J’ai évoqué
il y a quelques jours le salon du livre auquel j’ai participé et je voudrais rendre hommage à ceux qui l’ont organisé et au mérite qu’ils ont eu à
créer ainsi ce type d’événement dans une si petite commune. Et au passage, j'adresse un clin d'oeil à mon ami Francis Lepioufle qui présente son livre ce week-end au salon du Livre de
Guérande....
Que le lecteur se
promène au fil de ce salon grâce à ce tournage réalisé sur place par une équipe de TV et qui est maintenant disponible sur le site suivant. Il aura
aussi l’occasion d’écouter la parole de quelques écrivains invités dont le chef d’orchestre Jean-Calude Casadesus orginaire de la région et
ambassadeur de la musique.
J’ai donné à mes élèves les derniers ateliers d’écriture, ce qui m’a permis de réinvestir les meilleures trouvailles dans la suite et fin de l’écriture de la pièce. J’ai également tenu
compte des indications de la dernière réunion en équipe.
La pièce telle qu’elle se présente se déroulera en cinq scènes
majeures, chacune jouée dans le cadre d’une salle de classe dont le cadre correspond au texte. J’ai particulièrement soigné la scène d’histoire géo
qui est liée à une réflexion sur le mouvement du soleil autour du globe et sur la réalité du désert.
La scène du prologue sera essentiellement gestuelle visuelle et accoustique et se jouera dans le gymnase, l’épilogue se jouera comme l’an dernier dans la cour et traitera de façon métaphorique la mort du Petit
Prince. Scène assez poignante et délicate à condition de rencontrer les bons comédiens...
Un dernier article dans la série des Culs trempés... Pour rendre hommage
aux « citations » dans les œuvres. C’est un plaisir intellectuel de retrouver des références dans divers spectacles : ainsi, le film « O’Brother » regorge de références au cinéma des années 30 : « Bonnie and Clyde », « Les Raisins de la Colère », « Autant en emporte le vent »,
« la Mort aux trousses »...
Et dans
la pièce Jackon the route, le ballet monté par Jennie faisait, sur la route, une inévitable référence à
la saga des culs trempés... jusqu’aux salopettes ! « Buggy bottom boys » !
Que ceux qui ne connaissaient pas les « Culs Trempés » se consolent, je
vous les ai dégotés en vidéos ! Alors accordons-nous ce matin un moment de détente en leur compagnie !
Je rappelle
que le film a beau être dans le genre burlesque, il fait de larges emprunts aux airs de l’époque et l’aspect
documentaire constitue bien l’une des richesses du film.
Qui connait les « Culs Trempés » ? Si vous
vous souvenez du film « O’Brother » alors vous vous souvenez de cette joyeuse bande de pseudos
papis qui reprennent sur le mode country de vieux airs américains !
A
l’origine prisonniers en cavale, les trois Daltons en pantalons rayés s’improvisent chanteurs. Ils s’affublent de grandes barbes et singent les
groupes de musique traditionnelle. Le film est jubilatoire et j’ai eu le plaisir de le revoir dans le cadre d’une étude que j’en fais avec mes élèves de quatrièmes (opération « Collège au
cinéma »... Le rôle de l’enseignant est d’amener les jeunes à regarder avec un minimum de recul et d’intelligence certaines œuvres choisies du 7°
art).
Outre le plaisir de goûter l’aspect burlesque du film, son ouverture sur d’autres films des années 30 liées à la crise de 29 ou encore ses clins d’œil
à la BD, j’ai réécouté avec plaisir les chansons que j’avais empruntées dans ma mise en scène des pièces de Jack on the Route again ou de Tennessee Club.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/