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Direct de chez l’imprimeur !

Publié le par Eric Bertrand

                L’impatience manifestée mercredi sur ce blog était aussi une intuition : coup de fil de l’éditeur dans l’après-midi qui me garantit l’ouvrage au plus tard pour le 6 décembre (date butoir arrêtée en prévision du salon du livre de Saint Jean d’Angély). Comme nous approchons de la date fatidique, pour plus de sécurité, il a demandé à l’imprimeur de m’en faire parvenir trente exemplaires en avant-première… Ce qui fait que j’aurai le privilège de découvrir avant l’éditeur l’ouvrage dans sa réalisation ultime…
                 D’autre part, et ce sera le thème de mes articles à venir, il a réfléchi à la question qui se pose pour les lecteurs qui commandent de l’étranger. C’est une réalité nouvelle liée au rayonnement de la figure de Julien Clerc… J’y reviens plus en détails à partir de demain. 
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ça piaffe !

Publié le par Eric Bertrand

            Maintenant que l’éditeur a envoyé l’ouvrage chez l’imprimeur, tout n’est qu’une affaire de jours... Je guette évidemment avec impatience les signes de la publication. Les gens d’Aléas sont des êtres pondérés qui ont cette qualité de ne rien affirmer dans l’air. Les choses se font avec force et tranquillité pour reprendre un slogan naguère en vogue, et je respecte leur démarche sans les harceler !
             Parmi les signes qui ne trompent pas, je note depuis hier matin un changement dans la page d’accueil du site d’aléas : http://www.aleas.fr/
             « Pour y voir Clerc » ne figure plus dans la rubrique : « en préparation chez Aléas » mais dans « nouvelles publications chez Aléas »…
            Je guette également dans la boite aux lettres l’annonce officielle de la publication de « Petite histoire du personnage de roman » chez Ellipses...

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Pennac : « le Chagrin d’école » en annexe, littérature à l'école…

Publié le par Eric Bertrand

En annexe à tout ce que j’ai pu dire et écrire au sujet de la littérature à l’école, je ne résiste pas au plaisir de vous lire cet extrait d’un bon bouquin de la rentrée littéraire : « Chagrin d’école » de Pennac, dans lequel l’auteur rend compte de ses années où il était cancre…
 

Une bonne classe ce n'est pas un régiment qui marche au pas, c'est un orchestre qui travaille la même symphonie. Et si vous héritez du petit triangle qui ne sait faire que ting ting ou de la guimbarde qui ne fait que bloing bloing, le tout est qu'ils le fassent au bon moment, le mieux possible, qu'ils deviennent un excellent triangle, une irréprochable guimbarde, et qu'ils soient fiers de la qualité que leur contribution confère à l'ensemble. Comme le goût de l'harmonie les fait tous progresser, le petit triangle finira lui aussi par connaître la musique, peut-être pas aussi brillamment que le premier violon, mais il connaîtra la même musique... 
Elle eut une moue fataliste :
- Le problème, c'est qu'on veut leur faire croire à un monde où seuls comptent les premiers violons."

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Proposition de travail en quatrième : écrire une nouvelle fantastique, littérature à l’école (13/13)

Publié le par Eric Bertrand

Voici les étapes d’un schéma narratif lié à la nouvelle : (genre abordé en lecture) : vous devez développer chacune de ces étapes afin de produire, à terme, une nouvelle fantastique que vous aurez entièrement rédigée.
 
-          Première étape : dans un endroit de La Rochelle, à un moment particulier, le narrateur présente le cadre de son récit. Eléments à inventer et à rédiger : où ? Quand ? (Description précise du lieu, atmosphère générale). Que fait le narrateur au moment des faits ? Objectif : présenter les personnages et le cadre propice à l’irruption du fantastique. Créer un registre caractéristique du récit fantastique.
-          Seconde étape : le narrateur est témoin d’un phénomène étrange et incompréhensible : quel est ce phénomène ? Quelle réaction ce phénomène produit-il sur son psychisme ?
-          Troisième étape :le phénomène cesse comme il a commencé. Le narrateur trouve un interlocuteur pour parler et « extérioriser » son expérience. Comment le phénomène s’achève-t-il ? Quel est l’interlocuteur ?
-          Quatrième étape : chute de la nouvelle. Le narrateur essaie de fournir une explication rationnelle mais un élément contredit cette interprétation. Dans son échange avec l’interlocuteur, le narrateur parvient à fournir une explication rationnelle mais au moment où il se croit soulagé, un indice vient perturber son interprétation. Quel est cet indice ?
 
chaussee1.jpg Souvenir de Colette If, et de ses écrits fantastiques : le mur du Grenier du siècle à Nantes...

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Le film du Goncourt des lycéens

Publié le par Eric Bertrand

             Une dernière parenthèse pour rendre un hommage particulier…             
 
Je viens de recevoir le fameux film tant attendu réalisé par Xavier. C’est un bon moment de retrouvailles avec tous ceux qui ont participé à l’opération. Le réalisateur a su capter le climat d’excitation qui régnait tout au long de cette aventure. Le film commence par le beau témoignage d’Edmonde Charles Roux qui s’exprime devant une classe et qui insiste sur la valeur de ce Goncourt qui met à l’épreuve le véritable « esprit de lecture ». Il s’achève par l’enquête d’une écrivaine japonaise qui interroge les élèves sur « le Goncourt des lycéens ».
              Elle les envie. Et on les envie d’avoir pu ainsi, à tous les endroits, lire et échanger avec passion. Filmés au restaurant, sur la terrasse ensoleillée d’un établissement, sur un rebord de fenêtre ou encore dans la chambre de l’une des déléguées, les lycéens s’expriment sans masque à propos des romans. Des extraits sont lus, mis en bouche, savourés, une étudiante médusée devant « l’amant en culottes courtes » s’extasie : « c’est beau ! »
              Le temps file, quelques images encore avant le générique, l’idée qu’a eue une enseignante d’adapter le texte de Pérec « je me souviens » … Et nous nous prenons tous à nous souvenir, nous souvenir de l’émotion qui a retenu les mots et les images, les violences et les non-dits, les rush et les pages trop vite ou trop mal lues. « Je me souviens… »… Mais à vous de continuer !

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