Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Serge du côté de chez Victor Hugo

Publié le par Eric Bertrand

La seule chanson qui soit de Victor Hugo dans le répertoire de Serge s’intitule « la chanson de Maglia ». le thème qui y est abordé est pour le moins fondateur de l’une des grandes thématiques de l’univers gainsbourien : celui de la laideur... et de son cynisme en face de la beauté...

Hugo Gainsbourg

Voir les commentaires

Serge du côté des romantiques

Publié le par Eric Bertrand

Avant le cynisme, Serge penche du côté romantique et j’ai souvent évoqué au moment de la conception des textes, la pureté de Sergio. C’est à ses grands modèles, Hugo, Musset, Nerval qu’il se réfère. Malgré les dérives de chacun, on retrouve dans leurs textes, leurs poèmes ou leurs personnages un versant pur et idéaliste. Je propose de faire un détour par ces « romantiques » du début du XIX° dont Serge a emprunté le profil ou les textes.

Par exemple Nerval... Sur un rythme étonnant ce poème qu’il a baptisé « le Rock de Nerval »...

Voir les commentaires

Serge et son double, Musset et son double

Publié le par Eric Bertrand

A la différence des autres, le personnage de Sergio est un pur, un pur qui finit par reculer devant les « turbulences » dont il est pourtant responsable... C’est un peu la thématique tragique du double qui fait que, entrainé par le personnage qu’il a commencé à jouer, l’être se délite et finit par ne plus se reconnaitre. On peut penser par exemple au Lorenzaccio de Musset... Le double est fondamental pour entrer dans l’univers de Gainsbourg. En cela, il ressemble au complexe Alfred de Musset dont il a mis en musique l’un des poèmes.

Musset; Gainsbourg

Voir les commentaires

Insulter pour marquer son territoire

Publié le par Eric Bertrand

Autre moment d’insulte, c’est lorsque le gang Barrow “montre les dents”! Ils ont capturé un shérif et cherchent à l’épouvanter. Les insultes pleuvent, “vieille canaille” bien évidemment sans oublier l’inévitable “con!”, issu du fameux “requiem pour un con”, base d’un ballet claquettes à trois filles, véritable danse de guerre.

Voir les commentaires

Qui aime bien insulte bien

Publié le par Eric Bertrand

La relation amoureuse n’est pas un long fleuve tranquille dans les chansons de GAINSBOURG et les amants sont tourmentés, assaillis de violents desirs ou de moments de crise, la jalousie étant un passage oblige dans cette “carte du Tendre” d’un genre un peu tumultueux. Aussi les insultes y tiennent leur place, moyen de manifester violemment les tourments de l’âme.

Dans la pièce, Sergio a des raisons d’être jaloux et Marilou, de très mauvaise foi, ne supporte pas ses humeurs et lui réplique hardiment en le traitant par exemple de “plouc, de minable, d’abominable bouc”… Tous ces charmants noms d’oiseaux sont par exemple dans la chanson “aéroplanes”, extraite de “l’Homme à la tête de chou”.

Voir les commentaires