Mettre ses souvenirs et ses projets en consigne et avancer dans la gare avec une valisette et quelques menus effets. La trotteuse tourne à toute allure sur la grosse horloge du quai et un train finit toujours par se pointer, rempli de voyageurs.
Quand l’été est terminé, il n’y a plus que du vent et c’est si mélancolique... Mais dans les villes côtières, quand il n’y a plus que du vent, c’est du vent dans les voiles.
Comme la grenouille plongée dans une marmite d’eau froide qu’un feu sournois endort, enfume à petit feu tamisé, l’humanité s’engourdit peu à peu, racornit, ne meurt pas tout à fait, devient l’humanité de « la Planète des singes », de « la Machine à explorer le temps » ou de « 1984 ».
Et si le dernier homme refusait de rejoindre le troupeau des rhinocéros, ce serait un monstre au milieu d’eux mais un monstre tendre, dépourvu de cornes et de cuirasse.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
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