En continuant de passer au crible mes
anciens enregistrements sur VHS, je retrouve des « perles » que j’utilise diversement. Notamment pour ce qui concerne les
spectacles de l’atelier...
Dans cette dynamique, je viens de mettre
sur daily motion l’intégrale du spectacle de la « Tête de chou » dans sa version de Plessala. Nous avions en effet joué la pièce
dans deux des villages des Côtes d’Armor où habitaient les élèves. L’un de ces villages était Plessala. L’un des intérêts de revoir la pièce sous cette version tient dans la qualité du son, nettement meilleure que dans la version antérieure.
Le spectateur bénéficiera également de
ce qu’on pourrait qualifier de « bonus », la pièce étant à cette période totalement maitrisée par l’équipe, aucun
« bout » ne manque, à commencer par la voix de Serge au tout début du spectacle : « Monsieur Gainsbourg est appelé à la
cabine de pilotage ! »
« L’Organisme » va bien et
fait un très bon début dans la société des lecteurs. Je ne résiste pas à la tentation de mettre en ligne ces photos mégalomanes que m’a transmises un ami !
Savourez les prises de vue et retrouvez l’infecte bestiole !
Après relecture de la version publique de « l’Organisme », très peu de coquilles sont à noter. Mais il y en a une grosse toutefois... C’est à la fin, à un moment
crucial, celui qui clôt le récit et qui crée l’effet de circularité...
Dans le prologue, le journal de Zoé se refermait le 20 mai
2012, et le dernier chapitre fait le lien avec le journal. Or, à cet endroit précis, le texte indique le 20 mai 2009... Pourquoi cette bévue ? Mea culpa. Défaut de relecture !
Dans mes ultimes modifications, j’avais en effet préféré
situer l’action en 2012 et non en 2009, et ceci du fait de la perspective apocalyptique du dénouement !... Pas d’interprétation abusive
donc de ce dénouement ! Le changement de date n’a pas de signification énigmatique. Il se réduit à une erreur !
J’ai reçu un mail d’un ami qui taquine la plume puisqu’il est aussi
journaliste et je ne résiste pas à la tentation de publier une partie de ses propos qui en disent long en peu de mots. N’est-ce pas le propre de l’humour ?
« A ton avis quel est le voyage le plus risqué ? Peut-être bien
dans un collège, antre moderne de tous les diables, où selon toi vivent des bousiers (à défaut de boursiers qui sont de plus en plus rares et de moins en moins méritants). Ces
bousiers, d'après mon ami que j'appelle affectueusement le Petit Robert, sont des scarabées coprophages (pouah !) qui vivent dans les excréments de mammifères qu'ils roulent en
boulettes !
Rassure-moi, la race des enseignants fait bien partie des mammifères ? Il est vrai que les bousiers les mettent souvent en boule ! »
Il y a des airs légers qui accompagnent les moments forts de l’existence… Et quand il s’agit d’un air de Souchon, il prend une dimension symbolique ! Le lecteur de ce blog
le sait bien, Souchon fait partie de mes artistes favoris et je lui ai consacré un certain nombre d’articles.
Le moment où le livreur a sonné à ma porte pour me donner mes livres a
correspondu au moment où, sur le 13 heures de France 2, Souchon parlait de son nouvel album et à cette occasion il chantait l’un de ses tubes : « Rien ne vaut la
vie ».
Le bilan assez noir du monde éducatif et de l’adolescence
que dresse « l’Organisme » incline par moments le lecteur à penser que « la vie ne vaut rien ». Mais il y a, en contrepoint, un message optimiste qui incline
aussi à penser que « Rien ne vaut la vie » ! Au lecteur de le découvrir !
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/