J’ai évoqué récemment l’article dans « la Tribune de Vienne », parallèlement est paru dans le
journal de Loudéac, « le Courrier indépendant » un autre article à propos duquel je vais donner quelques détails dans la mesure où, à la différence des autres, il
n’introduit pas une séance de signatures mais annonce tout simplement la parution de mon nouvel ouvrage : cette démarche m’a particulièrement touché de la part du
journaliste qui semble se faire l’écho d’un lectorat loudéacien !
« Eric bertrand a quitté Loudéac mais les lecteurs ne l’oublient pas. Son nouveau roman se lit comme un cadeau. Une forme de salut à des souvenirs pas si lointains… »
(L’article reprend l’intégralité de la quatrième de couverture puis continue ainsi :)
« Une découverte » : Eric Bertrand a découvert à 10-12 ans, à travers les chansons de Julien Clerc « ce qui me paraissait pouvoir s’appeler poésie
avec ces histoires qu’elles racontaient et l’apparition de mots, d’images inconnues, complexes, qui me forçaient à faire des hypothèses sur le sens… » Cette découverte, il la partage
directement avec les lecteurs. Avec enthousiasme. »
NB : article disponible en PDF, je peux vous le communiquer à la demande (me contacter en privé)
La photo
Ceux qui ont l’habitude de ce blog savent que sur les dossiers Ecosse et Sicile, j’ai régulièrement
illustré mes articles de photos diverses prises sur les lieux dont il était question. Sur Julien Clerc, et c’est normal puisque le sujet ne s’y prête guère et je n’ai pas
« accumulé des photos concert ! », on constate logiquement un tarissement du support photos.
Cependant, j’ai toujours apprécié la photographie comme mode d’expression et depuis quelque temps, je ne
disposais plus d’appareil à la hauteur du numérique. C’est désormais réparé et j’ai proposé, pour enrichir le blog, d’alimenter les articles par des photos diverses qui n’auront pas forcément
rapport avec le contenu mais qui offriront disons « une carte postale » (souvent rochelaise ou rétaise).
Le contenu de « Petite histoire du personnage de roman » (2/2)
Pour compléter la présentation de l’ouvrage présenté hier dans ce blog, voici la liste des
contributeurs et des sujets qu’ils ont traités.
Balzac (Brigitte Lancien), Flaubert (Bernard Valette), Hugo (Eric Bertrand), Maupassant (Sophie
Rochefort-Guillouet), Stendhal (Alice Quantin), Zola (Georges Bafaro), Aragon (Cécile Narjoux), Bernanos (Philippe Le Touzé), Camus (Robert Benet), Céline (Thierry Nouhaud), Duras (Dominique
Denès), Gary (Julien Roumette), Gide (Philippe Perdrizet), Houellebecq (Isabelle Casta), Le Clézio (Isabelle Roussel-Gilet), Malraux (Guillaume Bardet), Modiano (Edith Perry), Pérec (Isabelle
Dangy), Proust (Eric jacobet), Robbe-Grillet (Dominique Caron), Sartre (Guy Renotte), Tournier (Jean Daniel Girardin), Yourcenar (Caroline Guslevic).
Parution de « Petite histoire du personnage de roman » (1/2)
Petite parenthèse dans le bilan de ces vacances pour indiquer que j’ai reçu enfin hier le premier
exemplaire de « Petite histoire des personnages de roman ». En voici donc l’allure sur la photo ci-jointe. Le livre est volumineux : 376 pages, 23 articles dont six
consacrés aux romanciers du XIX° parmi lesquels Victor Hugo bien entendu.
Précieux ouvrage me semble-t-il, accompagné d’un intéressant propos sur le roman rédigé par le directeur de
collection Etienne Calais. Sur un schéma identique, les 23 auteurs présentent l’œuvre d’un romancier à partir des quatre points suivants : « Biobibliographie »,
« grandes œuvres romanesques », « personnages majeurs », « Le romancier et ses personnages »…
Pour y avoir collaboré, je sais que, même s’il n’y a que vingt pages ou dix pages par auteur, il s’agit
vraiment d’une essence de réflexion mise à disposition du lecteur. Demain, les auteurs et les articles.
Ivanovitch
Ivanovitch… Il y a la chanson et il y a le surnom dont j’affuble l’une des silhouettes de mon
enfance. Ceux qui ont lu « Pour y voir Clerc » connaissent le personnage. Il apparaît deux fois dans le récit, au moment où je découvre Ivanovitch à travers le motif des
trains et le moment où je découvre le disque « la Californie », à travers l’évocation de l’Alfa Roméo.
Comme un fait exprès, Alain, alias « Ivanovitch » est passé à la maison pendant cette période de fêtes.
Il est ému d’apprendre qu’il figure en si bonne place dans le récit. Nous déjeûnons ensemble, c’est l’occasion de relater les souvenirs et de départir la part de réalité et la
part de fiction.
Alain reparle d’Odile, l’une des grandes figures féminines qui traversent le livre. Elle était sa
fiancée en 68, j’ai un peu triché sur les dates mais pas sur l’impression forte qu’elle avait causée sur mon jeune coeur découvrant à cette époque (avec une certaine incrédulité,
il faut le dire !) la part de séduction dont étaient capables les femmes !