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« Ma rue de Verneuil » en quelques clips

Publié le par Eric Bertrand

"Ma rue de Verneuil" est un roman qui revisite l'univers des chansons de Gainsbourg. C'est aussi une pièce de théâtre qui a été jouée par la troupe de la MDL du lycée Vieljeux. Entendant à droite et à gauche qu'elle avait suscité chez les spectateurs l'envie de "revenir" à "notre maitre à tous", l'idée m'est venue de publier régulièrement ce qui a été "l'amont" de cette aventure gainsbourienne...

A savoir, sous forme de clips commentés, de revisiter les chansons qui ont compté ! Et je le nomme « le Grand GAINSBOURG illustré » car c’est ainsi que les personnages de la pièce se réfèrent aux « emprunts » au texte original... Il faut rendre à César ce qui appartient à César !

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Gainsbourg au théâtre...

Publié le par Eric Bertrand

La pièce adaptée de « ma Rue de Verneuil » a bien eu lieu et a rencontré un franc succès notamment auprès des lycéens. L’un de ses mérites est d’avoir révélé ou « réveillé » des fans. A défaut du spectacle « en live » je vous propose une « captation » de la pièce en plusieurs épisodes. Elle a le mérite de fournir une idée de l’ensemble, du jeu des comédiens, de la mise en scène et du texte car le son n’est pas mauvais !

https://www.youtube.com/watch?v=fsxtfckc85o (prologue)

  1. https://www.youtube.com/watch?v=7ve543SH4r0 (bubble gum)
  2. https://www.youtube.com/watch?v=UuqowZjruWE (acte 1)
  3. https://www.youtube.com/watch?v=tSgX3jv6L4I (acte 2 jusqu’à la prise du pouvoir)
  4. https://www.youtube.com/watch?v=gvP60oFYT2o (acte 2 fin)

Gainsbourg. Théâtre. Lycée

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On range les costumes de scène...

Publié le par Eric Bertrand

Marilou avait raison, le convoi blindé est vide.

La cigarette de Sergio le pur continue de briller sur la scène dévastée.
Excuse-moi Tatoué, j’ai pas de tatouages mais c’est moi qui fais le déménagement. Le portrait de GAINSBOURG masque la vitre arrière et balade ses aphorismes. Prélude de Chopin... La scène est un piano désaccordé. Le sac de Bonnie and Clyde dégueule dans le coffre. J’ai même pas retrouvé le fric que palpait l’Ami Caouette. Quel tocard ! Les fards et les crayons fondent dans un coin, et les silhouettes pulpeuses des actrices ont avalé le fluid make up. Edgar Poe rôde sur la banquette avant et se désespère du chapeau de Max Coiffeur. Le masque du « Nevermore »...

Le souvenir ne tient déjà plus qu’à un cheveu, mais dans les mains de ces shampouineuses il a pris sa dose de brillantine. Elisa lui a fait la raie au milieu et il brille, comme la crosse du shérif. Il luit sous le soleil de la mémoire. Il donne même à Initials BB l’envie d’une intermittence et à Lola Rastaquouère l’envie de lancer ses cheveux au vent. Sur les rouleaux d’océan en attente d’été, les sorcières de Macbeth roulent déjà à toute vitesse sur des Harley Davidson avec des chromes et la fumée de l’oubli. Elles ont un tigre dans le moteur.

Sur le haillon arrière de la voiture (même pas un Combi !) les tenues d’opérés flottent sous le soleil rouge. Rouge comme le projecteur aléatoire éclairant le visage de Bloody Jack au moment du final. Les patients de la blanche clinique neuro psychiatrique ont désormais détalé du côté des plages d’emploi du temps. L’autorité de Docteur Jekyll a sêché dans sa blouse blanche. Jean-Marc court à ses rendez-vous. Plus de mouvements pour chalouper les hanches et les médailles d’imperator chères à l’Ami Caouette. Drôle de carnaval pour la Javanaise, dont le regard rêveur donne encore envie de chialer aux grands yeux émerveillés de Marie, Jérémy, Camille et Jennifer. Le premier qui rira aura une claquette !
Merci pour ces deux ans si riches en émotions le couronnement de cette dernière pièce... Que de chemin parcouru ! Et la route est encore semée de paillettes. De toute manière, GAINSBOURG sera toujours là pour nous agiter « ses clochettes d’argent » et nous demander de faire une pause sur le tabouret de quelque pub anglais ou la poche kangourou de la Mélancolie.

On range les costumes de scène...

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Temps fort pour "ma rue de Verneuil"

Publié le par Eric Bertrand

De la "blanche clinique neuropsychiatrique", au Combi pourri de Tatoué Jérémy, sans Harley Davidson et sans Ford Mustang, la troupe de l’atelier théâtre du lycée Vieljeux, servie la trépidante mise en scène de Camille Geoffroy, a emporté le public jusqu'aux portes de la Rue de Verneuil ! Le "vieux père Gainsbarre qui n'était pas une cloche", redemande les clochettes d'imperator...

Temps fort pour "ma rue de Verneuil"
Temps fort pour "ma rue de Verneuil"

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Semaine gainsbourienne...

Publié le par Eric Bertrand

Après une intensification du travail et des répétitions, la grande semaine consacrée à GAINSBOURG s’annonce... Cinq représentations au programme dont la dernière est programmée à l’extérieur du lycée.

Les jeunes comédiens ont montré beaucoup d’engagement à la fête des lycéens mercredi dernier, mais ce n’était encore que « le format court » du premier acte. Cette fois, il s’agira de l’intégrale... Entrée libre jeudi soir au lycée à 19h30 puis à l’Espace Culturel de Lagord samedi à 15h00.

Entre temps, trois autres représentations proposées aux élèves en format un peu réduit dans la semaine. Cette pièce se prête assez bien à « l’amputation » dans la mesure où le prologue (de 20 minutes) évoque l’hôpital psychiatrique et que les actes 1 et 2 racontent l’histoire revisitée du Kangourou club et de Bonnie and Clyde. Plongée dans la noirceur des chansons de GAINSBOURG, la mise en scène particulièrement enlevée de Camille GEOFFROY souligne bien la plongée aux enfers des personnages d’une troupe de joyeux lurons qui se laissent entrainer pour les beaux yeux de l’inquiétante Marilou...

Semaine gainsbourienne...

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