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Le nouveau livre de Marina Neary

Publié le par Eric Bertrand

           A plusieurs reprises dans ce blog et pour les amateurs de littérature américaine, j’ai évoqué le travail de création de mon amie Marina Neary. Elle sort prochainement son prochain livre sur une Irlande gaélique... En voici la présentation.

 

Roscommon, Ireland – 1909.  Brendan Malone, a petty Gaelic landlord, suffers from a midlife flare-up of nationalism.  A string of crop failures and botched rebellions had left his country a pitiful wasteland.  Frustrated by the provincial routine, Brendan joins a circle of the secret Irish Republican Brotherhood, while his two sons climb the academic Olympus at University College Dublin, gradually becoming anglicized.  When they return home, Brendan demands that they revert to their Gaelic identity and join him on his underground crusade.  Dylan, primitive and compliant, clings to his overbearing father, while Hugh refuses to abandon his newly acquired Anglo-Saxon values and harbors his own ambitions that do not include liberating his native land.  Hugh's refusal to obey sends Brendan into a violent rage.  Overnight, the meager village becomes engulfed by a storm of disasters that result in a skirmish and a group execution.  How far will a fanatical father go to punish his disobedient son?

 

            Dans le cadre de cette parution, elle me demande de rédiger une présentation en insistant sur le fait que c’est à l’auteur du “Ceilidh” qu’elle s’adresse, au “spécialiste” du celtisme. Je propose demain de livrer ce que je lui ai proposé en guise de « blurb » (présentation) : A blurb is a short review, a couple of sentences, about the book.  Usually written by a critic or another published author.

 

    

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L’intérêt d’une réunion dans la mise au point d’un projet collectif

Publié le par Eric Bertrand

             Machine arrière toute ! Pour qu’un projet fonctionne bien au sein d’une équipe, il faut un minimum (ou un maximum) de souplesse ! Notre atelier théâtre, fort des disciplines suivantes (maths, histoire géo, français, arts plastiques) s’est enrichi d’un « pôle anglais ».

             La collègue avait beaucoup envie de nous rejoindre l’an dernier et sa participation confirmée m’amène à reconsidérer le choix de l’œuvre afin d’intégrer l’anglais de façon un peu plus pertinente. Plus de « Métamorphoses » d’Ovide donc, mais des « Voyages de Gulliver ».

             Voici un conte philosophique que j’avais depuis longtemps envie de lire. Ce sera l’occasion et je m’y emploie au plus vite de façon à envisager le travail réalisable dans le cadre du projet... Affaire à suivre dans les jours à venir... 

 

Le Petit Prince (65) [1600x1200]

 

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Les Métamorphoses chassent le Petit Prince

Publié le par Eric Bertrand

               Pour repartir dans l’aventure pédagogique avec des idées neuves, je mûrissais depuis l’an dernier le projet de travailler avec la classe à PAC théâtre 2011 autour des « Métamorphoses » d’Ovide. Pourquoi cette œuvre en particulier ?

                La première raison est liée au fait que, comme les deux fois précédentes, je cherche à cumuler deux éléments pédagogiques : la créativité par l’écriture et l’étude d’une partie du programme officiel de la sixième. Les textes de référence exigent que les élèves de sixième s’interrogent sur les « textes fondateurs ».

                Mais d’autre part, et les lecteurs de « l’Organisme » le savent bien, il semble qu’il n’y ait pas de hasard car tout ce qui touche à la métamorphose m’a, depuis l’an dernier, profondément occupé !

               C'était donc la première hypothèse pour la rentrée, mais on va voir comment les choses peuvent évoluer dans l'article de demain...

 

Eté 2010 (181) [1600x1200]

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"Brûlant Secret" de S. Zweig

Publié le par Eric Bertrand

                 Le romancier autrichien S. Zweig est à mes yeux, à l’instar de Maupassant dont il était grand lecteur, un maître dans l’art de la nouvelle. A la différence de l’élève de Flaubert, ce contemporain de Freud s’attache davantage aux méandres de l’âme humaine et aux tourments de l’inconscient.

                C’est particulièrement le cas dans la dernière nouvelle qui vient de paraître et qui a pour titre « Brûlant secrêt ». Elle centre la narration (et ce parti pris est en soi intéressant) sur la conscience d’un enfant qui séjourne avec sa mère dans un grand hôtel autrichien. Il fait la connaissance du comte, un séducteur dilettante, qui cherche à se divertir en jetant son dévolu sur cette dame délaissée par son mari.

                 L’enfant, nommé Edgar, lui sert de moyen d’accès à l’inaccessible bourgeoise. La stratégie d’abord mise en place par le comte pour séduire le gamin est vite oubliée au profit d’une stratégie à caractère plus suspect. Et l’enfant n’est pas dupe ! Edgar, d’abord enchanté d’exister devant sous le regard d’un adulte, prend vite conscience de n’être plus qu’un obstacle à la réalisation du « brûlant secrêt ».

                 Il met alors tout en œuvre pour s’opposer à ce rival. Il incarne sans le savoir la figure d’un jaloux et cette épreuve le fait grandir, s’affirmer dans un monde qu’il ne connaît pas mais qu’il pressent avec une incroyable acuité.

 

Eté 2010 (80) [1600x1200] 

 

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Laurent Fignon au seuil des grandes montagnes.

Publié le par Eric Bertrand

              Le bel et lumineux juillet est passé... Passé, en même temps que les tournesols et les maillots jaunes, jour après jour froissés sous le cycle de l’été. C’est déjà le tournant mélancolique après l’ultime sprint des Champs-Elysées. La voix de Fignon au commentaire, le souvenir de Greg Lemond et des 8 secondes... la vie comme étincelle... les derniers discours, les promesses et les perspectives pour l’année suivante et puis l’ensommeillement du lourd mois d’août.

              C’est le moment où « l’Aigle de Tolède » prend son envol, dans le soir qui tombe... le ciel est presque noir. « L’Extra-terrestre » plante son « Espada » tout au fond de la terre et « le Cannibale » s’endort près du torrent, le ventre repu... Les chemins sont désertés, le soleil a disparu. « Il Diavolo » enfonce sa fourche au sommet du Mont-Chauve. Le sol vibre de chaleur accumulée. L’écho s’emplit d’une rumeur sauvage, le « Champion hénissant » retourne à l’écurie du même pas que « le Texan ». L’air est lourd, il descend doucement dans la vallée. Au pied du col de l’Angoisse, « Le Blaireau » inspecte son terrier, et, au seuil de la grande traversée, « le Pirate » plante son drapeau noir...

                 Ils sont encore tous là, autour du sommet impitoyable. Ils savent qu’aujourd’hui le maillot jaune de Laurent Fignon s’est en allé avec le jour. Federico Bahamontès, Miguel Indurain, Eddy Merckx... Le vent se lève. Claudio Chiapucci, Ferdi Kubler, Lance Armstrong. La lune pointe... Bernard Hinault, Marco Pantani. La nuit tombe. Les ombres immenses décollent des montagnes et viennent alimenter les rêves.

 

vélo à Ré (18) [1600x1200]

 

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