Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le Voyageur de la Toussaint (1/7)

Publié le par Eric Bertrand

            Il va donc être question durant une bonne semaine d’un roman de Simenon que j’étudie un peu particulièrement avec un groupe d’élèves de quatrième.

            Je dis particulièrement car l’étude se fait à deux (conjointement avec un collègue d’EPS) qui a jadis enseigné les lettres. Ainsi, dans le cadre de son enseignement et en guise d’évaluation finale, nous programmons un parcours d’orientation dans la ville de La Rochelle, lieu de référence du roman.

            Je propose avec à l’appui quelques vues de La Rochelle, de revenir dans les jours qui viennent sur certains aspects de cet ouvrage.

Voir les commentaires

Parenthèse littéraire et touristique à La Rochelle

Publié le par Eric Bertrand


          Petite parenthèse dans la série des proverbes et maximes pour convier le lecteur à une promenade dans un autre La Rochelle. Pas celui des Francofolies ou des festivals de cinéma, pas celui des itinéraires à touristes ou de la cité embarcadère pour les iles de Ré, Aix ou Oléron, mais celui d’un La Rochelle plus littéraire, sur les pas de Simenon.

          J’interromprai à cette occasion la série des photos écossaises pour une série consacrée à des vues récentes de La Rochelle. Ceci dans le cadre d’une activité scolaire que je présente dès demain.

 

Voir les commentaires

Le Pavillon des fleurs

Publié le par Eric Bertrand


            « C’était beau, ce sera moche ! »

             Le lecteur se souvient peut être de la genèse de cette nouvelle consacrée à un petit hôtel de charme du la Baule d’antan. Avec des amis, nous avons constaté sa lente disparition et son remplacement par un établissement moderne qui n’a plus grand-chose à voir avec l’établissement désuet que j’évoque dans « la nouvelle pour l’été ».

             Les amis que j’évoquais ont eu la bonne idée de m’offrir sous cadre la photo de l’établissement d’origine. Je la publie aujourd’hui car, maintenant que nous sommes installés, les derniers cadres sortent du galetas, ce qui réserve de bonnes surprises.

 


Fin de spectacle

Voir les commentaires

Julien Clerc, Route, Amérique, Jack, Tennessee, Indiens.

Publié le par Eric Bertrand

             Les lecteurs de ce blog le savent, les articles au sujet des States y sont nombreux, d’abord du fait de mon attirance pour ce pays mais aussi du fait des nombreuses références à une certaine Amérique qui se croisent dans mes livres depuis l’origine. « La Cavalerie », « La Californie », « Niagara », « Zucayan », « le Caravanier »…

           Le dernier ouvrage « Pour y voir Clerc » avait bien souligné le trait américain dès la découverte de Julien Clerc dans les années 70. « La Route, la Poussière et le sable », « le Tennessee club », « Jacck on the route again », sans compter les allusions à Dylan, Denver ou autres Dire Strait, Fleetwood Mac ou Bruce Springteen dans mes mises en scène.

            Babou travel a récemment alimenté le rêve américain par ses bouillonnants articles sur

http://nous3auxstates.uniterre.com/

            De son côté, Golgot 38 est toujours intimement associé à ces itinéraires entre imaginaire et réalité comme le montrent ses nombreuses vidéos. On se souvient notamment de

http://www.dailymotion.com/Golgot38/video/x3ycgt_la-route-la-poussiere-et-le-sable_travel

             Mais voici, en réaction aux photos d’Indiens que je lui ai envoyées, sa dernière réalisation. Je vous laisse découvrir ce film poignant sur une excellente chanson un peu oubliée de Gilberd Bécaud : l’Indien.

http://www.dailymotion.com/video/x7buxy_gilbert-becaud-lindien_music


Voir les commentaires

La nécessité de la pensée

Publié le par Eric Bertrand

Sheep have shosen...

          Que n’a-t-on pas dit et écrit sur la nécessité de la pensée dans la vie. Nous autres instruits à l’école de Descartes nous souvenons instinctivement de la formule adage « je pense donc je suis »…

          Ce qui fait un homme, c’est (entre autres !...) le fait qu’il soit capable de penser le monde dans lequel il vit. Penser, et donc se comporter autrement qu’en « couillon »… J’aime le mot de Rabelais qui énonce le fabuleux paradoxe : « il y a en ce monde plus de couillons que d’hommes »…

           Qu’on pense aussi au magistral ouvrage de Bradbury, Fahrenheit 451, qui souligne le danger que représente pour un pouvoir politique l’homme qui pense…

Bref, formulons les choses au plus simple…

Quand on pense, on compense, quand on ne pense pas on pense con

Epilogue

Voir les commentaires