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Pour la bonne bouche…

Publié le par Eric Bertrand

        Puisque j’envisage une publication de ces petits récits à la Delerm, pièces brèves donnant comme un instantané, je ne vais pas mettre en ligne ce que j’avais promis. Mais pour ne pas décevoir le lecteur, je lui offrirai demain un exemplaire de ce que je suis en train de travailler.

        Il va de soi que cette tâche excède de loin le simple « rapport d’incident » et que je suis en train de « détourner » le sens premier de cet exercice bassement administratif.

        Disons que je ne laisse plus rien passer et que chacun de mes élèves « déviants » pose pour le futur bouquin. Ils me devront bien ça car vraiment, ce n’est pas tous les jours facile !

 Le Ponton (Scène finale)

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Projets littéraires

Publié le par Eric Bertrand

           Les petits récits que j’évoquais hier rencontrent un certain succès chez les proches, et certains collègues, qui ont lu un ou deux rapports m’ont aussitôt demandé de rédiger les leurs avec « la même verve ». Ce qui m’a surtout mis la puce à l’oreille est ce que m’a dit l’une d’entre elles : « sans connaître ces élèves-là, j’en reconnais d’autres que j’ai déjà eus ».

            Nous y sommes donc : faire en sorte que le témoignage dépasse l’anecdotique et ait valeur de petite fable… J’ai toujours recherché cela dans ce que j’écris. Je vais relire « les Caractères » de La Bruyère pour un tableau de la société humaine au collège…

             Mais cela ne dit toujours rien de mon autre projet en cours…


Le Ponton (Scène d'amour)

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Tempête au milieu des bonaces

Publié le par Eric Bertrand

        J’envisage pour diversifier ce blog, dont une partie a trait à la pédagogie, de mettre en ligne certains des « rapports d’incidents » que j’enregistre au fil des jours. Une journée d’enseignement au collège n’est pas « un long fleuve tranquille » et ces « rapports d’incident » sont un moyen de pression sur l’élève qui visent aussi à informer la direction et, par ricochet, les familles, des déviances de comportement d’un enfant.

        Puisqu’il s’agit de « rédiger » quelque chose, j’ai mis un certain soin à l’exercice. Je proposerai donc au lecteur, au gré des événements, quelques exemples de ces rapports sans bien évidemment citer de nom ni diffamer quiconque.

           Mon but est essentiellement de souligner les difficultés et les réalités de l’enseignement « dans les murs » pour reprendre le titre du fameux film et livre dont on reparle beaucoup depuis le 26 mai dernier…


Le Ponton (la barca)

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Emmenez-moi ! (10/10)

Publié le par Eric Bertrand

            J’ai donné toute sa place à cette chanson de Charles Aznavour que fredonnait mon oncle dans Pour y voir Clerc dans une fiction que l’on trouve dans les Nouvelles pour l’été « Somnoler dans un hamac ».

             J’ai moi aussi beaucoup d’affection pour la musique et le texte qui évoque l’attrait du voyage et la difficulté du personnage à s’arracher de son quotidien pour « débarbouiller ce gris »…

             D’où l’idée de mettre la chanson au centre d’une nouvelle qui analyse le désarroi d’un homme frustré, arrivé à la retraite et confronté aux envies beaucoup plus matérialistes de son épouse qui ne pense qu’à investir dans l’avoir…


Le Ponton (bella ciao !)

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Bob Dylan et les khâgneux d’Edouard Herriot (9/10)

Publié le par Eric Bertrand

L’esprit de la pièce écrite avec les élèves autour de Jack Kérouac est incarné par Bob Dylan. J’ai voulu dans la mise en scène de Jack, on the route again ! souligner le lien profond qui unit le baladin à l’harmonica à l’univers de la route et des beatnicks.

                Je souligne dans Pour y voir Clerc les différentes périodes musicales que j’ai traversées depuis ma découverte de Julien Clerc en 70 et, parmi ces périodes, il y a celle très brève de Bob Dylan. C’était en 1981, en Khâgne au lycée Edourd Herriot, à Lyon.

                Nous étions un petit groupe de « Khâgneux », pas trop bosseurs, pas trop « bêtes à concours », qui passions du temps à échanger des textes et des chansons. J’ai découvert Bob Dylan comme ça, en même temps que Kipling et j’ai eu envie de lui donner sa place dans la pièce au moment où le « vieux Jack » que j’incarnais vient faire le bilan de la route aux côté du « jeune Jack » : dans un final très cliché, j’étais debout en robe de chambre, aux côtés de Kévin qui jouait « Blowing in the wind » sur son violon, j’avais laissé dans un coin ma Remington, et je lui disais en fumant la pipe :

« How many roads must a man walk down before you can call him a man ? How many times must a man look up before he can see the sky ?... The answer my friend is blowing in the wind…»


Le Ponton : la plage...

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