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« Vendée Globe » et atelier d’écriture

Publié le par Eric Bertrand

            Le texte est bouclé depuis samedi. Je reviens sur ces derniers éléments de génèse qui ont compté dans son élaboration.

            J’ai terminé jeudi dernier la « finition » de la scène pour le Vendée Globe. Voici en partie comment elle a été générée, à partir d’un échange plus nourri avec la collègue d’histoire-géo. (Ci-joint une partie du courriel que je lui ai adressé).

 

J'ai pensé à ton "espace de jeu" aujourd'hui et j'aime ce passage de notre future "déambulation" qui a trait à la mer et aux bateaux...
Voici les deux scènes que je compte affecter à ta salle. Mais j'aimerais enrichir la première d'entre elles et ce serait sympa qu'avant de m'aider à l'écrire, les élèves y aient réfléchi avec toi (pour diversifier leur vocabulaire à partir du Vendée Globe bien sûr!)
Je t'envoie donc la trame de la scène que je vais retravailler et ce qui apparaît en italiques est la partie qu'ils vont devoir compléter. Dis-moi à quel moment tu peux faire ça avec eux de façon à ce qu'immédiatement, je relaie en écriture !

 

           A titre exceptionnel, je propose de mettre en ligne demain la scène telle que je l’ai préparée pour les élèves : il leur restait à « remplir les cases » ! Même si, au final, le remaniement reste important !

 

 

Scottish primrose...

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La cigale et la fourmi, deux versions d’un même texte

Publié le par Eric Bertrand

             Sur le document word que je consacre à cette création, j’ai donc opéré, suite à la réunion, une division en deux parties. Une partie pour une scène fixe, qui raconte une histoire à un spectateur qui ne bouge pas (le « texte fourmi ») et une partie pour un spectateur qui bouge, qui va de salle en salle (le « texte cigale ») et qui ne peut donc qu’assister à des scènes « sur le voyage » mais n’entretenant les unes avec les autres que des rapports distendus.

             La prise en compte de quatre salles spécifiques (et du décor potentiel qu’elles comportent) m’a en outre orienté vers un type d’écriture particulier. En termes de pédagogie, il s’agit de champs lexicaux d’origines différentes que j’ai demandé aux élèves de parcourir, la plume à la main.

 

 

Highland breakfast. Enjoy yourself !

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Ecrire et réécrire : bilan de la réunion du 10.11

Publié le par Eric Bertrand

Bed and breakfast in the north

           Le texte doit maintenant se déployer sur l’espace du collège. Le spectacle s’efforce de délivrer aux parents une théorie du voyage et de leur donner envie de partir, ou du moins de s’interroger sur la réalité du voyage.

           A la différence d’un texte écrit pour une scène statique, le texte définitif doit offrir des scènes « étanches » qui autoriseront la circulation du public dans des lieux précis : huit scènes dans quatre salles : arts plastiques, histoire géo, mathématiques, SVT. (On met à part la scène dans la salle de permanence et la scène sur la cour qui ont aussi pour fonction de répartir les groupes en quatre catégories : pied-main-bouche-œil…).

           Un travail s’ouvre dans la cour sur l’idée de « fresque » à partir de la maîtrise en EPS des quatre notions fondamentales de « position-figure-saut-équilibre ». Le texte peut être dit après, avant ou pendant cette réalisation qui, d’une manière ou d’une autre figure symboliquement la thématique développée. (L’équipe devra assister à un cours d’EPS pour mieux apprécier le travail réalisé par les élèves et le collègue : cours du 27.01 de 9h30 à 10h30.)

            A l’issue de la scène sur « les membres et l’estomac », chaque spectateur se verra remettre en effet une « étiquette » permettant de suivre son groupe au fil d’une rotation dans chacune des quatre salles. Salle d’histoire géo, lieu du Vendée Globe, salle de SVT, lieu de l’expérience, salle d’Arts plastiques, lieu de la représentation, salle de maths, aménagée en forme de tunnel, de passage initiatique matérialisant une sorte de voute (le puits de « le renard et le bouc » ?) : elle est revisitée à partir de mobiles collés au plafond. A la sortie, on remet aux spectateurs des cubes (confectionnés par les élèves) qui contiennent des formules poétiques sur le thème du voyage...

 

             Fort de cet échange, je réfléchis à la forme définitive du texte afin d’en construire les dernières scènes et je réaménage ce qui existe déjà… (Mes objectifs : revoir le découpage, l’attribution des scènes aux salles, « l’étanchéité » de chaque scène et, à terme, la distribution finale)

 

 

 

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Retour à La Fontaine

Publié le par Eric Bertrand

Highland sky...

 

           Après ces parenthèses diverses, je reviens au projet La Fontaine qui a connu une bonne progression ces dernières semaines. On ne s’était pas vu avec l’ensemble de l’équipe depuis pratiquement deux mois… Or, quand on mène un atelier d’écriture, et qu’on a plusieurs partenaires, une grande part du spectacle se joue précisément dans ces moments de rencontre…

           Le texte est une matière évolutive, surtout dans le domaine de la scène. Fort de mon expérience avec l’Ecole de musique et avec les contraintes des instruments, je le sais bien !

           Parallèlement, avec les collégiens, il ne faut pas perdre de temps et constamment les faire écrire pour ne pas perdre le projet de vue. Le texte était écrit, peut être « trop écrit ».

           Je propose dans les jours qui viennent de revenir sur les derniers aménagements que je lui ai fait subir, et je commencerai demain par la présentation de « la plaque tournante » que constitue la réunion du 10 novembre.

 

 

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"Les séparés" de Julien Clerc

Publié le par Eric Bertrand

Hidding sheep !

 

           Depuis « Pour y voir Clerc », j’écris régulièrement des articles concernant Julien Clerc. Je viens de tomber par hasard sur un de ses clips à partir d’un poème de Marcelline Desbordes Valmore Marcelline Desbordes ValmoreMarcelline Desbordes Valmore. Je suis surpris par la proximité de ce clip et des images qui m’avaient saisi dans les premières chansons de Julien, celles que dans « Pour y voir Clerc », j’analyse comme étant à l’origine (en même temps que d’autres textes) de mon attirance pour les mondes celtiques.

        Rappelez-vous :

« Ne m’attends pas trop longtemps, à l’ombre fraîche des menhirs. La lande restera la même avec fougères et bruyères. La côte gardera sa rage et le froid crachin son rire, pour des souvenirs amers quand je passe… »

          Je trouvais tout naturel à l’époque (1972) de voir ce garçon qui avait rencontré Ivanovitch, qui chantait la Californie et Niagara, fréquenter les landes de la lointaine Ecosse…

 

         Au passage, nous retrouvons aujourd’hui les clichés de cet été !

 

 

 

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