Le propos de Shakespeare dans sa pièce me rappelle cet éternel affrontement des sexes auquel j’ai été sensible dans les mises en scène passées. C’était la même
chose dans « Beaucoup de bruit pour rien », « Comme il vous plaira » et dans « La Mégère apprivoisée » : une vigoureuse arrogance et une aptitude
« à tourbillonner par les mots », de désopilants raidissements afin de dire non à l’amour.
Cette situation est particulièrement théâtrale et aboutit à
de singulières joutes ou à de savoureux monologues où les personnages sont confrontés à leurs contradictions et leur ridicule. Shakespeare excelle dans ces moments
de lucidité accrue où le masque tombe et où le corps (et parfois l’obscénité du désir et des pulsions) s’exprime directement. Pour cela j’ai notamment apprécié la
traduction (et les jeux de scène) mise au goût du jour qui parvient à décaper le texte des pudeurs ou pudibonderies de François-Victor Hugo (ce dernier fait toujours autorité dans
la plupart des éditions de poche en circulation.Shakespeare : « Peines d’amour perdues » à la Coursive (2/3)
Mon arrivée à Loudéac avait été marquée par la mise en scène de « Beaucoup de bruit pour
rien » puis par celle de « Comme il vous plaira » et de « la Mégère apprivoisée » (voir photos dans le site). On retrouve tout
dans « Peines d’amour perdues » le même brio et la même fantaisie qui font le charme des comédies de Shakespeare. En même temps ce goût du verbe, ce délire des mots et
le caractère farfelu de certaines situations propres à bouffonner.
Ainsi pour le lecteur qui ne connaîtrait pas cette comédie, le sujet en est simple : quatre
gentilshommes décident de ne se vouer qu’à l’étude pendant trois ans. Cela implique qu’ils fermeront leurs portes à tous les plaisirs et à toutes les dames. Or, manque de chance,
(ou providence ?) un quatuor de jeunes femmes passe par là et met aussitôt en difficulté et les jeunes arrogants.
Shakespeare : « Peines d’amour perdues » à la Coursive (1/3)
L’un des nombreux avantages de se retrouver à la Rochelle c’est notamment de reprendre contact avec la scène
théâtrale. « La Coursive » proposait hier soir pour débuter la saison, la belle comédie de Shakespeare « Peines d’amour perdues ».
J’ai toujours, au moins depuis mon adolescence, époque où je suivais passionnément les versions des pièces de
Shakespeare proposées par la BBC, voué une passion pour cet auteur. On sait que, dans l’atelier d’expression artistique, « le grand Will » se trouve
très souvent à l’honneur depuis les premières créations. Je reviens demain sur cette pièce et ses rapports avec le Shakespeare exploré à Loudéac…

Taming of the shrew...

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Ultimes mises au point
Deux trois derniers coups de fil et l’affaire est lancée.
Maintenant, l’ouvrage est bouclé et des bons de souscription seront bientôt disponibles pour tous les intéressés. Ces bons offrent la possibilité de recevoir le livre chez soi sans supplément d’expédition, il suffit de le renvoyer à l’éditeur.
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Le prix à la vente vient d'être fixé par l'éditeur : il sera de 12 euros, couverture couleur.
Un premier avis sur « Pour y voir Clerc »
Quelques proches ont lu le manuscrit. Leur avis m’est précieux. Les échos sont
bons. A l’écrit, j’ai reçu le suivant que je mets en ligne.
« Alors je voulais simplement te dire que je suis fasciné par ton oeuvre sur Julien Clerc, je ne cesse
de te lire et de de te relire. Pour moi c'est a mon sens ton oeuvre principale( j'exagère mais en tous cas c'est celle que je préfere avec les nouvelles pour l'été). De plus je découvre des
facettes, des anecdotes.
Ps : as-tu intégrer "Chanson pour memere" qui martelera, mon esprit jusqu'au dernier souffle et notamment ce "il fait bien froid chez toi"… Affreux.
Je passe en boucle "zucayan", une de mes préférées. A travers ces chansons, je te dois beaucoup. »