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Bilan de signatures à Cultura

Publié le par Eric Bertrand

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Une petite table à l’entrée de Cultura. Un environnement souriant, des gens pressés, une agitation, presque une fièvre de rentrée. Le magasin a bien préparé ce qu’elle nomme « un événement » et, à la différence de la fois précédente (qui s’était bien déroulée), les deux ouvrages sont cette fois « au côte à côte ».

                Les clients sont nombreux, souvent curieux ou intimidés. L’une des grandes différences avec les salons (où je laisse les gens passer et s’arrêter pour ne pas gêner mes voisins), c’est que je leur adresse facilement la parole. J’essaie de présenter à grands traits le contenu de l’un et de l’autre de mes livres. Il est sûr que le client qui aime l’histoire, les faits réels et le patrimoine penche immédiatement en faveur de « Les Cent Tours » (même si certains passent leur chemin avec le maigre argument : « J’habite à La Rochelle depuis toujours ! Je sais tout ! »).

                En revanche, certains lecteurs sont avides de rêve et d’évasion. Ils optent facilement pour « La bannière des fées ». Parfois, ils prennent les deux, parce que les deux démarches sont complémentaires et certains souhaitent « faire la promenade » avec le livre en main.

                Alors, à votre avis, lequel des deux s’est le mieux vendu ? Avec une courte tête, « la Lanterne » !

 

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De l’anglais à l’italien sur deux autres sites !

Publié le par Eric Bertrand

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                    Dans l’esprit de l’article d’hier, je confirme la « naissance » à d’autres frontières de deux autres sites de mon environnement. Ainsi, les sphères d’influence de mes livres, Ecosse, Etats-Unis et Italie sont-elles réunies à travers ces différentes traductions.

 

http://fp.reverso.net/da-carolina/4722/en/index.html

http://fp.reverso.net/atelier-expression-artistique/4720/it/index.html

 

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Une version en anglais de mes deux sites

Publié le par Eric Bertrand

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            Le net propose parfois des réalisations miraculeuses ! Ainsi, et ceci « gracieusement », la traduction instantanée de mes deux sites en anglais. J’avais péniblement tenté il y a quelques années la même chose avec le site de l’atelier théâtre.

                L’avantage, c’est qu’en trois jours la chose a été réalisée. Outre la diffusion de l’info à un niveau beaucoup plus international ces sites me font « relire » ma production dans une langue avec laquelle j’aime garder le contact !

                Dans la foulée, je propose la même opération en italien et pour le site de Jenny !

               

http://fp.reverso.net/ericbertrand/4036/en/index.html

http://fp.reverso.net/genese-over-blog/4042/en/index.html

 

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Signature chez Cultura

Publié le par Eric Bertrand

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                    La dernière séance de signatures chez Cultura a été un succès et, de ce fait, le magasin m’a proposé de recommencer l’opération demain entre 14 et 19h00.

                L’éclairage est plutôt orienté sur le roman mais, comme la dernière fois, je proposerai les deux livres.

 

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Les intellectuels dans Woody Allen

Publié le par Eric Bertrand

 

 

L’un des aspects savoureux des films de Woody Allen, c’est le discours qu’il tient ou fait tenir à ses personnages à propos de l’intellectualisme au point qu’il est difficile de voir l’un de ses films sans que cette ficelle ne vibre ! Allusions à Shakespeare, Tchékhov, Dostoïevski, souvent au détour d’une conversation mais parfois davantage, dans une longue « tirade » ou au sein d’un dialogue.

                Mais toute l’ambiguïté de ces bons moments typiques de ses films réside dans la mise à distance de ce discours. C'est-à-dire qu’en même temps qu’il le mentionne et lui donne une importance cinématographique, Woody Allen s’en moque et le rejette avec hostilité. Et pour que l’effet burlesque fonctionne, les discours qu’on entend sont particulièrement lourds et gavés de grands mots et concepts indigestes...

                Cette hostilité se manifeste de manière brutale par exemple dans l’attitude d’un mari qui s’enferme dans une chambre pour regarder un match de football américain et ne pas écouter les discours fumeux d’un ami venu à la maison... Dans le regard déboussolé du cinéaste qui subit, à la table d’un café, les discours pompeux d’un universitaire (c’est ce qui se passe avec la jeune new-yorkaise dans « Midnight in Paris » : fiancée du héros, elle tombe par hasard sur un ami universitaire et « brillant » qui leur propose une visite guidée de la capitale...) Or, le vrai plaisir intellectuel n’est pas là. Il réside plutôt dans ce nouveau « Paris est une fête » qui se révèle au spectateur que le rêve emporte, au hasard de l’intrigue un brin surréaliste, du côté d’Hémingway, Fitzegerald, Picasso.

                En d’autres termes, Woody Allen, ce brillant intellectuel new-yorkais, bobo en son genre, affecte au cinéma cette attitude de mépris pour la chose intellectuelle que pourrait aussi bien affecter un prolétaire de Brooklyn, obtus, agressif, vivant comme une discrimination le fait qu’il ne connaisse pas l’art.

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