Deuxième volet de ce quatrième de couverture : la présentation du contenu.
« Qui ne dispose, dans le juke-box de sa mémoire, d’un vieux disque prêt à tourner, à le ramener loin en arrière, vers des scènes oubliées ? Qui n’a retenu, parmi d’autres repères, les
paroles d’une chanson qui, à son insu peut-être, a influencé le cours de sa vie ?
Au cours d’un trajet en voiture, l’auteur est ainsi amené, de façon tout à fait fortuite, à faire le point sur les moments forts de sa vie. Tout commence par un déménagement et une vieille
« cassette madeleine » de Julien Clerc dont il savoure le contenu…
A la lumière de son vécu, il redécouvre autrement les titres de la sélection du « studio d’enregistrement de Montigny les Metz », qu’il n’a plus entendue depuis vingt ans !
D’ « Ivanovitch » à « la Citadelle », à travers les plages de plus de vingt cinq chansons de celui qui fut son idole entre 1968 et 1972, il retrouve les ambiguïtés de
l’adolescence et le charme des années 70.
Mais il mesure également le rôle qu’ont joué certaines chansons de Julien Clerc pour l’aider à se reconstruire suite à un grave accident de la route. »
Le quatrième de couverture de « Pour y voir Clerc » (2/3)
Deux parties dans ce quatrième de couverture : d'abord, un extrait du texte...
« Il était arrivé, le fiacre l’emportait.
« Il était arrivé, le fiacre l’emportait.
Toujours la même ville, toujours les mêmes gares,
Des églises barbares,
St Pétersbourg, ma ville… Ivanovich est là, Ivanovitch est là ! (…) »
Combien de fois l’as-tu écoutée cette chanson de Julien Clerc ?
Et puis, tu l’as « mise en veilleuse ».
Tu as eu ta période Brassens, ta période Gainsbourg, ta période Dylan…
Tu apprécies la variété, le carillon des tubes à la radio.
Tu as tenu, dans les années soixante-dix, un cahier de chansons et suivi avec passion, jusque dans les années quatre vingt, l’évolution du top cinquante.
Des disques de chanteurs oubliés, jamais réentendus, des Mike Brant, Billy Swann, Ringo, Gilbert O’Sullivan, David Cassidy, Afric Simone, Kung Fu Fighting s’étaient empilés dans le juke-box de ta
mémoire, susceptibles, à la moindre impulsion, de soulever une paupière de temps passé… »
Le quatrième de couverture de « Pour y voir Clerc » (1/3)
La rédaction du quatrième de couverture est un art particulier et exigeant dans la
mesure où il oblige l’auteur à se détacher de son œuvre. C’est là que l’intervention du cercle des intimes est importante dans les suggestions (je reviendrai prochainement sur
leur premier avis de lecteur)…
Il s’agit de dire en quoi ce livre a plu (peut plaire, puisqu’on adopte là une
démarche davantage axée sur le commercial).
Bref, ce quatrième de couverture est passé par une concertation et j’ai finalement
opté pour une formule qui comporte un extrait « significatif » suivi d’une présentation. Le voilà donc dès demain en deux volets.
La version PDF de « Pour y voir Clerc »
Depuis « Le Ceilidh », nous travaillons ainsi. Mon éditeur m’envoie une version PDF mise en page à partir de laquelle je peux relire l’ensemble du
travail.
Comme cela arrive après un certain délai, cela permet de relire l’ouvrage avec la distance
nécessaire et l’œil critique. Cela donne aussi une vision assez nette de ce à quoi le livre va ressembler.
99 pages et les photos proposées mises en page : il y en a cinq gracieusement
envoyées via le net. Peut-être en ajouterons nous d’autres. Il me faut penser à un quatrième de couverture. C’est pour demain.
Le blog d’Erica
Avant de revenir sur la version PDF, je signale au lecteur un blog qui me fait l’honneur de me consacrer un article. (Voir le 21.09) Il s’agit d’un blog spécialement
consacré aux Eric… L’auteure a depuis longtemps l’envie de rédiger un "almanach des Eric", et c'est en bonne voie via le net.
Alors si vous connaissez des Eric…