J’ai eu la surprise d’y découvrir hier une analyse du Ceilidh qui offre un regard intéressant sur celle de mes pièces qui est peut-être ma préférée.
Je vous laisse parcourir les propos de l’auteur de ce blog et éventuellement vous exprimer en réponse aux commentaires qui figurent à la suite de son
article daté du 7 juillet.
Au cours de ce travail de l’écriture
auquel je me livre pleinement maintenant que les cours sont enfin terminés, je traverse des moments de plénitude et de bonheur et j’ai la charmante
impression de pouvoir le faire car j’ai sous la main le canevas qui me permet l’épanouissement de l’écriture.
A chaque fois que je reprends le clavier j’ouvre le dossier avec le sentiment d’un
cadeau qui m’a été fait et dont je n’ai plus qu’à profiter tant il est vrai que la partie dramaturgique de l’œuvre (sur laquelle –vu les
circonstances- j’ai réfléchi pendant plus d’un an et demi !) est la plus angoissante et épuisante des étapes.
Les vacances scolaires ont vraiment commencé depuis
vendredi et je peux donner un aperçu des différentes activités de l’été.
Un
premier départ est prévu ce matin pour un petit séjour à Loudéac (et l’occasion de revoir tous ceux qui nous sont restés proches). Puis un retour en
région lyonnaise, le tout émaillé de moments de détente dans la région de la Rochelle dont, après deux déménagements, on va enfin pouvoir
profiter !
On a vu
aussi récemment que, du point de vue littéraire, j’avais des projets assez nombreux ! A suivre donc !
Tout en relisant et en
refondant chacun de mes chapitres et chacun des tournants de mon récit, je travaille à la structure.
C’est ainsi que j’ai fait apparaître les éléments
suivants : le journal de la collégienne nommée Zoé, dont on découvre le témoignage. Le livre baptisé « L’organisme » est la mise en
abyme de ce témoignage.
« L’Organisme » serait constitué de quatre parties : « Adolescence », « Métamorphose », « La Galerie interdite », « Monstrueuse vengeance du
microbe ».
En comparaison à l’organisation du
récit et au travail de l’écriture, le choix des noms des personnages d’un récit paraît un peu dérisoire. Il a cependant, le moment venu, son importance. Etant donné que dans mon récit, le
personnage principal est un narrateur (qui dit « Je » et qui n’est, rappelons-le bien évidemment pas l’auteur !) le problème ne s’était pas
vraiment posé et j’avais, à chaque fois qu’il était question d’un autre, utilisé des prénoms transitoires que j’ai dû fixer ces derniers jours.
Le second personnage principal est une jeune fille dont est amoureux le
narrateur : cette collégienne n’est pas particulièrement sympathique et il me fallait lui choisir un prénom « neutre » qui ne donne pas
l’idée à l’une de mes élèves (amenée l’an prochain à lire le livre) de se projeter dans le personnage !
J’ai donc établi une liste mentale, et ai demandé à ma fille qui passe en
troisième de me donner son point de vue. Finalement, nous nous sommes entendus sur « Zoé ». Prénom d’un personnage que l’on a croisé dans
l’une de mes nouvelles : « Pierrot et Colombine ».
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/