Texte de théâtre et représentation
Un livre de théâtre, c’est aussi et surtout une représentation à venir…
Observation de la pièce en train de « se monter » par deux habitués ! Merci de ce bel article de blog...
Un livre de théâtre, c’est aussi et surtout une représentation à venir…
Observation de la pièce en train de « se monter » par deux habitués ! Merci de ce bel article de blog...
Dans la collection "Ados sur les planches"...
Nous sommes en 2084, le progrès continue sa marche infernale en vue d’un « meilleur des mondes » et d’un « meilleur des hommes » au service d’un Pouvoir de plus en plus dirigiste. Cependant, une fois par mois pour « divertir » les citoyens, l’État autorise un « black Friday ». L’occasion de revisiter une attraction du passé… Quand la pièce commence, c’est la fête foraine qui est mise à l’honneur, et les forains installés aux différents stands apparaissent d’ailleurs comme les complices du Pouvoir. Mais dans ce nouveau programme d’aliénation, l’humanité n’a pas dit son dernier mot… Et le stand du « Frein fantôme » réserve bien des surprises au petit groupe de visiteurs un peu rebelles qui s’installent dans les wagons…
Humanité, création, diversité de l’inspiration. Les USA au cœur…
Une poupée de cire, poupée de son n’a pas résisté, elle a débranché et laisse derrière elle un tapis de sons.
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France Gall - Poupée de cire, poupée de son (1965) Stéréo HQ
Extracted from a TV program of Netherlands in 1965 The TV directors are sometimes obliged to shorten the length of a song because of constraints related to the duration of the TV program. Here the ...
Soleil couchant, mer, nuages crénelés, ciel en feu. Au premier plan de la couverture, un jeune homme qui s’interroge. Et, au sommet de l’image, les pages ouvertes d’un parchemin roulé dans les nuages… Ce jeune homme, c’est Jérémie, le héros du nouveau roman de Francis Lepioufle. Il habite à Istanbul en Turquie et est d’origine syrienne. Dans quelle sombre mélancolie est-il absorbé ? Les lignes de son destin s’écrivent-elles un peu sur les lignes du parchemin ? Personne autour de lui, sinon peut-être l’écrivain, et son silence énigmatique… Et puis la mer, rien que la mer et le feu du ciel, trompeur, cruel, cuisant, comme l’attentat qui ensanglante Istanbul dans les premières pages.
L’actualité rattrape sans cesse la fiction dans ce pays à la géopolitique complexe, et c’est là l’une des forces de ce récit qui ne laisse jamais longtemps sa place à la légèreté et à la fantaisie rimbaldienne des dix-sept ans de Jérémie. Le romancier opère un patient travail autour de son personnage qu’il observe soigneusement dans les lignes soignées de son écriture. Au fil de ses vingt-huit chapitres et dans ce pays carrefour de civilisations, à l’intersection des rencontres, des entrecroisements, il laisse deviner la destinée et la destination du personnage.
Obligé de partir loin de son lycée et de sa petite amie, il suit d’abord sa mère qui a obtenu une mutation mais qui a surtout envie que son fils aille au devant des révélations qui l’attendent. Jérémie ne se doute pas en effet qu’en se résignant à partir, il va vivre une grande aventure humaine et personnelle qui l’amènera à la découverte de lui-même.
Pour suivre les ruelles et les corridors de cette destinée qui passe par la fascinante Andalousie, Francis Lepioufle, comme son héros, a fureté dans les ruelles, interrogé les monuments et leur histoire, senti les parfums, capté les sons, les couleurs, les goûts afin de remonter aux origines de ces peuples dont les traces sont si présentes dans ces pays qu’il connaît bien. C’est, pour le lecteur, en même temps qu’un certain lot de surprises et de confidences, la promesse d’un chemin et du miroir que le romancier promène toujours avec lui.