Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ustensiles : Répétition du 7.11 (1/5)

Publié le par Eric Bertrand

Retour aux planches après l’interruption des vacances. En l’absence de Françoise et Jenny, on concentre l’effort sur les scènes entre adolescents. Quelques détails techniques pour commencer, je reviendrai à partir de demain sur le travail de mise en scène du texte. Comment matérialiser le ponton sur la scène ? Nous prendrons des praticables qui constituent une surface place et en même temps un volume situé à environ un mètre du sol. Cette hauteur facilitera les jeux de scène, support au-dessus de l’eau, siège pour « trôner » et se faire admirer, plate-forme dont il faut faire l’abordage…
              J’amène également une trottinette qui remplacera le vélo. Elle est plus maniable, plus élégante aussi, avec les teintes rouges qui conviennent assez bien à la vanité de Salvatore…
              Scènes abordées à partir de demain : les garçons, Gilda au ponton, les espionnes, Gilda et Tiziana, Gilda et Salvatore, les deux couples...
 
PAS D'IMAGE, PB OVER BLOG... SCUSATE !


 
Rubrique Goncourt : Le feu des caméras.
 
              Le feu des caméras. Des élèves qui voudraient « disparaître »… Le café littéraire a manqué de caféine ! Et pourtant ils avaient des choses à dire… Mais la présence d’un micro, de l’œil baladeur d’une caméra a de quoi perturber les principaux acteurs. La société de production qui était venue filmer les élèves dans l’objectif de réaliser un reportage sur l’opération Goncourt en France espérait de réelles empoignades
              Elles ont eu lieu hors antenne ! Lorqu’en fin d’après-midi, la classe s’est livrée aux tournois. Jeu de tac au tac, climat d’émulation… Rien à voir avec l’atonie de l’après repas de midi. Cela dit, nous avons parlé, nous avons distribué la parole, empoigné chacun des romans et entretenu le doute sur le classement final et de bons moments seront sans doute retenus par le réalisateur pour le film diffusé sur FR3 au printemps prochain, film d’une durée de 50 minutes et tourné dans des endroits aussi variés que Rennes, Marseille, Paris ou Pontivy…
 
Réaction de collègue :
A mon tour de vous donner de nos nouvelles..
Voici le tiercé de notre classe : …….(hélas....Dur dur....ouf....)
Frayeur de la journée : la déléguée ne pouvait plus venir...Et aucun prétendant pour la remplacer....Imaginez mon trouble, mon émoi, ma déception, mon découragement...Ma honte....
Une élève a décidé tout de même de relever le défi...
Ouf ...
Bilan pour moi
Petite prof de lettres histoire en lycée professionnel...Un vrai découragement, l'impression de ne rien avoir transmis.....De mon goût de lire...De mes désirs de transformer nos jeunes en lecteurs critiques....
La nuit, je le souhaite, sera douce....
Un prof découragée  mais qui ne renonce pas....A quoi ?????
A lire et à faire lire...
 
 
 
 

Voir les commentaires

Mises au point pour le récit

Publié le par Eric Bertrand

              « Journal du 16.08 : en dehors des coquilles et des petites questions de vocabulaire, je reviens sur des éléments de reprise plus significatifs. Notamment la précision du caractère… Cela implique, a posteriori un retour sur certains traits de description et d’analyse mais aussi de discours car je vois maintenant beaucoup plus clair dans les personnages et dans leur jeu.
              Je travaille aussi la mise en page pour faire peser les silences, créer l’atmosphère. Les blancs sont importants pour le lecteur. L’occasion de fixer davantage les éléments de cohérence du récit, le thème du ponton, l’existence de Francesca et Carolina, leur relation à la mère, l’inconscient qui travaille leurs discours…
              J’intègre aussi deux chants traditionnels en intégral pour les deux sœurs. « Bella ciao » et « Gigi l’Amoroso ». 
              17h00, je finis enfin, après toute une journée de relecture. Mais il reste la version théâtrale qui sera à revoir considérablement à la lumière de tous ces changements. 
 
 
HPIM1537.JPG
Qualche cosa di antica in questo paesaggio



 
 
Rubrique Goncourt : le délégué.
 
              Voici les étapes qui vont mener à l’élection du délégué :
 
L’élection du délégué :
 
-          Rappel du tiercé officiel de la classe.
-          La mission : le déplacement à Rennes, le protocole, les contacts, la polémique… Le délégué doit donc représenter le choix de la classe et le défendre ardemment (quels qu’aient été ses choix personnels)
-          Présentation des élèves volontaires et formulation de leur discours devant la classe.
-          Le vote.
 
La préparation du délégué :
 
Pour faciliter la tâche du futur délégué, il faut se plonger dans une atmosphère de débat houleux : voici l’exercice que je propose suite à l’élection du délégué : il s’agit d’une sorte de « match d’improvisation », le but étant de défendre farouchement le roman qu’on est censé représenter… J’ai tenu compte des choix exprimés (chacun se mobilise pour l’un des romans de son tiercé personnel, et pas forcément le numéro 1) et j’ai, en même temps, tenu à élargir les références de façon à entretenir le flou, surtout si FR3 filme. De toute manière, au cours de cette joute, il faut anticiper et se dire qu’aux délibérations, toutes les classes ne défendront pas le même tiercé !
 
La liste des tournois (groupes de deux ou trois)
 
-          « Les Bienveillantes » 3. « Disparaître » 3
-          « Journal d’hirondelle » 3 « Contours du jour qui vient » 3
-          « Marilyn » 2.« L’Amant en culottes courtes » 2
 
 
 
Réaction de collègue :
En ce qui concerne le tiercé, nous avons demandé aux élèves de déjà faire une proposition de 6 livres et ce pour faciliter le choix à la rentrée....
Cela a été fait facilement....
Ils ont également déjà choisi leur délégué...Cela s'est fait sans problèmes sur la justification que l'élève choisie a lu plus que tous les autres....
Par manque de temps ils n'ont pas donné une chance aux Bienveillantes....
J'ai l'impression en vous lisant que ce sont les mêmes titres qui reviennent : un vrai coup de coeur pour Miano; Vallejo; Nothomb bien sûr; Boulin ; Lapouge; Poivre d'Arvor;  (J'ai une préférence mais je ne vous dis pas lequel.....Pitié pitié pas Nothomb....
Audeguy a été écarté pour des raisons de contenu...Les élèves ont été très heurtés par certains passages pourtant j'avais accompagné leur lecture.
J'arrive au bout de mes lectures, épuisée parfois.....
J'ai aimé notre rencontre avec Audouard....Dommage que nous ayons si peu de temps pour son livre...Je crois réellement qu'il en demande...
Après la rencontre avec Boulin j'ai relu son livre...Mais vraiment je n'aime pas....Je suis dans Lapouge et je retrouve les paysages de mon enfance...Le bonheur quoi....
 
 

Voir les commentaires

Cinéma sous les étoiles : les dernières images

Publié le par Eric Bertrand

« Journal du 13.08. Sur l’épilogue, une autre idée, celle de rappeler les « merveilles » du « cinema sotto le stelle » sur les façades des maisons : les films évoqués correspondent aux héros que mentionnait Salvatore. C’est un effet de cohérence intéressant pour l’esprit de la nouvelle mais aussi pour la « vision interne » du personnage. Salvatore est avant tout « un enfant du village » et ses références culturelles se limitent aux grands moments de cinéma qu’il a vécus…
              Enfin, rappeler le motif d’Angelika à travers l’histoire de jeunesse de Carolina et surtout à travers la plaisanterie de sa vieille mère qui avait dit qu’elle ressemblait à la marionnette Angelika…
              Je finis aujourd’hui la relecture du récit. Il y en aura une autre, plus rapide, pour d’ultimes corrections avant de le donner à lire. Puis j’aborderai la refonte de la pièce à la lumière de ces ultimes épreuves. »
 
hpim1853.jpg
Paesaggio siciliano...

 
 
 
Rubrique Goncourt :
Le vote
 
              Au sujet du vote, beaucoup de cogitation sur la liste dans un souci d’équité : voici l’une des propositions qui me semble particulièrement intéressante :
 
« Voici ce que me suggère mon collègue de maths :
 
(la question sur le tiercé exclus est facultative avec ce système, elle permet seulement de passer de 13 à mettons 9 ou 10 romans plus vite pour le vote définitif)
 
Donc, 2 questions :
-          nb de romans lus
-          quel tiercé gagnant
 
La pondération se fait par nb de romans lus :
§         si 5 romans, 5 points par œuvre choisie
Si 1à 1pt, si 13à 13 points
§         renouveler la manœuvre avec l'ensemble des élèves,
§         additionner les points à le tiercé gagnant est celui des livres qui ont obtenu le plus de points (et le perdant celui des livres qui en ont obtenu le moins)
Le vote n'est alors pas anonyme, mais pourquoi le serait-il ?... »
 
              J’ai donc procédé à ce vote et puisque cela doit se faire en huis clos, je ne dirai que les noms de ceux qui n’ont obtenu aucun point : « Fils unique », (hélas !), « Quartier général », « Le Bois des amoureux »… Disons, pour préciser un peu que le tiercé s’est joué entre « Disparaître », « Journal d’hirondelle », « Marilyn », « Contours du jour qui vient », « Les Bienveillantes » et « un Pont d’oiseaux »… C’est sur ce flou là que j’ai demandé aux élèves de s’empoigner demain, au cours du café littéraire.
 
Réaction de collègue : je suis bien contente de lire de tels messages, car pour ma part, 
depuis deux jours et un énorme rhume que je suis sur Littell, mon 
sentiment d'agacement va croissant. Ce n'est pas tant le roman, que je 
trouve assez mauvais, en tout cas beaucoup trop long et oiseux, qui 
m'énerve, que le foin qu'on en fait, par ex chez Assouline, où il est 
encensé. Ces gens de lettres sont-ils à ce point éloignés de tout 
travail de forme ?
 
Voilà le verdict est tombé - et je remercie un peu tard mais sincèrement tous ceux qui m'ont éclairée sur la manière de procéder.
Choix de mes élèves…….. Le résultat aurait été le même, mais les écarts moindres en procédant d'une autre manière. La pondération a a permis de clarifier les choses. Ensuite viennent, dans l'ordre, mais assez loin, Miano et Disparaitre.
Une bonne surprise:  les élèves ont lu en moyenne environ 6 livres et une dizaine ont lu plus de 8 livres : je n'en reviens pas ! Je pense que c'est ce qui explique un choix aussi étonnant car franchement je n'attendais pas du tout Fils unique !
 
Dernières nouvelles de Sartrouville : pressés par la Fnac qui nous sommait
de donner notre tiercé et notre délégué dès ce soir, nous avons procédé à
tous les votes : le système d'Agnès a fonctionné à merveille et le bulletin
de vote de Martine a fait son office : le vote a duré 20 minutes, le
dépouillement, 40 mn. Cela n'a pas choqué les élèves que leurs voix n'aien
tpas la même valeur selon qu'il savaient lu peu ou beaucoup, et tout s'est
bien passé.
Il y avait 4 candidats, qui avaient tous quasiment tout lu (entre 12 et 13
livres ! j'étais épatée !!), et le vote s'est fait à deux tours, majorité
absolue, puis relative pour les deux restés pour le 2e tour.
Le tiercé de la classe ne me déplaît pas, Nothomb ayant rapporté peu de voix
par rapport à d'autres :……………………………………………………….
pas très loin derrière, il y avait Vallejo, Fleischer, mais Laurens n'a rien
rapporté, ni Bataille comme on pouvait s'y attendre.
 
 

Voir les commentaires

Les oliviers et la mousse du bosquet

Publié le par Eric Bertrand

Une petite info avant de retrouver le journal : le site « auteur » est remis à jour, il comporte les derniers éléments liés au Ponton (couverture, photos, annonces diverses…) Rappel de l’adresse : http://www.ericbertrand.fr
 
               « Journal du 13.08 : je suis en train de finir la relecture et je retravaille la scène qui se passe chez Gilda. Il y a d’abord l’épisode du bosquet qu’il faut préciser. Le thème du bosquet est un cliché, il faut lui donner plus de réalité, d’où les précisions que j’ai apportées : tout au long du sentier qui mène à la villa, il y a des oliviers, et entre chaque olivier, un tapis de mousse (détail important pour le confort de ce qui va s’y jouer)
              D’autre part, autre moment important, celui de la confrontation entre Carolina et Gilda : il faut mieux faire comprendre ce que cette fille réveille comme souvenirs difficiles chez les deux sœurs. D’où une analyse plus juste de la confrontation, et le motif de la gifle qui est nouveau et qui conclut la scène.

HPIM1346.JPG

Il blu della Sicilia e l'acqua dappetutto...

 

Rubrique Goncourt :
Une rentrée Goncourt très chargée
 
              Semaine riche en événements à l’horizon… Tandis que les Académiciens préparent leur annonce du Prix Goncourt 2006, en classe ce matin, nous définissons le tiercé gagnant et chaque élève justifie clairement son choix. Mardi, nous organisons notre second café littéraire en présence d’une équipe de FR3 qui tourne un reportage sur « le Goncourt des lycéens en France », et, toujours mardi, un peu plus tard dans la journée, élection du délégué que j’accompagnerai vendredi matin à Rennes pour les délibérations régionales. Lundi prochain, enfin, ce sont les délibérations nationales. J’essaierai de tenir un petit reportage régulier tout au long de cette semaine…
 
Réaction de collègue :
Et merci aux méditerranéennes et à celles de l’ »Ouest » (c’est 
marrant, vous en parlez peu de ce roman, ici, les élèves apprécient et 
Sylvain et moi trouvons que c’est un des meilleurs textes). Le blog 
d’Albert… a collapsé juste après que j’ai copié le lien pour vous le 
transmettre hier. Ce week end, il est donc dans le coma, et moi pas 
très loin de l’apoplexie.
Je suis bien contente que ce Boulin (avec lequel on peut contrepéter, 
Jean hélin bourrique ou Jean Elic Bourin) se soit montré aussi piètre, 
cela dit sur le blog de la fnac, il attire les minettes énamourées.
Quelle chance vous avez d’être autant suivis par vos fnac : chez nous, 
rien depuis Troyes, où le délégué s’est borné à nous accompagner - 
c’est super, les petits-déjs lecture !
 
 
Entre deux réflexions sur le déroulement des élections, je vous propose un lien plutôt attractif où il est possible d'entendre plusieurs auteurs de la sélection parler de leur roman...
En cadeau, une jolie citation tirée du Bois des amoureux qui pourrait être, à mon avis, un point de départ intéressant pour une réflexion sur ce que le romancier apporte au lecteur...
"Il y a des gens comme ça, Fasbellon, ça vous dépasse, hein, des gens qui donnent. Des gens qui sont chargés de voir pour les autres, de vivre pour ceux qui ne savent pas vivre, des gens qui ont la tâche de vivre pour ceux qui ne sont pas nés ou pour ceux qui sont morts, des gens qui regardent pour ceux qui n'ont pas d'yeux, voilà, maître Fasbellon, voilà... je veux dire des gens comme... comme je ne sais même pas comme quoi, des gens, si vous voyez ce que je veux dire, Fasbellon." (p.122)
Par ailleurs, je serais curieux de connaître les avis des uns et des autres sur les Bienveillantes : à 200 pages de la fin, je suis, personnellement, plutôt indécis, mais ne partage pas les avis assassins ou dithyrambiques de certains critiques, dont la lecture caricaturale me laisse penser qu'ils n'ont pas dépassé la "Toccata"... Le vrai défaut du bouquin, selon moi, n'est pas (comme on l'a entendu) la complaisance dans le morbide, mais plutôt un certain manque de...romanesque : je n'ai pas été emballé par les longs passages qui font le compte rendu des réunions et autres conférences - comme si Littell s'était contenté de retranscrire au lieu de recréer... Deux passages m'ont en tout cas marqué : la "sélection" (pp.558-560 - qui mériterait un rapprochement avec le début de Si c'est un homme) et les réflexions qu'inspire au narrateur un important discours de Himmler (pp.610-618), qui font écho aux premières pages du livre.

Voir les commentaires

Les jeux de caractère.

Publié le par Eric Bertrand

« Suite du journal du 12.08 : Ainsi je travaille le côté rebelle d’Ornella qui se manifeste dés l’adolescence, le côté trouble de Tiziana, le côté calculateur de Salvatore sur le ponton. Comment un manipulateur s’y prend-il dans un espace de transparence comme un ponton ? Il a notamment la fonction de révéler Tiziana, de la faire sortir de ses gonds et conventions.
              Il faut donc décrire la jeune fille comme une créature guindée qui ignore sa féminité et qui ne sait pas mettre en valeur sa beauté et sa grâce. C’est cela aussi la fonction du ponton et sa valeur expérimentale. Cette prude, pétrie de principes découvre la sexualité. Il faut le suggérer.
              Salvatore est tendance sadique. Il joue sur le désir de sa partenaire… mais il ne fait que jouer. Il n’a pas envie d’aller plus loin. Ce qu’il cherche surtout à faire, c’est se venger d’elle. Par ailleurs, dans le processus d’écriture et d’analyse, je « vois » beaucoup plus mes personnages et je décèle leurs tics : petit bout de langue de Gilda quand elle est heureuse, passion de l’autorité de Tiziana…

HPIM1019.JPG

Un po di sale nei personnagi...

 

Rubrique Goncourt :
Lecture des Bienveillantes
 
              Après onze jours de « siège », j’achève aujourd’hui 3 novembre la lecture de cet énorme roman. En dépit des apparences, je ne suis pas un lecteur assidu. Trop de sollicitations, pas l’habitude, ni le temps de tout mettre en veilleuse et de me plonger deux à trois heures d’affilée en pleine journée dans la lecture… Mais là, pas le choix ! C’est aussi le contenu de la mission que j’ai acceptée… Et ce soir, c’est un immense soulagement, celui de l’avoir accomplie (car avec les Bienveillantes, c’est aussi la fin de toutes les autres lectures ! Même si je concède ne pas avoir bien lu certains ouvrages « qui ne passaient pas » : le Bois des amoureux, Quartier général du bruit, Supplément au roman national, Contours du jour qui vient…)
              Quelle libération ! Cours à préparer, copies, activités sportives, théâtre, écriture… Difficile de tout concilier avec cette charge supplémentaire ! Nous allons passer sereinement à la phase publique de cet effort de lecture. J’y consacrerai des articles, en alternance avec cette série un peu longue sur les Bienveillantes, pour lequel j’ai tenu un « carnet de bord » spécial dont je livre le contenu très prochainement.
 
Réaction de collègue :
Pour compléter ce que tu dis sur le titre et Electre,
je peux rajouter que j'ai fait travailler mes élèves
sur l'Orestie: les rapprochements entre le narrateur
et Oreste sont plus qu'évidents et assez féconds. Sans
compter la fonction des autres personnages. D'ailleurs
l'auteur a refusé de placer le problème du mal dans
une perspective judéo-chrétienne mais a préféré le
développer à la lumière de la tragédie grecque et du
concept de la "dikê".
 

Voir les commentaires