Comme je l’avais annoncé
avant le départ vers l’Isère (terre d’origine où sont installés nos proches), j’avais programmé à la librairie
Bellotto à St Jean de
Bournay une séance de dédicaces. Elle s’est bien déroulée, d’autant qu’elle a été anticipée par un bel article dans « la
Tribune de Vienne » dont je cite ici
un extrait :
"Eric Bertrand nous revient avec un roman très Clerc". (...) Cette fois, il nous propose une autobiographie. Avec des phrases courtes et simples,
Eric Bertrand nous raconte sa jeunesse et comment à dix ans, un accident le plonge dans le coma. Puis sa renaissance, sa convalescence, cloué dans un lit à ne pouvoir qu'écouter la radio.
Jusqu'au moment où il entendra pour la première fois Julien Clerc chanter Ivanovitch. C'est la révélation.
Lui aussi, il est revenu, il est Ivanovitch. A quarante-six ans, un déménagement fait ressurgir des vieux disques et de vieilles cassettes enregistrées, surtout des Julien Clerc. Qu'en faire ?
Les jeter ? C'est tout ce que ça mérite, à notre époque du tout numérique! Pourtant, il décide de les réécouter et il redécouvre, et savoure ce que le juke-box de sa mémoire avait complètement
oublié. Les paroles ont pris un sens beaucoup plus profond. Les émotions reviennent aussi. Elles resituent le narrateur à l'époque où il les écoutait, enfant, puis jeune homme et adulte. Une
évidence surgit : sa vie est jalonnée par les chansons de Julien Clerc. Déjà il s'était senti Ivanovitch et comme lui, il découvrira l'Amérique. Il la traversera en auto-stop, épopée mouvementée
qu'il a relatée en 1993 dans son premier roman : "la Route, la Poussière et le Sable" (...)
Il dédicacera "Pour y voir Clerc" le lundi 24 au matin dans la librairie Bellotto à Saint Jean de Bournay. »