Deux trois derniers coups de fil et l’affaire est lancée.
Maintenant, l’ouvrage est bouclé et des bons de souscription seront bientôt disponibles pour tous
les intéressés. Ces bons offrent la possibilité de recevoir le livre chez soi sans supplément d’expédition, il suffit de le renvoyer à l’éditeur.
Le prix à la vente vient d'être fixé par l'éditeur : il sera de 12 euros, couverture couleur.
Quelques proches ont lu le manuscrit. Leur avis m’est précieux. Les échos sont
bons. A l’écrit, j’ai reçu le suivant que je mets en ligne.
« Alors je voulais simplement te dire que je suis fasciné par ton oeuvre sur Julien Clerc, je ne cesse
de te lire et de de te relire. Pour moi c'est a mon sens ton oeuvre principale( j'exagère mais en tous cas c'est celle que je préfere avec les nouvelles pour l'été). De plus je découvre des
facettes, des anecdotes.
Ps : as-tu intégrer "Chanson pour memere" qui martelera, mon esprit jusqu'au dernier souffle et notamment ce "il fait bien froid chez toi"… Affreux.
Je passe en boucle "zucayan", une de mes préférées. A travers ces chansons, je te dois beaucoup. »
Le texte de la dédicace : « A Fred, de Joe Stan Murray à Zucayan » est calqué sur le sous-titre de
l’ouvrage : « D’Ivanovitch à la Citadelle » : il s’agit des deux titres qui marquent le début et la fin de la cassette et en même temps qui indiquent deux
tournants importants.
Le lecteur découvrira bientôt lesquels dans le livre. Quant aux deux titres associés à Fred, c’est qu’ils
renvoient à deux périodes et deux lieux qui le fascinent : le Vietnam et la fameuse guerre menée par les GI, « l’histoire vieille du GI fou, Joe Stan
Murray » et l’Amérique de Jack London « Tout seul, je suis resté parmi les Indiens bleus, les lianes enchevêtrées et les anciennes mines ».
Mon « petit » frère Frédéric est un enfant de 68, « Let the sun shine » et « la
cavalerie ». « Le caravanier » et la « piste des savanes »....
Sur les pistes d’Ecosse, des rêves américains, des microsillons de Ferré aux Corries, en passant
par Alastair Mac Donald, Gainsbourg et Julien Clerc.
Il n’apparaît pas dans l’évocation relative à mon adolescence, période d’égoïsme. J’ai voulu lui consacrer
une dédicace qui est la suivante : « à Fred, de Joe Stan Murray à Zucayan ». J’explique ce titre demain.
Dans le prolongement de l’article d’hier et pour anticiper sur celui de demain, je signale aujourd’hui l’important
travail de saisie qu’est en train de réaliser mon frère autour de « la Route, la poussière et le sable » : la numérisation et l’animation de l’ensemble des diapos
réalisées sur la route pendant le fameux voyage aux States en auto-stop.
Voici deux de ces diapos marquées par une époque et la fraîcheur éphémère du début de voyage, entre
Montréal et New York (15000 kms avant la fin environ)
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/