Comment rapporter sur un site l’ensemble des entreprises menées avec
passion depuis 1996 dans le cadre d’un club théâtre puis d’un atelier d’Expression artistique ?
Photos, vidéos, synthèses écrites et orales, échanges divers… L’ensemble est toujours insuffisant. Et c’est pour pallier ce manque
que Jenny a conçu le site. Mais avec les années, le site a évolué, les techniques et les moyens de diffusion se sont diversifiés et depuis plusieurs mois déjà, Jenny s’efforce de
reprendre l’ensemble des éléments à sa disposition et de rénover le site.
C’est chose faite depuis hier soir : alors baladez-vous, cela en vaut la peine à l’adresse
suivante.
http://www.atelier-expression-artistique.com/
Et pour vous mettre d’humeur flâneuse, une petite photo de la région avant de reprendre les dernières vidéos que je suis en train de
réaliser…
C’est un proverbe bulgare que je cite aujourd’hui pour commencer la semaine.
Belle pensée pour
signaler les mérites de l’erreur et l’intérêt qu’il y a à s’essayer constamment dans la vie pour parvenir à quelque chose.
Dans nos classes,
ils sont nombreux ceux qui n’ouvrent pas la bouche par peur de dire une grosse bêtise. Et pourtant, il en va de toute la synergie du groupe : le
prof est là pour ça, pour reconstruire à partir de ce qui émane de l’élève même si ce qui en émane est tordu, ridicule, boiteux… Quand il part sur la
route, Œdipe boite (son nom signifie « pied abîmé »), mais il a été roi.
Celui qui se couche avec les chiens,
se relève avec des puces.
C’est un proverbe tchèque que je propose aujourd’hui…
Ce qu’il faut surveiller de près dans les classes, ce sont les assemblages d’individus et les
promiscuités fâcheuses. « Coucher avec les chiens… »
Il n’est pas question de « coucher » mais simplement de séjourner. Combien
d’élèves faibles et influençables sont dans la dépendance d’un autre, plus fort, plus affirmé, qui déroule tranquillement devant lui son tapis de provocation et qui ronge (pour le faire
reluire) son os d’insolence.
Sous-entendu que le reste ne pue pas ou que la tête pue particulièrement.
Ce qui souligne deux choses : la propension de la pensée à diffuser de la “mauvaise” humeur, “mauvaise humeur” qui peut aussi agir comme un stimulant…
Dans nos
classes, il n’y a pas que des têtes pensantes et je serais tenté d’ajouter dans un italien que chacun comprendra
:
Ce la me rappelle
ce sujet de philo qui m’avait été proposé au bac : « Suis-je dans mon corps comme un capitaine dans son navire ? »… L’idée que toute entreprise implique un équipage et une
embarcation et qu’il faut une pensée pour diriger tout cela, un « cogito ergo sum ! ». Et la première embarcation, c’est notre corps qui n’en fait parfois qu’à sa tête, n’est-ce
pas ! « Le cœur a ses raisons que la Raison ignore ! »
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/