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« L’Organisme » en PDF

Publié le par Eric Bertrand

                Les choses ne trainent pas chez Aléas... la machine est lancée. J’ai reçu hier mon manuscrit en format PDF : ainsi, il apparaît sous sa mise en page définitive. Sous cette forme, l’ouvrage compte exactement 220 pages et c’est un bonheur de le voir ainsi...

                Les vacances arrivent à point et vont me permettre de relire les épreuves et d’en corriger les éventuelles coquilles. (A ce propos, pause hivernale dans ce blog pendant le temps des vacances, départ vers Lyon demain...) Je réfléchis également à une couverture... Peut-être la photographie en gros plan d’un insecte immonde ? Ou bien, plus aérien, et ceci renverrait davantage à la mélancolie de l’enfance, une mouette en plein ciel...

                Quoi qu’il en soit, les choses évoluent !


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La Nuit des Rois à La Rochelle

Publié le par Eric Bertrand

               Travestissements, île étrange régentée par un duc mélancolique, fous raisonnables et raisonneurs, farces bouffonnes, envolées lyriques, situations burlesques ou saugrenues, tours de passe-passe convergeant vers l’illusion théâtrale poussée dans ses derniers retranchements, « je ne suis pas ce que je joue » affirme un personnage, autant d’éléments délicieusement shakespeariens qu’on retrouve dans cette comédie proposée à La Rochelle mercredi soir.

                 La mise en scène de Jacques Vincey est à la hauteur du brio de la pièce. Musique, danse, chansons (souvent paillardes et jubilatoires), astuces diverses emmènent le spectateur dans un dédale dont l’île d’Illyrie est la toile. Les situations de voyeurisme sont délectables (le ridicule Malvolio, espèce de Matamore aux airs de Mr Bean, se laisse piéger par les faux semblants d’une lettre énigmatique écrite par une servante malicieuse... Et le voilà qui dindonne en jarretière jaune cacatoés sous l’œil narquois des farceurs) La scène offre un plateau en surplomb qui convient parfaitement à cette situation et qui souligne davantage encore la nervosité des mouvements et des répliques.

                Les comédiens prennent plaisir à jouer ce texte et le metteur en scène est l’artificier en chef... Moments de danse enragés, éclairs de musique branchée, lumière saturée, paillettes, pétards, chapeaux pointus, confettis, explosions de rire et le bouquet final du salut de l’ensemble de la troupe qui recueille un tonnerre d’applaudissements. Il y a des soirs où on voudrait bien enfiler le costume !


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L’Homme à la tête de chou sur les planches

Publié le par Eric Bertrand

                Il y a quelques années au lycée, nous menions l’aventure inouïe de « L’Homme à la tête de chou et au cœur d’Artichaut » avec la jubilation de dire les textes ciselés de Serge et en même temps l’impression de vivre sur la scène une aventure d’avant-garde. Témoin, cinq ans plus tard cet article de Céline Laflute à propos du spectacle « l’Homme à la tête de chou » du chorégraphe Jean-Claude Gallotta présenté en ce moment au Théâtre du Rond-Point et bientôt en tournée...

« Avec sa variation sur un album-concept culte de Serge Gainsbourg, Jean-Claude Gallotta frappe fort. Connu pour sa danse jouissive et volubile, le chorégraphe trouve ici matière à une ivresse tournoyante et conjugue lyrisme, violence et lascivité. L’hommage se double de l’absence éloquente d’Alain Bashung, qui a tout spécialement réinterprété ‘L’Homme à la tête de chou’ (avec la réorchestration de Denis Clavaizolle) et devait se mêler aux danseurs du Centre chorégraphique national de Grenoble sur scène. Sa voix de crooner, sombre et moelleuse, enrobe la partition de son ex-acolyte qui avait le timbre plus tranchant. En guise d’ouverture, les quatorze interprètes nous offrent une scène intime de recueillement dansé devant la chaise à roulettes vide du chanteur, décédé quelques mois avant la première.
Vide aussi, le plateau est quant à lui largement empli par la langue imagée et palpable de Gainsbourg et par la "musique visuelle" émanant de cette nuée de danseurs déchaînés. Beaucoup de vie donc - et de chair - déborde des soutiens-gorges noirs, des zips de Levi’s et des talons hauts. Le sordide fait divers est d’abord une incantation à Marilou, petite shampouineuse qui "rend fou et à moitié coucou", comme dit la chanson. Empruntant un peu à la comédie musicale et surtout au film noir, la proposition de Gallotta exhale le parfum morbide et entêtant de cette petite lolita, qui fait de la provoc et joue à la femme fatale. Une très belle entrée de chorégraphe dans l’univers de Gainsbourg, muse parmi les muses. »

            Dorian, Marilou, Manon, Lulu, Max, Jane B, Elisa, Barbarella, Lola Rastaquouère, Bambou, Laetitia, Bloody Jack, Bonnie and Clyde, le Gang Burrow et la clique des infirmières du Lunatic Asylum dans lequel « les Serge » ressuscitaient le fantôme de Marilou, souvenons-nous ! Et sur you tube, à la page « l’homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut », vous pourrez en retrouver de larges extraits.

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Les chimères du Petit Prince

Publié le par Eric Bertrand

 

             Ce qui touche au « Petit Prince » m’intéresse tout particulièrement en cette année où je travaille à l’adaptation théâtrale du texte... Un récent article du blog de Pierre Assouline pointe du doigt une question qui vaut aussi pour toute traduction d’une œuvre d’art en langue étrangère et, en l’occurrence, en japonais.

             On mesure l’immensité du travail et la complexité de « choix de traduction » pour des mots ou des expressions qui peuvent plus ou moins toucher la sensibilité japonaise : Assouline évoque par exemple le cas du serpent boa des premières pages... Faut-il préférer « Serpent » à « Boa » ?... Le serpent se mord la queue quand on réfléchit à l’importance des dragons dans l’imaginaire oriental !

             Et le lecteur se souvient peut-être que ce serpent-là mange un éléphant et le narrateur expose, aquarelle à l’appui, de quelle façon il a dessiné cette drôle de chimère !

 

http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/12/13/le-petit-prince-a-la-triste-figure/

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Accord de principe avec Aléas

Publié le par Eric Bertrand

             Que le lecteur se rassure, le défilé des réponses d’éditeurs n’est pas le chant du cygne. Il prend au contraire un sens par rapport à la réponse enthousiaste que m’a donnée Aléas par téléphone mercredi dernier. «L’Organisme » fera bien l’objet d’une publication chez Aléas.

 

             Reste maintenant à programmer l’échéance et à programmer l’événement de façon à ce qu’il paraisse dans les meilleures conditions. Pendant la période des vacances de Noël, je dois rencontrer les éditeurs et envisager le calendrier, la question du prix et le lancement d’une souscription.


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