Un dernier mot avant de reprendre mes propos sur la littérature au collège. Certains d’entre vous m’ont fait
part de leur étonnement de ne trouver « aucune trace » de « Pour y voir Clerc ».
Désormais, pour le commander, vous pouvezpasser par le site, rubrique « Romans,
nouvelles, autobiographies » et éditer le bon de commande qui accompagne le livre. Il vous suffit de l’adresser à l’éditeur qui vous le réexpédiera dès sa sortie, sans frais
d’envoi.
Il en va de même pour les autres ouvrages que vous pouvez obtenir directement en ligne, via le site
de la FNAC : il suffit de cliquer sur le lien.
Cela s’imposait car le dernier ouvrage n’était pas annoncé et « le Ponton »
figurait comme « nouveauté ». Petite rénovation qui invite à reconstruire la totalité. Ce n’est pas une mince affaire car les ouvrages commencent à s’accumuler et avec
eux les photos...
Ainsi, ceux qui n’ont pas pu visualiser la version PDF de la couverture peuvent
désormais découvrir « Pour y voir Clerc » sur le site !
Actualité oblige, je prolonge la parenthèse d’hier par une précision concernant l’ouvrage à
paraître sous le titre indiqué. L’éditeur a souhaité fournir aux élèves de premières qui passent le bac de français ainsi qu’aux professeurs et adultes intéressés une base de
réflexion fondée sur les romanciers majeurs du XIX° au XXI° Siècle. Le projet était ambitieux puisqu’il impliquait des auteurs variés et qu’il imposait à chacun des spécialistes
un travail de ciselage afin de parvenir à rentrer dans le cadre imparti (une vingtaine de pages sur une œuvre parfois colossale…). Certaines pages du blog rendent d’ailleurs compte de cette
difficulté : ex : « Hugo dans le lit de Procuste »…
Je citerai pour finir les noms des romanciers
retenus : par ordre « d’entrée en scène » : Balzac, Flaubert, Hugo, Maupassant, Stendhal, Zola, Aragon, Camus, Céline, Gide, Houellebecq, Le Clézio, Malraux, Mauriac,
Modiano.
Un peu de jargon éditorial pour une troisième parenthèse dans cette
réflexion sur « littérature à l’école »… Tout cela pour annoncer que, ça y est, l'ouvrage à propos des personnages de roman est annoncé chez Ellipses sous le titre :
« Petite histoire des personnages de roman ». Ma collaboration sur Hugo romancier y figure entre les pages 53 et 69. J’avais fait allusion à plusieurs reprises au
moment où je travaillais dessus (courant mars-avril me semble-t-il)…
Pour les « petits nouveaux », je dirai juste qu’il s’agit d’un
essai dans le cadre d’un collectif au sujet du « Personnage de roman », nouvelle problématique au bac de français. Du fait du nombre important de
collaborateurs (chacun spécialiste d’un romancier en particulier) la date de publication a été longtemps differée.
Le « bon à tirer » m’est arrivé hier : il s’agit donc pour moi de
relire une dernière fois l’essai mis en page et d'en signer la première page afin d’autoriser le tirage.
C’est amusant, je lisais avant-hier dans un blog que je vous recommande, celui de mon
ami Francis qui annonçait qu’il venait lui aussi de recevoir le fameux « bon à tirer »…http://ecriposoph.wordpress.com/
Je reprends le petit « reportage » sur la littérature au collège… J’évoquais les divers parasites
à l’envol… Sans compter les couinements divers qui parasitent un cours, les feulements, glapissements, grognements divers. Baudelaire passe mal quand Elodie a envie de
faire pipi ou quand Thibaud fait tomber sa règle en fer. Un doigt s’est levé, peut-être une question pour relancer le vol de l’albatros ? Non ! Pierre a les mains tâchées d’encre et
demande d’aller se nettoyer. Il s’en est fichu jusque dans la bouche et le reste de l’équipage manifeste son écoeurement en le traitant de Shtroumf.
« Va vite t’essuyer ! »… Et le navire avance sur le gouffre amer au milieu des
piailleries de nos mouettes qui se querellent. Marie reproche à Sérima de mâcher du chewing-gum, Sélima réplique aussi sec et tend un doigt vengeur vers un morceau de papier :
« Monsieur, je l’ai vu lancer le papier ! ».
Les meilleurs élèves ont des haussements d’épaules, ils ferment les yeux et fixent un œil hagard vers l’Azur
et les nuages, « les merveilleux nuages », pas ceux de la fenêtre qu’est en train de fixer Maxime, solidement amarré à sa chaise, près du radiateur !
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/