Dans la perspective du salon du Livre du Bois Plage en Ré qui ouvre ses portes demain, je vais aujourd’hui visiter le stand du
libraire qui a commandé mes livres et prendre divers contacts.
Tout commence vendredi dans le contexte surchauffé de ce jour de début août. Je serai donc sur le stand vendredi et samedi, veille de
notre retour sur Lyon.
L’ambiance y est bonne, le temps léger, marqué par des moments de détente et de musique comme l’indiquent ces photos. Je
rencontre des auteurs intéressants dont les œuvres méritent un détour... Comme quoi, les pépites ne sont pas forcément (loin de là) dans le cadre de la grande distribution. Ceci encourage
encore une fois la démarche curieuse de celui qui cherche à chiner... Je mets en lien les sites des auteurs avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger...
Ces œuvres parmi d’autres tout aussi intéressantes notamment pour ceux qui aiment La Rochelle... Ils seront au kiosque jusqu’à
la fin août.
Je mets cependant un terme à l’expérience ce vendredi soir car j’ai trop de choses à faire et les journées ne sont pas
assez longues (travaux dans la maison, activités sportives, préparation des cours de l’an prochain, finalisation de mon prochain livre que j’envoie aux éditeurs sous quinzaine...).
Prochain rendez-vous littéraire public : le salon de l’île aux Livres dans l’île de Ré.
C’est un objet qui a du sens pour plusieurs raisons et Jenny vient de la repeindre couleur ile de Ré parce que c’est de
là qu’elle est originaire...
Petit, pendant les vacances, je me souviens de jeux avec ce véhicule baroque que les plus forts pouvaient diriger pendant que
les plus faibles prenaient place dans la remorque. A l’origine, la chignole appartenait à mon arrière grand-père qui s’en servait pour ramener la marée qu’il pêchait sur la côte sauvage.
J’ai tenu à « redonner de la modernité » à cet engin en lui trouvant un « rôle » important dans « le
Ponton » puisque ceux qui ont assisté au spectacle se souviennent que les deux « Befana » apparaissaient en tirant la chignole sur scène afin d’attirer le regard et de
rester dans la tradition de « la carrietta » sicilienne.
Je réserve à plus tard les étapes de l’écriture de ce roman (et ainsi j’honorerai pleinement le titre
originel de ce blog « genèse »)... Simplement quelques indications alors que le manuscrit est encore aux mains de certains de mes proches qui me livrent leurs premières impressions et
me signalent les inévitable « coquilles »...
Après quinze jours et les relectures annotées de deux lectrices, j’ai beaucoup travaillé, modifié et le recul du
temps et de l’espace m’amène à une ultime relecture dans le cadre du kiosque, où je bénéficie d’un peu de temps. Plus grand-chose à corriger, mais toujours le plaisir de mieux
« arrondir » l’écriture, car, comme à chaque fois que j’écris, j’éprouve l’importance que joue, au sein même de la narration, le style.
Pour illustrer cet article, la photo du lieu de création définitive : le chalet ! J’en ai
passé des heures là-dedans ce mois de juillet !
Le temps est agréable au sein du kiosque. L’équipe des auteurs est sympathique et présente des ouvrages très
diversifiés et de qualité. Les gens qui passent découvrent le plaisir de parler du travail d’écriture et des différentes stratégies pour accéder à l’édition.
Nous, gens de plumes, bénéficions de l’ambiance d’été, des senteurs de la mer (le port est en face), de l’odeur des
cacaouètes grillées, de la musique endiablée d’un joueur de cornemuse qui vient de temps en temps souffler (sans son instrument !) au kiosque.
Et puis dans les moments creux, l’occasion pour moi de donner la dernière lecture àmon roman. J’y
reviens demain.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/