Au fur et à mesure que progressent mes enregistrements sur You tube, les difficultés s’accroissent. Je viens de finir la saisie
(sans problème) de l’intégrale du Tennessee club et je m’attaque à présent au Ceilidh pour lequel j’ai un faible particulier.
Je n’ai pu jusqu’à ce jour le mettre en ligne du fait du format particulier du film. Il m’a fallu consulter mes spécialistes
attitrés (clin d’œil complice au passage) pour trouver moyen de compresser et de transcoder un fichir COB en fichier AVI…
A présent, c’est en bonne voie et vous pouvez d’ores et déjà depuis hier visionner le début d’une série qui
promet de se prolonger en plusieurs chapitres puisque le spectacle avait duré une heure trente.
Cloclo et Julien
A l’occasion des trente ans de la mort de Claude François, on entend beaucoup reparler de l’idole et les fans s’agitent à
nouveau. Je n’ai jamais été très fan de Cloclo mais je me souviens combien il faisait partie du paysage à l’époque où j’écoutais tant Julien Clerc, et je me souviens aussi que certains mois, ma
sœur avait « des périodes Clodette ».
Elle mettait un vieux kilt, un 45 tours usé, et dansait devant l’armoire à glace. J’aurais pu en parler dans « Pour y voir Clerc », cela
ne s’est pas imposé. J’ai évoqué Johnny Halliday, Joe Dassin, mais pas Claude François… Ni Polnareff. J’aurais pu…
Mais il y a tout de même quelque chose que je voudrais signaler à propos de Claude François… Savez-vous quel a été l'ultime
"déclic" pour me lancer dans "Pour y voir Clerc" ? Le film "Podium" et le moment où on entend "la Californie". L'épouse de Bernard Frédéric (qu'incarne Julie
Depardieu) est fan de Julien et j’ai trouvé que la voix de Julien dans ce contexte de Clodettes et de paillettes avait un effet prodigieux...
Un article dans paper blog
Petite pause en passant dans la série d’articles pour signaler ce lien vers un site intéressant qui évalue les différent
medias et les nouveaux modes d’information que constituent les blogs.
J’ai eu la surprise et l’honneur de m’y trouver cité hier matin sous l’appellation : « le paperblogueur à la Une du 17 mars 2008 ».
Je vous laisse aller faire une petite visite… En tout cas, cette distinction a particulièrement augmenté le chiffre de mes statistiques et
surtout créé de nouveaux liens. L’internet a du bon !
http://www.paperblog.fr/
http://www.paperblog.fr/
George Dandin et l’esquive…
A mon sens, l’un des plaisirs intellectuels de l’enseignant consiste à parvenir à sortir de
« l’ornière » des programmes par les voies de traverse qui se présentent à lui, pour tâcher, dans ses errances, (forme modeste de l’aventure) de récupérer tôt ou tard
le train du programme…
Ainsi, à travers l’expérience « Collège au cinéma » et l’exploitation de « L’Esquive », voici comment je reviens au programme dans une séquence consacrée au
théâtre et que j’ai baptisée : « Différentes formes de l’esquive dans la comédie »
Le collège dispose d’une série de livres (toujours un vrai problème que de faire acheter des livres aux élèves !) et
il se trouve qu’il s’agit de George Dandin de Molière. Cette pièce met en scène les tribulations de Dandin, mari malheureux d’Angélique, jeune femme suffisamment brillante
pour parvenir à chaque fois à « esquiver » l’évidence de son infidélité…
L’Esquive au collège
Puisque des films de Kéchiche il était question, je
mets en ligne aujourd’hui la deuxième partie du projet de travail en cours autour et à partir de « l’Esquive »…
Les hypothèses
Compléments : la personnalité du réalisateur et son parcours. Implications ?
Analyses à partir de l’affiche.
Le film et le milieu.
Le théâtre de Marivaux.
Je dirai demain comment ce film me sert aussi de rebond pour « récupérer » le programme officiel de la classe de quatrième.


Présentation de la pièce : « les Jeux de l’amour et du hasard »
Les enjeux de langage chez Marivaux
Les personnages de Marivaux et le thème de l’esquive.
La réalisation progressive de la mise en scène
Le début : les personnages, le décor, la communication (la fonction identitaire de la parole).
Le langage de la banlieue (intonations, verlan, insultes, néologismes, argot, autres langues, métaphores, syntaxe, gestuelle) et les situations
d’énonciation : les discours de Fathi.
Le projet du film : rencontre avec le théâtre de l’élégance et de l’aristocratie.