Les
sorcières de Macbeth dans le Ceilidh, ne cessent de faire des numéros…
Au moment où la mort rôde (où l’assassin se prépare) elles avancent et se mettent à executer leur ballet pour
ensorceler le petit demon naissant.
Elles remplissent bien le rôle des esprits meurtriers qu’évoquait “Lady
Macbeth” pour se donner de la force. Elles sont les agents du diable, mais dans le Ceilidh, elles ont ce visage ambigü de la danseuse.
Au cours de de cette aventure qui décrit la
découverte de la route par le jeune Jack Kérouac, le spectateur est amené sur la route à faire de curieuses rencontres.
Nous sommes au coeur du desert, Jack a “le
blues”… Il s’arrête dans un coin, il médite. Alors, le défilé commence !
Place à l’imagination du metteur en scène,
du chorégraphe et du musicien…
Après la promenade à travers “le Tennessee
club”, il nous reste à revisiter musicalement les deux spectacles de “Jack, on the route again !” et du “Ceilidh”…
“Jack, on the route again !” est le premier des
spectacles de la série et il ouvre le cycle américain… L’activité claquettes y trouve son sens à travers l’évocation de l’universdu “beat” de Jack Kérouac, comme le montre le premier ballet, sur l’une des chansons mythiques de la route…
Petite parenthèse dans cet itinéraire musical pour signaler une nouvelle séance designatures organisée à la
librairie Presse aux Portes en Ré.
Pour ouvrir la période des vacances et aller à la rencontre des vacanciers de l’île de Ré très
nombreux encore cette année, je propose, dans ce coin de l’île que je connais moins, une rencontre ce matin à partir de 9h30.
L’occasion de profiter de l’air du temps et de laisser un dépot disponible aux touristes. Radio île de Ré et le Phare de Ré ont également annoncé la manifestation.
Comment finir un spectacle de
théâtre ? La question se pose toujours pour ce moment qui fige définitivement l’éphémère et qui donne des larmes aux yeux des comédiens, conscients que ce qui vient de se passer ne se
passera plus…
Le salut, la « standing
ovation », les rappels… et puis quoi ? Avec le Tennessee Club, l’idée de reprendre les couplets
de la chanson de Johnny a permis le défilé de tous les personnages et de tous les musiciens, mais aussi les paroles murmurées jetaient souvent un éclat rétroactif sur ce qui venait d’être joué sur la scène…
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/