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Gainsbourg, le roman (quatrième de couverture en intégrale)

Publié le par Eric Bertrand

« Un ouvrage à deux volets »
Cet ouvrage se compose de deux volets : un volet narratif et un volet théâtral. Les deux versions diffèrent légèrement et divergent dans le sens où elles obéissent aux règles des genres qui leur sont propres. Dans les deux cas, elles offrent au lecteur une approche nouvelle de l’univers de Serge GAINSBOURG. Univers profondément humain, surprenant toutefois et souvent décalé. Le surréalisme y côtoie les ambiances noires du polar, la violence et le goût de la provocation y sont tempérés par le culte de la beauté et de l’amour.
L’ouvrage permet aussi de croiser de manière inattendue les grands textes de Gainsbourg et ceux des grands auteurs qui ont marqué sa création : Nabokov, Lewis Carroll, Oscar Wilde, Stevenson, Baudelaire, Lautréamont, Huysmans ...
« L’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut » : la pièce de théâtre
Dans un hôpital psychiatrique des êtres égarés, brisés par la vie, racontent une histoire à leurs infirmières. Ils sont cinq, figures schizophrènes d’un seul et même patient, « produit des chansons de Gainsbourg » (ce n’est pas Gainsbourg, mais il s’appelle Serge) à la fois le romantique, le cynique, l’amateur de femmes, le séducteur, le dandy, le peintre, le fumeur...
L’histoire qu’il raconte, c’est un peu celle de Bonnie and Clyde... Flash-back... Pour satisfaire le goût du luxe des sept danseuses du « Kangourou club » rencontrées un soir de débauche, pour sauver Marilou de la spirale de la drogue, Serge et ses quatre comparses ont besoin d’argent... Ils forment le « gang Barrow », association de malfaiteurs dans le genre pieds nickelés !
Braquages dérisoires, cambriolages, kidnapping... La scène suit les ravages d’une passion dévorante qui conduit le gang à la limite fatidique ! Quand Clyde décide d’arrêter l’aventure, c’est déjà trop tard, les autres sont allés trop loin dans la violence et la corruption, le destin les attend au tournant.
« Du Kangourou club au pays d’Alice » : le roman
Dans l’hôpital psychiatrique, une infirmière observe l’étrange comportement d’un patient nommé Sergio qui a trempé dans une sale histoire judiciaire. Sergio est différent des autres, notamment parce que, la nuit, quand tout le monde dort, il écrit dans un carnet qu’il ne veut montrer à personne.
Jusqu’au jour où il offre le carnet à la narratrice : le lecteur peut découvrir alors, en même temps que l’infirmière, les secrets d’un homme tourmenté, fan de Serge Gainsbourg dont les chansons ont étrangement marqué son destin et l’aventure incroyable qui l’a mené au seuil de la folie.
Gainsbourg, le roman (quatrième de couverture en intégrale)

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Gainsbourg, la tentation du roman

Publié le par Eric Bertrand

Après l’écriture de la pièce, j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin dans l’exploration des grands thèmes soulevés par l’œuvre de Gainsbourg et notamment par la sourde humanité qui travaille ses textes. Pour cela, j’ai trouvé que la forme du roman se prêtait particulièrement bien à cette entreprise.
J’ai donc fourni un important travail au niveau de la fiction : approfondissement des personnages, creusement de l’intrigue et des circonstances, exploitation plus systématique des références littéraires propres à Gainsbourg... Création progressive dont l’ultime étape vient de s’achever à travers les ultimes ajustements toujours nécessaires au lancement de l’œuvre définitive. Je présente demain l’ensemble du projet tel que je vais l’adresser aux éditeurs.

Gainsbourg, la tentation du roman

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Gainsbourg, quatrième de couverture (première partie)

Publié le par Eric Bertrand

« L’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut » : la pièce de théâtre

Dans un hôpital psychiatrique des êtres égarés, brisés par la vie, racontent une histoire à leurs infirmières. Ils sont cinq, figures schizophrènes d’un seul et même patient, « produit des chansons de Gainsbourg » (ce n’est pas Gainsbourg, mais il s’appelle Serge) à la fois le romantique, le cynique, l’amateur de femmes, le séducteur, le dandy, le peintre, le fumeur...

L’histoire qu’il raconte, c’est un peu celle de Bonnie and Clyde... Flash-back... Pour satisfaire le goût du luxe des sept danseuses du « Kangourou club » rencontrées un soir de débauche, pour sauver Marilou de la spirale de la drogue, Serge et ses quatre comparses ont besoin d’argent... Ils forment le « gang Barrow », association de malfaiteurs dans le genre pieds nickelés !

Braquages dérisoires, cambriolages, kidnapping... La scène suit les ravages d’une passion dévorante qui conduit le gang à la limite fatidique ! Quand Clyde décide d’arrêter l’aventure, c’est déjà trop tard, les autres sont allés trop loin dans la violence et la corruption, le destin les attend au tournant.

Gainsbourg, quatrième de couverture (première partie)

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Gainsbourg, la pièce de théâtre !

Publié le par Eric Bertrand

Au début de l’été, j’ai donc écrit la version scénique de mon texte afin de me « dégager du souci » de fournir le texte à mes comédiens au moment voulu. J’ai une idée de la distribution et par conséquent, la tâche en est facilitée. D’autre part, face au scénario que j’ai imaginé, je me suis trouvé en mesure de satisfaire les attentes de mes comédiens. Je dépose demain la partie 1 du quatrième de couverture qui concerne ce travail afin de donner davantage d’indications au lecteur curieux de cette aventure !

Gainsbourg, la pièce de théâtre !

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Gainsbourg au cœur de l’été

Publié le par Eric Bertrand

Après l’aventure de Kérouac, la dernière réunion de l’atelier théâtre avait cautionné cette idée qui me taraudait : la reprise de la pièce « l’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut »... Belle expérience vécue sur scène à Loudéac et dont le but premier était de faire redécouvrir les textes de Gainsbourg qui, cela s’est avéré, se prêtaient bien à la scène. L’idée était de tout changer, de garder le « fond gainsbourgien » mais de créer des personnages, d’approfondir l’histoire et de centrer le texte sur une plongée dans « l’humanité » : ecce homo ! Et par ailleurs, délibérément ne plus citer constamment les textes, mais les évoquer discrètement, en d’autres termes se libérer du modèle et écrire « mon propre texte » afin de le proposer également à l’édition... Suite demain.

Gainsbourg au cœur de l’été

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