J’interromps momentanément cette série sur le Goncourt pour indiquer que cette fois, c’est parti, le bon de souscription est disponible pour commander le livre
directement chez l’éditeur. Il suffit de m’envoyer un mail et je vous adresse le bon en format PDF. Egalement annoncé sur le site d’Aléas éditeur à l’adresse suivante :
http://www.aleas.fr/
Il faudra compter un petit mois pour recevoir l’ouvrage.
La semaine qui vient s’annonce marquée par la perspective des « Vingt ans du Goncourt des
lycéens ». Je vais rédiger un article dans le cadre de la communication qu’on me demande de faire samedi. Voilà qui m’oblige à remettre le nez dans les pages de ce blog
situées entre le 5.09 et le 27.11, époque où j’avais créé une « rubrique Goncourt ».
Je diffuserai bien entendu cette communication dans une série d’articles, mais pas avant de l’avoir
rendue publique (il y a certains des lecteurs de ce blog qui seront à Rennes, laissons un peu de surprise !)
Je reviendrai aussi sur l’aspect matériel de l’opération dans les jours qui viennent.
Certains des amateurs de ce blog et du travail mené pendant une dizaine d’années avec les lycéens s’étonnent
de ne pas voir l’aventure reprendre sous une autre forme ici. A ceux-là je répondrai simplement : je n’ai jamais été un « forcené du théâtre ». J’ai pris plaisir à
en faire en compagnie d’élèves volontaires et désireux de progresser dans la connaissance des relations humaines et l'approfondissement des valeurs humanistes.
J’ai trouvé dans les lycéens un public attentif, sensible aux thématiques que j’avais envie de développer dans mes
pièces. Les élèves que je côtoie cette année sont trop jeunes. Ils ne disposent pas de plage de temps libre (excepté entre midi trente et treize heures trente, entre la
dernière gorgée et la seconde rafale des cours de l’après-midi…)
Je ne veux pas m’agiter dans une petite salle à côté de la permanence après avoir connu la salle du
Moulin à Sons. Je ne veux pas les voir brailler un texte et ricaner devant leurs camarades de la cour de récréation. Pour moi, le théâtre est en veilleuse. Je dispose de temps
pour vaquer à d’autres occupations qui me demandent elles aussi du temps libre et qui ont notamment l’avantage de me donner de l’espace.
Les lecteurs de ce blog savent que mon amie Marina, Américaine, est en train de travailler avec vaillance à la traduction et adaptation du "Ceilidh" pour une scèe américaine. Cela a aussi pour
effet d'améliorer son niveau de français qu'elle lit mieux qu'elle ne parle. Voici un mot que je viens de recevoir de sa part et qui montre que l'affaire est en bonne voie...
"(...) Je continue à travailler à "Le Ceilidh". En novembre nous aurons une exposition de mode au centre irlandais. Peut-être je rencontrerai un directeur artistique (...) "
Back to the "Ceilidh"... right to the gaelic area !
C’est la théorie de Michel Schneider (écrivain psychanaliste, découvert dans ce blog l’an dernier à
propos de son beau roman sur Marilyn Monroe) : tout écrivain, tout individu même ne fait que reproduire des mots qui ne lui appartiennent pas.
Cela me rappelle les propos désobligeants d’une collègue à propos de mon « Loft History
2084 » qu’elle accusait de « plagiat ».
A cette époque, mon intention était, dans mes pièces, de servir la littérature par des œuvres revisitées et
recréées. Par des clins d’œil littéraires, je voulais rendre Orwell ou Tennessee plus accessibles, et montrer en même temps leur incroyable modernité dans des domaines
comme celui de la téléréalité ou de « l’ultra moderne solitude » chère à Souchon…
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/