Mon ami écrivain René Frégni dont j’ai déjà mentionné le nom
l’année dernière dans ce blog et à qui j’ai aussi consacré un certain nombre d’articles vient de me donner un avis sur le Ponton dans le registre de la plaisanterie qui lui est propre. En
voici un extrait :
Estate e pontile...
Ceux qui connaissent ses œuvres ne seront pas surpris du ton léger
qu’il emploie : « Mon cher Éric, je viens de suivre sur le ponton cette petite garce de Gilda (…) Je me suis contenté de lui flanquer une bonne
fessée… » Cette réaction montre une nouvelle fois de quelle façon il faut jouer le personnage !
Au passage, je recommande la lecture de René, on trouve ses
romans en Poche, « Elle danse dans le noir », « On ne s’endort jamais seul », « les Chemins noirs »…
A noter également la remise à jour du site du théâtre avec quelques
nouvelles photos et la disparition de celles qui nous ont abandonnés.
Hugo définitif ?
Retour mardi dernier du manuscrit de mon article sur Hugo. Je suis soulagé, cela convient. Mais l'article comporte quelques annotations, desiderata de l’éditeur qui sont directement liés à la police de publication (Nous sommes une vingtaine à participer à l’ouvrage) et je dois surtout revenir sur le nombre de caractères, le fameux nombre de « caractères espaces compris ». Mission d’autant plus difficile qu’il me faut ajouter quelques paragraphes sur des personnages et des romans que je n’ai pas mentionnés dans la première version.
En outre, et toujours dans un souci de « maquette », on me demande de fournir deux extraits de romans susceptibles d’alimenter une épreuve de bac. Deux journées intenses de travail, un regard intraitable sur « les scories » de l’idée et de l’écriture, résultat du « dégraissage » : 46075 caractères ! Mission accomplie, le manuscrit repart aujourd’hui chez l’éditeur sous la forme d’un CD.

Mare buono per Hugo...
Matin brun
Cela faisait longtemps qu’un bon collègue du LEP (notre établissement comporte à la fois un lycée général et un lycée professionnel) souhaitait mettre en scène une adaptation de « Matin brun ». Il a monté une troupe qui répète le mardi entre midi et deux heures et prépare cette réécriture du célèbre apologue de Franck Pavloff contre le nazisme : « Matin brun ».
Ce projet lui tenait à cœur, il y travaille avec un collègue d’arts plastiques. Nous allons donc pouvoir offrir un double spectacle les 22 mai et 1er juin prochains. D’ores et déjà je l’annonce aux fidèles de ce blog, il y aura de l’animation en coulisses et de la variété sur scène puisque la troupe « Matin brun » fera la première partie (environ quinze minutes).

Diversità nell'spettacolo...
Indécence
Une lectrice me fait remarquer récemment qu’il y a beaucoup de sensualité, sinon d’indécence dans cet ouvrage… Et pour cause ! Nous sommes sous l’ardeur du climat sicilien et le texte se veut hymne à une forme d’hédonisme orchestré par Gilda…
Je faisais allusion hier à « Loft History 2084 ». On se souvient peut-être que j’y ai mis en scène la caste des « Indécents » pour faire contrepoids à Big Brother et chanter les charmes de l’humanité contre les dangers de l’artificiel.
Alors en cela il y a bien une filiation (obsession ?) qui se révèle au sein de ces deux ouvrages et, partant, dans mes choix d’écriture… Parce que j’attache une place importante, qui plus est à notre époque où règne la machine, à l’importance des sensations de tous ordres…

Una tazza di cappuccino e poi, un fiore per favore !
Gigi lAmoroso
Le lecteur de ce blog sait quelle place tient la chanson « Gigi l’Amoroso » dans le Ponton… C’est en triant mes cassettes VHS en vue de la numérisation annoncée que je suis tombé sur un passage que j’avais oublié : c’était dans le Loft History 2084. Il y avait parmi les lofteurs un personnage appelé « Diva » et dont l’originalité et la manie était de pousser la chansonnette.
Et c’est justement « Gigi l’Amoroso » qu’elle entonnait au moment où la bande à Big Brother lui intimait l’ordre de se montrer plus discrète ! Céline interprétait avec talent cette Diva, un peu castafiore sur les bords, avec sa couronne de miss France et sa voix haut perchée à tous les coins du loft : « Je ris de me voir si belle en ce miroir ! »…
Les spectacles ont toujours adressé des clins d’œil plus ou moins explicites aux anciens…

Gigi l'amore, col cuore e il caffé...