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La statue de Héro et Léandre côté écossais : balades à la Rochelle (11)

Publié le par Eric Bertrand

Suite rues (6) [1600x1200]

                 Restons encore un peu du côté de la Lanterne et réveillons à la fois une légende et une vieille histoire du nord de l’Ecosse. Du port de La Rochelle, larguons les amarres pour mieux y revenir ensuite...

 

                 Dans le grand nord des Highland, sur deux éperons rocheux au bord de l’océan, deux anciens châteaux se font face. Ackergill Tower et Sinclair Girnigoe Castle. L’histoire (en grande partie imaginaire) raconte qu’il y a de cela trois siècles, deux amants, Fiona et John, sont un jour séparés et séquestrés par un rival, l’une dans la tour d’Ackergill, l’autre dans le cachot de Girnigoe. Finie la romance d’amour sous les grandes falaises peuplées d’oiseaux de mer...

                 Dans les murs froids de Girnigoe, sous la surveillance d’un père inflexible, John purge sa peine et se morfond de l’absence de Fiona qui, de son côté, dépérit si loin de son étreinte. Cette situation est insupportable et, une nuit, à force de désespoir, Fiona, n’en pouvant plus d’attente, se jette du haut de la tour d’Ackergill, dans les eaux de l’océan.

                 Depuis, elle continue de hanter l’espace de la baie des Sinclair où elle cherche inlassablement John, lui aussi victime d’une mort tragique, au fond de son « dungeon »*... La malheureuse amante est devenue la « green lady d’Ackergill Tower » et certains promeneurs croient encore l’apercevoir, en certaines nuits de pleine lune. Sa silhouette gracile passe toujours sur les rocs, en contrebas des deux châteaux.

* Pour plus de précisions voir « le Ceilidh » (Eric Bertrand) et la vidéo suivante :

http://www.dailymotion.com/video/x5jfhz_scotland-ecosse-highlands-le-ceilid_creation

 

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Rue des Fagots : balades à La Rochelle (10)

Publié le par Eric Bertrand

             Au milieu de la nuit et du vide immense de la mer, cet entonnoir dans lequel s’engloutissent les navires, il est bon d’apercevoir de la lumière sur la côte. Et lorsqu’il s’agit d’une ville comme La Rochelle, les lumières sèment un sable d’euphorie dans les yeux du marin.

             Mais avant d’approcher des lumières des quais et des habitations, il y a toujours une lueur errante sur la mer, filon courant sous le fil de l’eau, c’est celle du phare... Les bateaux qui arrivaient jadis du large passaient entre les fameuses tours du Vieux Port et, l’une d’elles, la tour des Quatre Sergents versait l’éclairage.      

              Autres temps, autres mœurs... Avant l’électricité, on faisait du feu pour entretenir les rougeoiements des lanternes (on appelait anciennement ce lieu « Phare de la Lanterne »). L’entrepôt de bois fournissant les fagots se situait dans une rue, à proximité de celle des tours qu’on appelle encore aujourd’hui  « la Lanterne », tout simplement rue des Fagots.

 

Rues de La Rochelle (20) [1600x1200]

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Retour aux rues de la Rochelle

Publié le par Eric Bertrand

Suite rues (17) [1600x1200]

 

                  En cette période de vacances de Noël, je reprends la série des articles que je consacre aux rues de la Rochelle. J’avais commencé cette rubrique en début décembre dernier, proposant ainsi au lecteur une flânerie dans « les plis sinueux » de la vieille ville, afin d’y dénicher des origines, des anecdotes, des personnages qui contribuent à rendre La Rochelle particulièrement attractive et fascinante, avec ses marins, ses religieux, ses Templiers, ses négoces, ses figures...

                  Reprenons la déambulation dès demain ! j’ai eu le temps de balader mon objectif dans les rues afin de mieux illustrer mes propos.

 

Suite rues (15) [1600x1200]-copie-1

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Kérouac sur la plage de Binic

Publié le par Eric Bertrand

 

                     Parmi les grands moments de l’atelier théâtre, il y a la première création originale : « Jack, on the route again ! », sur le principe suivant : « relecture d’une œuvre, création de ballets et écriture d’une pièce sur un auteur dont l’univers traite de thèmes intéressant les jeunes »...

                     J’avais donc, en 1999, retenu Kérouac. Le spectacle définitif étati prévu pour juin 2000 mais en mai, le festival de théâtre de Binic nous a invités : lors d’une séance de répétition, nous nous sommes retrouvés sur la plage, dans un cadre qui convenait particulièrement à l’espace d’expression de nos « beatnicks de lycée », échappés dans cette Bretagne d’un certain Le Bris de Kéroack...

 

 

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Shakespeare en forêt

Publié le par Eric Bertrand

                     Nombre de comédies de Shakespeare se déroulent en forêt, sous le couvert des arbres et des folies du sous bois. C’est le cas notamment des deux pièces que j’ai montées mes deux premières années au lycée de Loudéac : « Beaucoup de bruit pour rien » et « Comme il vous plaira ».

                     L’un des écueils auxquels je me suis heurté dans la préparation de chacun des spectacles était l’absence de lieu propre de répétition.

                     J’ai souvent évoqué ce réel problème qui nous a forcés, au fil des années, de trouver des stratégies diverses pour « déplacer » les répétitions. En 97, l’idée retenue a été, quand le temps le permettait, de répéter en forêt.

                     Voici deux instantanés, extraits de la longue mise au point d’une pièce dont la durée affleurait les deux heures.

 

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