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Looking for « Le Ceilidh’s » company…

Publié le par Eric Bertrand

Revenons, dans cette période consacrée à « Pour y voir Clerc », à l’une des autres créations qui ont  motivé avant ce blog. Nouvel épisode dans l’évolution du « Ceilidh » aux States,je présente un mail reçu récemment et qui témoigne des efforts que dispense Marina autour de la mise en scène « à l’américaine » de cette pièce…
 
Did I tell you?  I am uniting efforts with this young man to create a literary magazine for students in Stamford.  We don't have an organized magazine yet, that would encourage young people to share their literary creations.  Of course, it's not going to be "everyone is a genius" type thing.  There are going to be standards.  But I really want to make it happen, because this way I can meet more young people who are of Irish and Scottish descent, and who'd want to be part of "Le Ceilidh".

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“Pour y voir Clerc” : Contacts avec l’étranger (7/7)

Publié le par Eric Bertrand

Je finis la série sur l’étranger avec un dernier témoignage reçu du Québec. D’autres commentaires arrivent et c’est un plaisir de découvrir l’écho que le livre peut avoir sur d’autres consciences. Magie de l’autobiographie qui parvient à franchir les frontières du moi pour devenir un espace de partage.
 
Bonsoir,
Pouvez-vous me donner la marche à suivre pour commander le livre sur Julien , je crois que même si je n'y apprends rien de nouveau celui-ci va m'intéresser .
Bonne chance à vous .
Cdlt.

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“Pour y voir Clerc” : Contacts avec l’étranger (6/7)

Publié le par Eric Bertrand

          Je reprends la série entamée il y a quelque temps à propos des contacts à l’étranger. Il me restait deux articles à ajouter. Les voici !
 
Bonjour,
et tout d'abord, félicitations et merci d'avoir écrit ce livre que nous aimerions tout(e)s avoir écrit
voilà, j'aimerais commander 2 de ces ouvrages, mais depuis la Belgique, peux-tu me dire comment faire?
Voici mon adresse"papier"
Encore merci

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« La brillantine des dieux »

Publié le par Eric Bertrand

         Dans la série des textes qui prolongent celui que j'ai écrit, extrait du même album de 73 : la chanson « Poissons morts »… Julien évoque la pollution. J’étais déjà sensible à ce problème en 73 et les paroles de Roda-Gil m’intriguaient, je l’indique souvent dans le livre.
 
« Poissons morts. Allez donc dire à mon amour que la graisse de mitrailleuse n’est pas la brillantine des dieux… »
 
          Dans mon esprit d’alors (le livre est en grande partie écrit du point de vue de l’enfant ou de l’ado) le mot « brillantine » évoquait surtout la bouteille bleue pâle dont s’arrosait copieusement mon grand-père tous les matins pour faire briller ses cheveux.
          Un samedi matin, il avait amené le petit frisé chez le coiffeur et ce dernier, un vieux pro armé de coupe-choux et de houpettes à la ceinture m’avait proposé de la brillantine !
          Quel ado aujourd’hui connaît encore la brillantine ? Et la métaphore de Roda-Gil devient encore plus complexe !

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Stomp à la Coursive

Publié le par Eric Bertrand

       Spectacle pour le moins « décoiffant » à la Coursive vendredi soir… Une troupe de huit percussionnistes, comédiens et danseurs se partagent une scène dont le décor rappelle celui d’un hangar, d’un dépôt de fonderie ou d’un garage. Ce qui compte avant tout, pour ces enragés de la scène, c’est de partir à la conquête d’un langage qui restera inarticulé jusqu’à la dernière minute.
       Le spectateur a l’impression de voir évoluer sous ses yeux une bande d’Estragon-Vladimir sortis d’un « En attendant Godot » privé de la parole creuse. Mais c’est justement dans ce « creux » là que se joue la conquête du sens. Il n’y avait plus Dieu chez Beckett, il n’y a plus la parole chez Stomp. Et cela produit une tentative frénétique pour créer du son et de l’échange avec les moyens du bord.
         Les personnages sont, comme Vladimir et Estragon, des paumés, mais des paumés moins résignés et surtout mieux outillés. Barriques, tonneaux, bombones, boites d’allumettes, journaux, cables, balais, jantes, couteaux, ciseaux, pelles, poubelles, cables, tubas, tout ce qu’on trouve dans la décharge de la société de consommation est bon pour produire le son et la volée de clous sur la planche du langage. Mais les êtres qui se côtoient sur scène se défient, se toisent, s’affrontent et le sentiment de détresse est tout aussi poignant que chez Beckett, à la différence prêt que le spectateur sort abasourdi par la vigueur désespérée de ces clochards aux semelles de plomb.

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