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Le Petit Prince : fin de l’écriture

Publié le par Eric Bertrand

                J’ai donné à mes élèves les derniers ateliers d’écriture, ce qui m’a permis de réinvestir les meilleures trouvailles dans la suite et fin de l’écriture de la pièce. J’ai également tenu compte des indications de la dernière réunion en équipe.

                 La pièce telle qu’elle se présente se déroulera en cinq scènes majeures, chacune jouée dans le cadre d’une salle de classe dont le cadre correspond au texte. J’ai particulièrement soigné la scène d’histoire géo qui est liée à une réflexion sur le mouvement du soleil autour du globe et sur la réalité du désert.

                 La scène du prologue sera essentiellement gestuelle visuelle et accoustique et se jouera dans le gymnase, l’épilogue se jouera comme l’an dernier dans la cour et traitera de façon métaphorique la mort du Petit Prince. Scène assez poignante et délicate à condition de rencontrer les bons comédiens...

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Culs trempés sur Jack on the route again !

Publié le par Eric Bertrand

           

             Un dernier article dans la série des Culs trempés... Pour rendre hommage aux « citations » dans les œuvres. C’est un plaisir intellectuel de retrouver des références dans divers spectacles : ainsi, le film « O’Brother » regorge de références au cinéma des années 30 : « Bonnie and Clyde », « Les Raisins de la Colère », « Autant en emporte le vent », « la Mort aux trousses »...

             Et dans la pièce Jack on the route, le ballet monté par Jennie faisait, sur la route, une inévitable référence à la saga des culs trempés... jusqu’aux salopettes ! « Buggy bottom boys » !

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Un bis pour les Culs Trempés !

Publié le par Eric Bertrand

 

           



            Que ceux qui ne connaissaient pas les « Culs Trempés » se consolent, je vous les ai dégotés en vidéos ! Alors accordons-nous ce matin un moment de détente en leur compagnie !

            Je rappelle que le film a beau être dans le genre burlesque, il fait de larges emprunts aux airs de l’époque et l’aspect documentaire constitue bien l’une des richesses du film.

 

  

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Souvenir des Culs Trempés

Publié le par Eric Bertrand

             Qui connait les « Culs Trempés » ? Si vous vous souvenez du film « O’Brother » alors vous vous souvenez de cette joyeuse bande de pseudos papis qui reprennent sur le mode country de vieux airs américains !

              A l’origine prisonniers en cavale, les trois Daltons en pantalons rayés s’improvisent chanteurs. Ils s’affublent de grandes barbes et singent les groupes de musique traditionnelle. Le film est jubilatoire et j’ai eu le plaisir de le revoir dans le cadre d’une étude que j’en fais avec mes élèves de quatrièmes (opération « Collège au cinéma »... Le rôle de l’enseignant est d’amener les jeunes à regarder avec un minimum de recul et d’intelligence certaines œuvres choisies du 7° art).

              Outre le plaisir de goûter l’aspect burlesque du film, son ouverture sur d’autres films des années 30 liées à la crise de 29 ou encore ses clins d’œil à la BD, j’ai réécouté avec plaisir les chansons que j’avais empruntées dans ma mise en scène des pièces de Jack on the Route again ou de Tennessee Club.

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« Britannicus » : la rage au corps au Vélodrome de La Rochelle

Publié le par Eric Bertrand

                J’évoquais hier le « corps à corps » mis en scène par la troupe qui jouait « Britannicus », et c’était sans évoquer le parti-pris du décor. Pas de grande pompe pour ce palais impérial, mais une simple structure métallique figurant une sorte de terrasse en surplomb et un escalier en fer descendant vers l’estrade de plain-pied avec les spectateurs.

                Tout ce métal était propice à l’exercice de barre-fixe... Le cœur tourmenté et le corps gymnase trouve un espace de déchainement tout au long de ce parcours du combattant qu’est le piège tragique... Qu’on écoute en illustration à cette « rage au corps », la merveilleuse tirade de la passion naissante de Néron pour Junie : c’est au début de la pièce lrosque Néron évoque le coup de foudre qu’il a ressenti en présence de la fiancée de Britannicus qu’il a ravie...

Excité d'un désir curieux,
Cette nuit je l'ai vue arriver en ces lieux,
Triste, levant au ciel ses yeux mouillés de larmes,
Qui brillaient au travers des flambeaux et des armes,
Belle, sans ornement, dans le simple appareil
D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil.
Que veux-tu ? Je ne sais si cette négligence,
Les ombres, les flambeaux, les cris et le silence,
Et le farouche aspect de ses fiers ravisseurs,
Relevaient de ses yeux les timides douceurs.
Quoi qu'il en soit, ravi d'une si belle vue,
J'ai voulu lui parler, et ma voix s'est perdue :
Immobile, saisi d'un long étonnement,
Je l'ai laissée passer dans son appartement.
J'ai passé dans le mien. C'est là que solitaire,
De son image en vain j'ai voulu me distraire.
Trop présente à mes yeux, je croyais lui parler,
J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler.
Quelquefois, mais trop tard, je lui demandais grâce ;
J'employais les soupirs, et même la menace.
Voilà comme, occupé de mon nouvel amour,
Mes yeux sans se fermer, ont attendu le jour.


 
 

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