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La statue de Héro et Léandre côté muséum : balades à la Rochelle (12)

Publié le par Eric Bertrand

          La légende de Héro et Léandre offre une autre variation sur ce thème de la passion malheureuse et de la mer farouche. Certes, ils n’étaient pas séquestrés dans des châteaux à ras de falaises... mais, sous surveillance et séparés par un bras de mer, les deux amants ne parvenaient à se retrouver que la nuit. De la hauteur de sa tour, la chandelle de Héro guidait alors le vaillant nageur Léandre dans les ténèbres.

           Un soir de tempête, une rafale de vent jaloux mit un terme à l’idylle et souffla la bougie... Léandre ne put retrouver son chemin, emporté par les remous, les courants et le désespoir. Folle de chagrin, Héro se jeta alors du haut de la tour pour rejoindre son amant dans la mer et la mort... car comme dit ce vers du vieux Pierre de Marbeuf, « La mer et l’amour ont l’amer pour partage »...

              Cette histoire se rappelle au souvenir du promeneur s’il passe à proximité de la statue de Léandre et Héro dans le parc du muséum à La Rochelle. Insensiblement, il poursuivra peut-être sa marche du côté des remparts, en passant par la rue des Fagots jusqu’aux tours. La mer tient son rôle et joue toujours les maîtresses exclusives.

 

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La statue de Héro et Léandre côté écossais : balades à la Rochelle (11)

Publié le par Eric Bertrand

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                 Restons encore un peu du côté de la Lanterne et réveillons à la fois une légende et une vieille histoire du nord de l’Ecosse. Du port de La Rochelle, larguons les amarres pour mieux y revenir ensuite...

 

                 Dans le grand nord des Highland, sur deux éperons rocheux au bord de l’océan, deux anciens châteaux se font face. Ackergill Tower et Sinclair Girnigoe Castle. L’histoire (en grande partie imaginaire) raconte qu’il y a de cela trois siècles, deux amants, Fiona et John, sont un jour séparés et séquestrés par un rival, l’une dans la tour d’Ackergill, l’autre dans le cachot de Girnigoe. Finie la romance d’amour sous les grandes falaises peuplées d’oiseaux de mer...

                 Dans les murs froids de Girnigoe, sous la surveillance d’un père inflexible, John purge sa peine et se morfond de l’absence de Fiona qui, de son côté, dépérit si loin de son étreinte. Cette situation est insupportable et, une nuit, à force de désespoir, Fiona, n’en pouvant plus d’attente, se jette du haut de la tour d’Ackergill, dans les eaux de l’océan.

                 Depuis, elle continue de hanter l’espace de la baie des Sinclair où elle cherche inlassablement John, lui aussi victime d’une mort tragique, au fond de son « dungeon »*... La malheureuse amante est devenue la « green lady d’Ackergill Tower » et certains promeneurs croient encore l’apercevoir, en certaines nuits de pleine lune. Sa silhouette gracile passe toujours sur les rocs, en contrebas des deux châteaux.

* Pour plus de précisions voir « le Ceilidh » (Eric Bertrand) et la vidéo suivante :

http://www.dailymotion.com/video/x5jfhz_scotland-ecosse-highlands-le-ceilid_creation

 

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Rue des Fagots : balades à La Rochelle (10)

Publié le par Eric Bertrand

             Au milieu de la nuit et du vide immense de la mer, cet entonnoir dans lequel s’engloutissent les navires, il est bon d’apercevoir de la lumière sur la côte. Et lorsqu’il s’agit d’une ville comme La Rochelle, les lumières sèment un sable d’euphorie dans les yeux du marin.

             Mais avant d’approcher des lumières des quais et des habitations, il y a toujours une lueur errante sur la mer, filon courant sous le fil de l’eau, c’est celle du phare... Les bateaux qui arrivaient jadis du large passaient entre les fameuses tours du Vieux Port et, l’une d’elles, la tour des Quatre Sergents versait l’éclairage.      

              Autres temps, autres mœurs... Avant l’électricité, on faisait du feu pour entretenir les rougeoiements des lanternes (on appelait anciennement ce lieu « Phare de la Lanterne »). L’entrepôt de bois fournissant les fagots se situait dans une rue, à proximité de celle des tours qu’on appelle encore aujourd’hui  « la Lanterne », tout simplement rue des Fagots.

 

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Retour aux rues de la Rochelle

Publié le par Eric Bertrand

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                  En cette période de vacances de Noël, je reprends la série des articles que je consacre aux rues de la Rochelle. J’avais commencé cette rubrique en début décembre dernier, proposant ainsi au lecteur une flânerie dans « les plis sinueux » de la vieille ville, afin d’y dénicher des origines, des anecdotes, des personnages qui contribuent à rendre La Rochelle particulièrement attractive et fascinante, avec ses marins, ses religieux, ses Templiers, ses négoces, ses figures...

                  Reprenons la déambulation dès demain ! j’ai eu le temps de balader mon objectif dans les rues afin de mieux illustrer mes propos.

 

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Kérouac sur la plage de Binic

Publié le par Eric Bertrand

 

                     Parmi les grands moments de l’atelier théâtre, il y a la première création originale : « Jack, on the route again ! », sur le principe suivant : « relecture d’une œuvre, création de ballets et écriture d’une pièce sur un auteur dont l’univers traite de thèmes intéressant les jeunes »...

                     J’avais donc, en 1999, retenu Kérouac. Le spectacle définitif étati prévu pour juin 2000 mais en mai, le festival de théâtre de Binic nous a invités : lors d’une séance de répétition, nous nous sommes retrouvés sur la plage, dans un cadre qui convenait particulièrement à l’espace d’expression de nos « beatnicks de lycée », échappés dans cette Bretagne d’un certain Le Bris de Kéroack...

 

 

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