Lirado : Interview 7

Dans le loft, l'un des organes répressifs : Shotgun, contre la rebellion du dandy Tarzan...
Episode quatre du feuilleton interview. Il s’attache à quelque chose qui trouble beaucoup de gens lorsqu’ils m’en parlent : la question de l’inspiration…
De quoi vous inspirez-vous pour écrire vos nouvelles et pièces de théâtre ?
Vous l’avez compris, je m’inspire surtout de mes voyages. C’est évident à la fois dans Jack, le Tennessee club, le Ceilidh, la Route , la poussière et le sable…Je m’inspire aussi de la réalité. Le Loft History 2084 était une satire de la télé réalité. D’autre part, je regarde autour de moi, j’aime écouter les gens, j’essaie de comprendre ce qui les touche, ce dont ils se souviennent, ce qu’il redoutent…cet aspect-là est notamment très présent dans le recueil que j’ai écrit pendant l’année où je me suis absenté du lycée (2005), les Nouvelles pour l’été (Aléas, 2005). Je dirais, pour faire vite, que ce qui m’a inspiré dans ce recueil, outre l’été, période particulièrement intéressante pour observer comment les gens vivent, c’est la condition humaine.
"Où es-tu Marilou ? Et ton corps disloqué hante-t-il l'archipel que peuplent les sirènes?" Extrait du spectacle consacré à Gainsbourg.
J’ajoute que j’essaie aussi, dans chacune de mes pièces, d’ouvrir les comédiens et les spectateurs à l’univers particulier d’un grand auteur de la littérature anglo-américaine : dans l’ordre, Kérouac, Lewis Caroll et Nabokov, Orwell, Tennessee Williams, Shakespeare…
Meurtre à l'extincteur dans "l'Homme à la tête de chou et au coeur d'artichaut"