Mises au point pour le récit
Cinéma sous les étoiles : les dernières images
depuis deux jours et un énorme rhume que je suis sur Littell, mon
sentiment d'agacement va croissant. Ce n'est pas tant le roman, que je
trouve assez mauvais, en tout cas beaucoup trop long et oiseux, qui
m'énerve, que le foin qu'on en fait, par ex chez Assouline, où il est
encensé. Ces gens de lettres sont-ils à ce point éloignés de tout
travail de forme ?
de donner notre tiercé et notre délégué dès ce soir, nous avons procédé à
tous les votes : le système d'Agnès a fonctionné à merveille et le bulletin
de vote de Martine a fait son office : le vote a duré 20 minutes, le
dépouillement, 40 mn. Cela n'a pas choqué les élèves que leurs voix n'aien
tpas la même valeur selon qu'il savaient lu peu ou beaucoup, et tout s'est
bien passé.
Il y avait 4 candidats, qui avaient tous quasiment tout lu (entre 12 et 13
livres ! j'étais épatée !!), et le vote s'est fait à deux tours, majorité
absolue, puis relative pour les deux restés pour le 2e tour.
Le tiercé de la classe ne me déplaît pas, Nothomb ayant rapporté peu de voix
par rapport à d'autres :……………………………………………………….
pas très loin derrière, il y avait Vallejo, Fleischer, mais Laurens n'a rien
rapporté, ni Bataille comme on pouvait s'y attendre.
Les oliviers et la mousse du bosquet
Il blu della Sicilia e l'acqua dappetutto...
marrant, vous en parlez peu de ce roman, ici, les élèves apprécient et
Sylvain et moi trouvons que c’est un des meilleurs textes). Le blog
d’Albert… a collapsé juste après que j’ai copié le lien pour vous le
transmettre hier. Ce week end, il est donc dans le coma, et moi pas
très loin de l’apoplexie.
Je suis bien contente que ce Boulin (avec lequel on peut contrepéter,
Jean hélin bourrique ou Jean Elic Bourin) se soit montré aussi piètre,
cela dit sur le blog de la fnac, il attire les minettes énamourées.
Quelle chance vous avez d’être autant suivis par vos fnac : chez nous,
rien depuis Troyes, où le délégué s’est borné à nous accompagner -
c’est super, les petits-déjs lecture !
Les jeux de caractère.
Un po di sale nei personnagi...
je peux rajouter que j'ai fait travailler mes élèves
sur l'Orestie: les rapprochements entre le narrateur
et Oreste sont plus qu'évidents et assez féconds. Sans
compter la fonction des autres personnages. D'ailleurs
l'auteur a refusé de placer le problème du mal dans
une perspective judéo-chrétienne mais a préféré le
développer à la lumière de la tragédie grecque et du
concept de la "dikê".