????
A lire et à faire lire...
 
 
 
 

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Mises au point pour le récit

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 16.08 : en dehors des coquilles et des petites questions de vocabulaire, je reviens sur des éléments de reprise plus significatifs. Notamment la précision du caractère… Cela implique, a posteriori un retour sur certains traits de description et d’analyse mais aussi de discours car je vois maintenant beaucoup plus clair dans les personnages et dans leur jeu.
              Je travaille aussi la mise en page pour faire peser les silences, créer l’atmosphère. Les blancs sont importants pour le lecteur. L’occasion de fixer davantage les éléments de cohérence du récit, le thème du ponton, l’existence de Francesca et Carolina, leur relation à la mère, l’inconscient qui travaille leurs discours…
              J’intègre aussi deux chants traditionnels en intégral pour les deux sœurs. « Bella ciao » et « Gigi l’Amoroso ». 
              17h00, je finis enfin, après toute une journée de relecture. Mais il reste la version théâtrale qui sera à revoir considérablement à la lumière de tous ces changements. 
 
 
HPIM1537.JPG
Qualche cosa di antica in questo paesaggio



 
 
Rubrique Goncourt : le délégué.
 
              Voici les étapes qui vont mener à l’élection du délégué :
 
L’élection du délégué :
 
-          Rappel du tiercé officiel de la classe.
-          La mission : le déplacement à Rennes, le protocole, les contacts, la polémique… Le délégué doit donc représenter le choix de la classe et le défendre ardemment (quels qu’aient été ses choix personnels)
-          Présentation des élèves volontaires et formulation de leur discours devant la classe.
-          Le vote.
 
La préparation du délégué :
 
Pour faciliter la tâche du futur délégué, il faut se plonger dans une atmosphère de débat houleux : voici l’exercice que je propose suite à l’élection du délégué : il s’agit d’une sorte de « match d’improvisation », le but étant de défendre farouchement le roman qu’on est censé représenter… J’ai tenu compte des choix exprimés (chacun se mobilise pour l’un des romans de son tiercé personnel, et pas forcément le numéro 1) et j’ai, en même temps, tenu à élargir les références de façon à entretenir le flou, surtout si FR3 filme. De toute manière, au cours de cette joute, il faut anticiper et se dire qu’aux délibérations, toutes les classes ne défendront pas le même tiercé !
 
La liste des tournois (groupes de deux ou trois)
 
-          « Les Bienveillantes » 3. « Disparaître » 3
-          « Journal d’hirondelle » 3 « Contours du jour qui vient » 3
-          « Marilyn » 2.« L’Amant en culottes courtes » 2
 
 
 
Réaction de collègue :
En ce qui concerne le tiercé, nous avons demandé aux élèves de déjà faire une proposition de 6 livres et ce pour faciliter le choix à la rentrée....
Cela a été fait facilement....
Ils ont également déjà choisi leur délégué...Cela s'est fait sans problèmes sur la justification que l'élève choisie a lu plus que tous les autres....
Par manque de temps ils n'ont pas donné une chance aux Bienveillantes....
J'ai l'impression en vous lisant que ce sont les mêmes titres qui reviennent : un vrai coup de coeur pour Miano; Vallejo; Nothomb bien sûr; Boulin ; Lapouge; Poivre d'Arvor;  (J'ai une préférence mais je ne vous dis pas lequel.....Pitié pitié pas Nothomb....
Audeguy a été écarté pour des raisons de contenu...Les élèves ont été très heurtés par certains passages pourtant j'avais accompagné leur lecture.
J'arrive au bout de mes lectures, épuisée parfois.....
J'ai aimé notre rencontre avec Audouard....Dommage que nous ayons si peu de temps pour son livre...Je crois réellement qu'il en demande...
Après la rencontre avec Boulin j'ai relu son livre...Mais vraiment je n'aime pas....Je suis dans Lapouge et je retrouve les paysages de mon enfance...Le bonheur quoi....
 
 

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Cinéma sous les étoiles : les dernières images

Publié le par Eric Bertrand

« Journal du 13.08. Sur l’épilogue, une autre idée, celle de rappeler les « merveilles » du « cinema sotto le stelle » sur les façades des maisons : les films évoqués correspondent aux héros que mentionnait Salvatore. C’est un effet de cohérence intéressant pour l’esprit de la nouvelle mais aussi pour la « vision interne » du personnage. Salvatore est avant tout « un enfant du village » et ses références culturelles se limitent aux grands moments de cinéma qu’il a vécus…
              Enfin, rappeler le motif d’Angelika à travers l’histoire de jeunesse de Carolina et surtout à travers la plaisanterie de sa vieille mère qui avait dit qu’elle ressemblait à la marionnette Angelika…
              Je finis aujourd’hui la relecture du récit. Il y en aura une autre, plus rapide, pour d’ultimes corrections avant de le donner à lire. Puis j’aborderai la refonte de la pièce à la lumière de ces ultimes épreuves. »
 
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Paesaggio siciliano...

 
 
 
Rubrique Goncourt :
Le vote
 
              Au sujet du vote, beaucoup de cogitation sur la liste dans un souci d’équité : voici l’une des propositions qui me semble particulièrement intéressante :
 
« Voici ce que me suggère mon collègue de maths :
 
(la question sur le tiercé exclus est facultative avec ce système, elle permet seulement de passer de 13 à mettons 9 ou 10 romans plus vite pour le vote définitif)
 
Donc, 2 questions :
-          nb de romans lus
-          quel tiercé gagnant
 
La pondération se fait par nb de romans lus :
§         si 5 romans, 5 points par œuvre choisie
Si 1à 1pt, si 13à 13 points
§         renouveler la manœuvre avec l'ensemble des élèves,
§         additionner les points à le tiercé gagnant est celui des livres qui ont obtenu le plus de points (et le perdant celui des livres qui en ont obtenu le moins)
Le vote n'est alors pas anonyme, mais pourquoi le serait-il ?... »
 
              J’ai donc procédé à ce vote et puisque cela doit se faire en huis clos, je ne dirai que les noms de ceux qui n’ont obtenu aucun point : « Fils unique », (hélas !), « Quartier général », « Le Bois des amoureux »… Disons, pour préciser un peu que le tiercé s’est joué entre « Disparaître », « Journal d’hirondelle », « Marilyn », « Contours du jour qui vient », « Les Bienveillantes » et « un Pont d’oiseaux »… C’est sur ce flou là que j’ai demandé aux élèves de s’empoigner demain, au cours du café littéraire.
 
Réaction de collègue : je suis bien contente de lire de tels messages, car pour ma part, 
depuis deux jours et un énorme rhume que je suis sur Littell, mon 
sentiment d'agacement va croissant. Ce n'est pas tant le roman, que je 
trouve assez mauvais, en tout cas beaucoup trop long et oiseux, qui 
m'énerve, que le foin qu'on en fait, par ex chez Assouline, où il est 
encensé. Ces gens de lettres sont-ils à ce point éloignés de tout 
travail de forme ?
 
Voilà le verdict est tombé - et je remercie un peu tard mais sincèrement tous ceux qui m'ont éclairée sur la manière de procéder.
Choix de mes élèves…….. Le résultat aurait été le même, mais les écarts moindres en procédant d'une autre manière. La pondération a a permis de clarifier les choses. Ensuite viennent, dans l'ordre, mais assez loin, Miano et Disparaitre.
Une bonne surprise:  les élèves ont lu en moyenne environ 6 livres et une dizaine ont lu plus de 8 livres : je n'en reviens pas ! Je pense que c'est ce qui explique un choix aussi étonnant car franchement je n'attendais pas du tout Fils unique !
 
Dernières nouvelles de Sartrouville : pressés par la Fnac qui nous sommait
de donner notre tiercé et notre délégué dès ce soir, nous avons procédé à
tous les votes : le système d'Agnès a fonctionné à merveille et le bulletin
de vote de Martine a fait son office : le vote a duré 20 minutes, le
dépouillement, 40 mn. Cela n'a pas choqué les élèves que leurs voix n'aien
tpas la même valeur selon qu'il savaient lu peu ou beaucoup, et tout s'est
bien passé.
Il y avait 4 candidats, qui avaient tous quasiment tout lu (entre 12 et 13
livres ! j'étais épatée !!), et le vote s'est fait à deux tours, majorité
absolue, puis relative pour les deux restés pour le 2e tour.
Le tiercé de la classe ne me déplaît pas, Nothomb ayant rapporté peu de voix
par rapport à d'autres :……………………………………………………….
pas très loin derrière, il y avait Vallejo, Fleischer, mais Laurens n'a rien
rapporté, ni Bataille comme on pouvait s'y attendre.
 
 

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