Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Clin d’oeil du Goncourt des lycéens.

Publié le par Eric Bertrand

         Pour ceux qui suivent ce blog, je consacre cet article à l’un de ses grands chapitres : le Goncourt des lycéens. Un courriel m’est parvenu au sujet de l’opération à laquelle j’avais activement participé il y a maintenant deux ans.

         J’avais évoqué dans un article le DVD que le réalisateur du film avait eu la gentillesse de m’adresser en avant-première. Le film était en effet passé sur FR3 Bretagne mais je n’avais pu la voir.

        Tous ceux qui souhaitent la retrouver ou la découvrir peuvent obtenir des renseignements via le lien suivant : Je suis heureux de vous annoncer que le film "LE GONCOURT DES LYCEENS" est désormais disponible pour tous les professeurs de collège et de lycée dans le catalogue de l'ADAV. www.adav-assoc.com Il est aussi disponible à l'achat sur la boutique en ligne de la production : www.aloest.com/boutique


 Jack, on the route again ! (1) : on the road...

 

 

 

 

Voir les commentaires

Vidéos attendues

Publié le par Eric Bertrand

Il y a, autour des vidéos que j’attends, une sorte de fâcheuse fatalité. Je guette depuis bientôt deux mois le fameux film du Ponton et on sait quelle difficulté rencontre Raphaël.

             Un effet ricochet met mes nerfs à l’épreuve autour de l’Ecosse et de sa réalisation par mon frère, via You tube. Comble de l’ironie, le paquet était arrivé au bureau de poste dans la semaine et pour de sombres raisons, il est reparti chez l’expéditeur. Résultat, cela repousse l’échéance d’autant.

              N’existe-t-il pas un aphorisme selon lequel « pour jouir d’une chose, il faut la désirer longtemps » ?


Loft History 2084 (8) : qui va quitter le loft ?

Voir les commentaires

Quelle mémoire ? Annie Ernaux (3/3)

Publié le par Eric Bertrand

          Le livre d’Annie Ernaux revient sur mai 68 et montre aussi qu’il n’y a pas de mémoire sans mémoire collective. Pour pouvoir s’attacher à un livre autobiographique, le lecteur doit en effet, selon l’expression employée par Finkelkraut « écrire à côté ». Dans ce cas précis, l’écrivain mêle le politique à sa propre histoire personnelle et à celle de ses proches forcément bousculée par « les événements ».

            Pour y voir Clerc s’attache à d’autres dimensions, celle du familial, du sentimental et de l’imaginaire, autant de moyens de coller à une enfance puis à une adolescence marquée par certains motifs reproduits dans l’âge adulte. Qu’en est-il alors du politique ? Du sociologique ? Pas grand-chose, il est vrai, ce qui montre que tout travail autobiographique opère des choix et qu’au risque de la dispersion, il vaut mieux choisir cette voie.


Loft History 2084 (7) : lofters et Ionesco...

Voir les commentaires

Emietter le vécu : Annie Ernaux (2/3)

Publié le par Eric Bertrand

A une remarque de Finkelkraut qui évoque le séminaire de Roland Barthes dans lequel ce dernier évoque deux types de narration, celle qui englobe et celle qui émiette, « l’album » que l’on feuillète… Annie Ernaux affirme qu’elle envisage davantage son livre comme un « album ».

La réalité s’offre ainsi à la mémoire et en aucune façon comme un tout qu’il faudrait organiser. A la métaphore de l’album, j’ai proposé celle de la cassette ou du CD dans « Pour y voir Clerc », dans la mesure où, dans ce cas présent, le passé se déplie de manière tout à fait fortuite à partir de plages musicales…

Loft History 2084 (6) : la bêtise à l'honneur...

Voir les commentaires

Ecrire sur soi : Annie Ernaux (1/3)

Publié le par Eric Bertrand

Le travail d’Annie Ernaux m’intéresse depuis que j’ai lu ce beau témoignage sur son père que l’écrivain a livré dans la Place. Vient de paraître les Années et Annie Ernaux était invitée sur France Culture récemment. Elle s’exprimait au sujet de ce qu’elle appelle une « autobiographie impersonnelle », ce qui constitue un bel oxymore dans le genre de ceux qui me plaisent…

En effet, cette figure de style qui associe deux termes contraires ne constitue pas seulement une figure, elle a souvent le mérite de signifier une vérité plus profonde : à savoir, et c’est ce qui me touche dans le travail autobiographique auquel je me suis moi-même livré, qu’elle montre qu’un écrivain, quand il se penche sur son passé, interpelle en même temps le passé de ses lecteurs. Et l’écriture (la lecture) devient alors une opération magique…

Loft History 2084 (6) : cours de bêtise...

Voir les commentaires